Une dizaine d’autres porteurs du patronyme ont rejoint l’une des nombreuses compagnies de chemin de fer au début du XXe siècle. Si beaucoup d’entre eux ont occupé des postes dans la grande région de Québec, on en retrouve également à Montréal, dans la vallée de la Matapédia et même au Nouveau-Brunswick.
Depuis 1889, un chemin de fer s’étendait de Hedleyville (Vieux-Limoilou) jusqu’à Sainte-Anne-de-Beaupré. Ainsi été né le chemin de fer de la bonne Sainte-Anne. La voie relie la gare d’Hedleyville du chemin de fer Quebec and Lake St-John Railway. Opéré par la Quebec, Montmorency & Charlevoix Railway, le chemin de fer desservait le site touristique de la chute Montmorency, la basilique Sainte-Anne-de-Beaupré et les huit villages s’étendant de la ville de Québec à Beaupré. Lorsqu’un Harvey se joint à la compagnie, on avait déjà prolongé la voie jusqu’à Cap-Tourmente (Saint-Joachim) et la Quebec, Montmorency & Charlevoix Railway avait été fusionné à la Quebec Railway, Light & Power Company. En 1910, une filiale de la compagnie commence les travaux de prolongement de la voie de Cap-Tourmente à La Malbaie, afin de desservir la région de Charlevoix. La voie ferrée atteindra Petite-Rivière-Saint-François à l’automne 1917, Baie-Saint-Paul le 25 juillet 1918 et La Malbaie le 1er juillet 1919[1].
Hercule Harvay (1856-1924)
Frère de Marcel Harvay (1854-1931), aussi cheminot, Hercule après avoir liquidé ses biens dans la région de Saint-Félicien, quitte le lac Saint-Jean à la fin du printemps 1900 pour aller s’établir au Bas du Sault dans la paroisse de Saint-Grégoire de Montmorency à une dizaine de kilomètres à l’est de Québec au pied des chutes Montmorency. Il ne tarde pas à se trouver un emploi de forgeron pour la compagnie de chemin de fer dont les installations sont à un jet de pierre de chez lui au Bas du Sault et où les contremaîtres sont tous anglophones. On avait transformé l’ancienne manufacture de seaux et de manches à balai de la petite chute, la chute de la Dame-Blanche en atelier de réparation de wagons pour la Quebec, Railway, Light and Power Company à partir de 1899. C’est dans cet atelier qu’Hercule, dès le mois d’août 1900, trouve un emploi et exerce son métier de forgeron. La Quebec Railway, Light & Power Company, en plus d’alimenter les moulins de la Montmorency Cotton Co., alimente le chemin de fer entre Québec et Saint-Joachim, le chemin de fer de la bonne Sainte-Anne, ainsi que les chemins de fer et les tramways de la ville de Québec et ses banlieues. Il gardera cet emploi jusqu’en 1913 alors qu’il se fait épicier.
Hercule Harvay (1856-1924) à Germain Hervé (1808-1902) à Joseph Hervé (1782-1867) à Dominique Hervé (1736-1812) à Sébastien Hervé (1695-1759) à Sébastien Hervet (1642-1714).
Thomas Harvey (1892-1971)
Joseph Ludger dit Thomas est un Malbéen né le 8 mai 1892 d’une famille d’agriculteurs de Sainte-Agnès dans Charlevoix qui comptera neuf enfants. À la naissance de Joseph Ludger, la famille vient de vendre la ferme familiale et son père s’est fait journalier à La Malbaie. Lorsque la voie ferrée atteint La Malbaie en 1919, Thomas y trouve un emploi. En 1925, il fait la rencontre d’une veuve de cinq ans son aînée. Originaire de Saint-Urbain, elle demeurait à Québec pendant son premier mariage. Au décès de son époux en 1924, elle était revenue travailler à Saint-Hilarion. Le 1er février 1916, il épouse donc Marie Lumina Pradet (1887-1965) dans le village où elle habite. Marie, qui a déjà trente-neuf ans, était sans enfant et le nouveau couple n’en aura pas non plus.
