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LE guide touristique du Médoc - Patrimoine du Médoc - monuments de curiosités -

LE guide touristique du Médoc – Patrimoine du Médoc -
l’église Saint Seurin de Lamarque





jeanbottaro



 

 

 

C’est en 1836 qu’apparaît la nécessité de reconstruire l’église de Lamarque (1674 > qui remplaçait elle-même une église plus ancienne édifiée près de la Rivière et dont il ne reste rien).
Elle menaçait ruine.

 

Les travaux commencent vraisemblablement en 1837.

 

L’église est composée de trois nefs d’égale longueur ce qui lui donne une forme quasi rectangulaire, sauf à l’est où le sanctuaire se termine par une abside semi circulaire, enveloppée à l’extérieur par les sacristies.

 

 

Source : d’après un document de la Mairie de Lamarque 06/2005

 

 

    


    











L’église de Lamarque a en effet été bâtie entre les années 1830 et 1870 en plusieurs tranches. Elle est originale dans sa superposition d’éléments qui ne découlent pas forcément les uns des autres. La façade est plate, composée de pilastres et de niches de part et d’autre de la porte. Le porche, digne pour certains spécialistes de celui d’un évêché, supporte le clocher, à base carrée, surmonté de deux étages octogonaux et d'un dôme.

Le dôme : avec sa robe de plomb aux teintes gris perle, sa croix en fer forgé ciselée de motifs floraux et ses quatre larges œils-de-bœuf ouverts sur l’estuaire et le Médoc, le dôme du clocher de l’église Saint-Seurin de Lamarque fait la fierté des habitants du village.

A l’intérieur, on peut admirer toute la richesse de l’assemblage de sa charpente et de sa partie arrondie, la toiture proprement dite. Muni de quatre tables d’orientation, le dôme constitue un point de vue panoramique à 360° unique par son originalité.


Dans l’église, les trois nefs sont séparées par des piliers circulaires. Le chœur, très vaste, est éclairé par une coupole. Les chapelles latérales sont dédiées à La Vierge et à Saint-Jean Baptiste, leurs murs sont ornés de fresques. Les fonts baptismaux sont originaux par leur décor de colonnes en stuc.

L’ancien dôme du clocher avait dû être démantelé dans les années 1968 car il menaçait de s’effondrer. Sa toiture, qui avait près de cent ans, avait atteint son stade maximal de vieillissement et le budget communal de l’époque ne permettait pas de la restaurer. L’événement avait alors été vécu comme un traumatisme par la population. Un clocher sans son dôme n’était-il pas, pour beaucoup, un monument atrophié, voire sans âme ? Le nouveau dôme, qui a été reconstitué en 2005, et l’escalier qui y mène, restauré en 2004, ont eux aussi un côté unique. On peut dire d’un point de vue architectural que le dôme est la conséquence de l’escalier qui permet d’y accéder. En effet, ce dernier n’est pas hélicoïdal mais riche par la variété des lieux qu’il crée, avec ses passages et étages chacun différent. On peut presque le comparer à un cheminement mystique.

Source : Mairie de Lamarque



Lamarque
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