Auteur: AROUR ELHACHMI
Nous considérons le couvert végétal comme étant la somme des présence des pérennes, et celle des éphémères.
Figure n° 15 : Variation saisonnière du couvert végétal de station 1 et 2.
Après la comparaison entre les deux stations sur les quatre saisons, on remarque que le recouvrement végétal le plus important est celui de la station 2
On fait une comparaison entre les quatre saisons dans chaque station :
Station 1 : Le couvert végétal est plus élevé en hiver. En automne et en été, on remarque l'absence des espèces palatables. En printemps on remarque qu’il y a une pauvreté en espèces annuelles à cause du pâturage.
Station 2 : Le printemps présente le couvert végétal le plus important. On a trouvé que le recouvrement en été est plus grand qu’en hiver. Mais en été, on note l'absence des espèces palatables, il ne reste que les espèces à épis ou à aiguilles (Hordeum murinum, Onopordon arenarium).
En fin, on remarque que le recouvrement global de la végétation varie d'une saison à une autre en fonction de la pluviosité et du pâturage.