Au moment de son mariage, Thomas est cantonnier à la gare de Murray Bay. En 1919, le service quotidien de passagers avait été interrompu faute de trafic suffisant et la compagnie qui opérait le chemin de fer avait été vendue au gouvernement du Canada qui l’avait intégré au Canadien National à la fin de 1920 et le service avait repris. À la fin de la décennie, avec la crise économique, le chemin de fer se départit de plusieurs de ses employés dont Thomas qui sera dorénavant journalier à la recherche d’emploi, emploi qu’il trouvera comme jardinier au Manoir Richelieu suivant sa reconstruction après l’incendie de 1929. Il perdra sa femme en 1965 alors que lui-même décède le 25 mai 1971. Il ne semble pas avoir repris du service comme cheminot après 1930.
Joseph Ludger dit Thomas Harvey (1892-1971) à Ferdinand dit Pierre Harvay (1849-1930) à Roger Hervey (1809-1900) à Pierre Hervé (c.1759-1857) à Pierre Hervé (1733-1799) à Sébastien Hervé (1695-1759) à Sébastien Hervet (1642-1714).
Le chemin de fer Intercolonial avait été créé en 1872 par le gouvernement du Canada pour répondre à l’exigence des provinces maritimes avant leur intégration à la Confédération canadienne. Dès 1876, la voie de neuf cents kilomètres reliait Halifax à Rivière-du-Loup où la connexion avec la voie du Grand Tronc permettait de passer par Lévis, en face de la ville de Québec, et de rejoindre Montréal. En 1918, l’Intercolonial sera intégré au chemin de fer Canadien National.
Lionel Harvey (1878-1963)
Ce natif de Saint-Fulgence-de l’Anse-aux-Foins épousera une jeune fille de Chicoutimi à Causapscal dans la vallée de la Matapédia en 1908. Après son mariage Lionel met de côté son métier d’agriculteur pour devenir aide-cantonnier à la gare de Routhierville dans la vallée. Routhierville a longtemps été un arrêt important pour les trains dans la vallée de la Matapédia. Il s’assure de la sécurité de l’infrastructure de la voie ferrée en repérant et corrigeant les défauts. Lorsque les opérations ferroviaires déménagent à Amqui après 1920, Lionel est promu cantonnier à L’Isle-Verte entre Trois-Pistoles et Rivière-du-Loup au Bas-Saint-Laurent. En 1931, le cantonnier est promu chef cantonnier à Amqui ; la famille repart donc pour la vallée de la Matapédia où elle emménage dans cet autre village. À la fin des années 1930, il abandonne le rail pour partir vivre à Bourlamaque en Abitibi.
Lionel Harvey (1878-1963) à Hermias Harvey (1852-post.1931) à Timothée Hervey (1806-1880) à Michel Hervé (1771-1810) à Pierre Hervé (1733-1799) à Sébastien Hervé (1695-1759) à Sébastien Hervet (1642-1714).
Le Port de Montréal exploite son propre réseau de voies ferrées et de locomotives donnant l’accès direct aux quais depuis 1871. Depuis, les convois ferroviaires sont assemblés à proximité des navires et ensuite acheminés vers la zone d’échange pour être repris par le Canadian Pacific Railway du temps où un Harvey y a travaillé. Avec l’arrivée du transport ferroviaire sur les quais puis l'ouverture du chemin de fer transcontinental en 1885 le port de Montréal était devenu une plaque tournante du transport des marchandises depuis, et vers, l'ouest.
