Après ses études, Monique débute une carrière de photographe, carrière qu’elle poursuivra en parallèle de ses autres créations artistiques pendant un certain temps. En 1978, par plaisir, elle suit un cours de peinture. Elle s’y découvre alors une passion et multiplie les études cours en peinture et en dessin. En 1980 elle obtient un certificat en arts plastiques de l’Université de Sherbrooke.
La carrière artistique de Monique Harvey s’est épanouie dans les années 1980 et 1990, période au cours de laquelle elle a développé un style distinctif qui mélangeait des éléments d’expressionnisme, de fauvisme, de surréalisme, d’art naïf et de modernisme.
Autodidacte, elle participe en 1983, à une première exposition de groupe au Vieux Port de Montréal. Elle signe déjà ses toiles « Monique Mo Harvey ». Talentueuse et charismatique, elle se distingue rapidement. En 1984, elle prend son réel envol lorsqu’elle expose au Festival international des arts tenu au palais des Congrès de Montréal. Toujours en 1984, elle participe à une exposition au Vieux-Presbytère de Saint-Bruno. La même année, elle remporte le prix des Hommes d’affaires de Montréal lors d’une exposition tenue dans le cadre du Festival des couleurs du Mont-Tremblant. En 1986, Monique expose à la Maison d’art Saint-Laurent et à la Galerie Bernard Larocque de Rimouski. L’année suivante, elle enchaîne les expositions, à Trois-Rivières, à Ottawa, à Montréal et à Toronto. Au musée Marc-Aurèle-Fortin de Montréal, elle participe à l’exposition « Les Femmes peintres au Québec ». Après seulement quatre ans de métier, elle est déjà invitée par le musée Marc-Aurèle-Fortin pour une rétrospective de ses œuvres.
C’est à compter de 1989 que Monique se consacre à temps plein à la peinture. Les expositions se suivent et la réussite est reconnue. Elle expose jusqu’à Winnipeg avant de faire le saut au Grand Palais de Paris en 1993. Tout au long de sa carrière, le travail de Monique a été présenté dans des galeries et des expositions prestigieuses à travers le Canada et à l’étranger, jusqu’à Bali et Jakarta en Indonésie.
Monique Harvey est emportée par le cancer le 8 novembre 2001 à l’âge de cinquante et un ans. Malgré sa mort prématurée, son héritage perdure à travers ses œuvres vibrantes et colorées qui continuent d’inspirer et de captiver les amateurs[1].
Monique Harvey a comme généalogie patrilinéaire le navigateur et débardeur Paul-Émile Harvey (1921-2013), les caboteurs à l’Isle aux Coudres Joseph Jos. Harvay (1854-1947) et George Hervai (1814-1889), les pilotes de navires Louis Hervé (1784-1863) et Dominique Hervé (1736-1812), Sébastien Hervé (1695-1759) chez le migrant Sébastien Hervet (1642-1714).
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[1] Le texte est largement inspiré de : SOURCES DIVERSES. Monique Harvey. [En ligne]. https://fr.wikipedia.org/wiki/Monique_Harvey [page consultée le 11/10/2025].