Louis Harvey (1869-1929)
Né à Chicoutimi le 17 mars 1869, Thomas Louis Harvey a déjà dix-neuf ans lorsque son père décide de quitter le Saguenay pour partir avec la famille s’établir dans la ville industrielle de Brunswick au Maine. Louis y fera la rencontre d’une expatriée comme lui, originaire de Princeville. Il épouse Alexina Normand (1878-1945) en 1899 à Brunswick. Les nouveaux époux vivront aux États-Unis encore une douzaine d’années avant de revenir au Québec avec leurs six enfants Américains. Louis est le seul des dix membres de sa fratrie à être revenu au pays.
Alors qu’il travaillait comme « brakeman » sur les trains aux États-Unis, à son arrivée en 1911, il se trouve un emploi, encore comme serre-freins, cette fois-ci dans le port de Montréal. Louis s’établit à distance de marche de son emploi dans la paroisse de la Nativité-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie du quartier ouvrier d’Hochelaga. En 1921, il est toujours serre-freins, mais plus pour longtemps, car on le nomme « accoupleur de chars » l’année suivante. Il s’éteint à Montréal le 11 juin 1929.
Louis Harvey (1869-1929) à Joseph Hervey (1838-c.1894) à Pierre Hervé (1796-1858) à David Hervé (c. 1764-1837) à Dominique Hervé (1736-1812) à Sébastien Hervé (1695-1759) à Sébastien Hervet (1642-1714).
Le Chemin de fer Canadien Pacifique fut la première compagnie de chemin de fer pancanadienne. On ne sait pas ce qui attira un Jeannois à Montréal mais probablement en quête d’un emploi, c’est au C.P.R. qu’il le trouvera.
Antoine Harvay (1885-1911)
Joseph Antoine Élisée est né le 27 octobre 1885 dans la paroisse de Saint-Jérôme au lac Saint-Jean. Si ses neuf frères et deux sœurs sont demeurés autour du lac, à la fin de son adolescence, il descendra à Montréal pour y trouver un emploi de cheminot pour le C.P.R. Son travail était de serrer les freins des wagons sous les ordres du mécanicien de locomotive par appels sonores codifiés de sifflet et de participer à la manœuvre du convoi. Le 8 juillet 1911, à Winnipeg, alors qu’il accompagne un train de marchandises tout ne se passe pas normalement et Antoine roule sous l’un des wagons. Le corps du serre-frein sera ramené à Montréal quatre jours plus tard et sera inhumé à Montréal en présence de deux commis de la compagnie[2].
Antoine Harvay (1885-1911) à Didier Harvey (1854-1920) à François Harvay (1832-1901) à Joseph Hervé (1794-1890) à David Hervé (c. 1764-1837) à Dominique Hervé (1736-1812) à Sébastien Hervé (1695-1759) à Sébastien Hervet (1642-1714).
Le Canadien National ou Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada est né en 1917 lorsque le gouvernement canadien prend le contrôle du CNoR, propriétaire entre autres du Quebec and Lake St-John Railway, en difficultés financières. Peu de temps par la suite, le gouvernement regroupe une dizaine d'autres compagnies en difficultés sous l'appellation « Chemins de fer nationaux du Canada ». Deux ans plus tard la création du Canadien National est officiellement approuvée. On connaît au moins quatre Harvey qui joindront les rangs de cette compagnie.
Michel Harver (1871-1921)
Michel Harver est ce natif de Saint-Pierre-de-Malbaie à Barachois en Gaspésie qui, avec son père, avait quitté le Québec en bas âge après la mort de sa mère pour aller vivre en Nouvelle-Angleterre. Une vingtaine d’années plus tard, il était revenu en Gaspésie et s’était marié à Frances Elizabeth S. Chambers (1860-1939) une presbytérienne native de la vallée de la Matapédia. Sans grand succès, il cultivera la terre dans la vallée de la Matapédia un certain nombre d’années. Ayant perdu sa langue maternelle aux États-Unis et ne parlant que l’anglais, Michel, qui se fait prénommer Joseph Mitchell, se trouvera aisément un emploi de « Section man » pour le C.N.R. dans le secteur de Campbellton au Nouveau-Brunswick en 1918, poste qu’il occupera jusqu’à sa mort en mars 1921.
Michel Harver (1910-1983) à Michel Harvey (1847-1897) à Étienne Hervé (1811-1889) à Joseph Sébastien Hervé (1767-1834) à Dominique Hervé (1736-1812) à Sébastien Hervé (1695-1759) à Sébastien Hervet (1642-1714).
Horace Harvey (1909-1977)
Ce milieu de peloton d’une fratrie de quatorze enfants naît le lendemain de Noël 1909. Son grand-père, Ferdinand (1837-1908), mort l’année avant sa naissance fut le premier Harvey à vraiment s’établir à Roberval. Qu’à cela ne tienne, Horace ne fera pas vieux os sur le bord du lac Saint-Jean. Après avoir perdu son emploi de journalier pour la voirie en 1931, il est embauché par le Canadien national et quitte la région pour Casey en Haute-Mauricie où il verra à l’entretien du chemin de fer qui relie alors La Tuque à Senneterre en Abitibi. Le trajet entre ces deux points fait plus de trois cents kilomètres. Bien que posté à Casey, Horace est souvent appelé aux autres postes sur le parcours du chemin de fer lors de travaux urgents requis le plus souvent par les dommages causés par la montée des eaux au printemps avec la fonte des neiges. Entre Ferguson et Doucet, où il opère, on ne compte pas moins de vingt-trois postes ou gares soit : Vandry, Weymont, Sanmaur, Manouan, Cann, Hibbard, Casey, McCarthy Wykes, Parent, Timbrell, Strachan, Greening, Oskelaneo, Oskelaneo-River, Clova, Coquar, Monet, Bourmont, Langlade, Dix, Bolger, et Forsyth.
Le 9 juillet 1935, s’étant épris de l’une des filles du contremaître cantonnier de la gare de Casey, il l’épouse dans la chapelle Saint-Thomas de Parent. Bien que son mariage à Antoinette Bédard (1917-1986) soit inscrit au registre de la paroisse Saint-Thomas, il est bien possible qu’il ait eu lieu à Casey puisqu’encore à l’époque, le curé de Parent faisait mission dans les divers postes le long du chemin de fer. En 1940, il est maintenant cantonnier à Casey, poste qu’il occupera jusqu’en 1945, alors que la famille s’installe à Rouyn où il deviendra constable pour la municipalité. À sa retraite comme policier, lui et Antoinette feront l’acquisition d’un commerce de nettoyage de vêtement, commerce qu’ils opéreront jusqu’au décès d’Horace en septembre 1977.
Horace Harvey (1909-1977) à Horace Harvey (1875-1949) à Ferdinand Harvey (1837-1908) à Louis Hervé (1802-1866) à Louis Hervé (1762-1842) à Pierre Hervé (1733-1799) à Sébastien Hervé (1695-1759) à Sébastien Hervet (1642-1714).
Léopold Harvey (1910-1983)
On en sait peu sur la carrière de Joseph René Léopold. Né à L’Isle-aux-Coudres le 27 janvier 1910, sa famille quitte la vie d’insulaire au milieu de la Grande Guerre. Ils s’installeront à Montréal vers 1918 où Léopold finira son enfance et vivra son adolescence pendant les Années folles. Il commence à travailler comme journalier de menus besognes au milieu des années 1920. Puis, vers la fin de 1929, débute la crise économique, la Grande Dépression. Léopold se retrouve sans emploi. Avec une certaine éducation, il se trouve un emploi de commis au Canadien National quelques années plus tard. Il rencontre Solange Lafrance (1917-2006) en 1938 qu’il épouse le 26 décembre de la même année. En 1940, il était toujours à l’emploi du Canadien National.
Léopold Harvey (1910-1983) à Alfred Harvay (1876-1948) à Paul Harvé (1835-1902) à Germain Hervé (1808-1902) à Joseph Hervé (1782-1867) à Dominique Hervé (1736-1812) à Sébastien Hervé (1695-1759) à Sébastien Hervet (1642-1714).
Azade Harvey (1925-1987)
Ce poète naturel et un grand conteur de légendes et d’histoires des gens des îles de la Madeleine ne pouvait pas vivre de ses œuvres. À la recherche d’une situation stable pour sa famille, il se trouve un emploi comme cheminot par le Canadien National en août 1950 à Montréal. C’est à cette époque qu’il fait la rencontre de Carmen Longtin qui lui donnera trois fils. Il travaillera comme serre-freins pour le CN jusqu’à ce que la maladie l’oblige à prendre sa retraite, trente-trois ans plus tard, en 1983.
Azade Harvey (1925-1987) à Prudent Joseph Harvey (1886-1970) à Uriel Hervy (1864-1926) à Théodore Hervy (1831-1916) à François Hervy (c.1793-1881).
En 1912, le gouvernement provincial avait accepté la création de la compagnie de chemin de fer Alma & Jonquière pour l’opération d’une ligne ferroviaire à partir d’un point d’inter change avec le Quebec and Lake St. John Railway près d’Hébertville Station jusqu’au barrage de la Grande Décharge à l’Isle Maligne, une distance de trente-deux kilomètres. En raison de la Grande Guerre, la construction de la ligne Hébertville à Alma ne débuta qu’en 1921. La ligne ferroviaire de l’Alma & Jonquière R.R. entre Hébertville et Riverbend est inaugurée le 19 mars 1923. La Compagnie de chemin de fer Alma et Jonquière est acquise par le chemin de fer Roberval & Saguenay (R&S) en 1925, qui est elle-même propriété d’Alcan. La R&S continuera d’exercer les droits et franchises de la compagnie Alma et Jonquière après cette acquisition.
Paul Armand Harvey (1911-1962)
Paul Armand voit le jour à Alma le 28 mai 1911, l’année précédant la création de la compagnie de chemin de fer Alma & Jonquière. Il est le cadet d’une famille qui compte dix enfants. Son père construit des ponts et des églises. Après avoir vécu une longue période de chômage à la suite de la crise économique ayant débuté en 1929, il n’est donc pas surprenant de trouver Paul Armand sur le chantier de construction du barrage du lac Manouane en avril 1941. La construction du barrage à la décharge du lac se fait alors avec des ouvrages de bois. À la fin des travaux, Paul Armand est nommé chef de gare de la compagnie l’Alma & Jonquière, un poste qu’il occupera jusqu’à sa retraite. La compagnie de Chemin de fer Roberval-Saguenay avec une voie ferrée de cent-quarante-deux kilomètres avait englobé celle de Paul Armand depuis longtemps. Elle appartenait depuis 1925 à la compagnie Alcan (aujourd’hui Rio Tinto) et reliait les installations portuaires de Port-Alfred aux alumineries d’Arvida, de Grande-Baie, de Laterrière et d’Alma. Lorsque le vieux garçon de quarante-sept ans épouse la Madelinienne Maria Hubert (1911-2008) en 1958, il est toujours à l’emploi de la compagnie. Il décède quatre ans plus tard, le 26 novembre 1962.
Paul Armand Harvey (1911-1962) à Johnny Harvay (1861-1950) à Jean Hervai (1827-1895) à Pierre Hervez (1799-1853) à Pierre Hervé (c.1759-1857) à Pierre Hervé (1733-1799) à Sébastien Hervé (1695-1759) à Sébastien Hervet (1642-1714).
Ceci termine la section consacrée aux Harvey cheminots
[1] Le chemin de fer qui a changé plusieurs fois de nom et de propriétaire.
[2] BAnQ., COLLECTIF. « Mort tragique », Journal La Presse (10 juillet 1911). Et : BAnQ., Registre de la paroisse Notre-Dame de Montréal, 12 juillet 1911.