Présence de Dieu

 

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La Présence de Dieu

« Là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d'eux,» dit Jésus (Matthieu 18: 20), et cette promesse de sa présence est un grand sujet de consolation, mais elle ne représente qu'une partie d'une vérité bien plus vaste. David nous rappelle cette vérité au Psaume 139: 7, en ces mots:

« Où irais-je loin de ton Esprit, Et oùfuirais-je loin de taface ? »

Nous connaissons tous la manière frappante dont il développe cette idée de l'omniprésence divine et nous savons combien d'autres hommes de Dieu se servent d'expressions pareilles. Salomon dit:

« Les yeux de l'Éternel sont en tout lieu, Observant les méchants et les bons»

(Proverbes 15: 3),

et c'est cette même idée que souligne Jésus en nous disant:

« Et même vos cheveux sont tous comptés »

(Matthieu 10: 30).

Or tandis que Dieu ne voit que trop de mal en regardant ainsi partout ce n'est pas le mal qu'Il cherche, c'est le bien. Un de ces prophètes obscurs dont le nom ne paraît en tête d'aucun livre mais qui parlait lui aussi au nom de Dieu, nous dit:

« Car l'Éternel étend ses regards sur toute la terre, pour soutenir ceux dont le cœur est tout entier à lui» (2 Chroniques 16: 9).

« Pour soutenir », voilà ce que Dieu aime faire, comme le reconnaît David aussi, car dans le Psaume déjà cité il dit:

« Si je prends les ailes de l'aurore,

Et que j'aille habiter à l'extrémité de la mer, Là aussi ta main me conduira

            Et ta droite me saisira»             (Psaume 139: 9, 10).

A une autre occasion il se sert d'une image différente mais qui

nous est également bien connue:

« L'ange de l'Éternel campe autour de ceux qui le craignent,

Et il les arrache au danger» (Psaume 34; 8).

Le verset précédent indique que David, pense à ses propres expériences, et le souvenir de l'aide qu'il a reçue évoque la phrase suivante:

« Sentez et voyez combien l'Éternel est bon! »

(Psaume 34: 9).

Et pourtant la vie de David n'avait point été facile. Il avait beaucoup souffert à cause de ses ennemis et plus tard à cause de sa propre famille. La vie lui enseigna une grande leçon lorsqu'un jour Saül jeta contre lui une lance; elle manqua son but afin que les promesses divines pussent se réaliser, fût-ce tôt ou tard. On se demande s'il aurait reconnu si volontiers la bonté de Dieu si la vie avait toujours été facile pour lui. Achab, roi d'Israël, possédait tout ce qu'il désirait jusqu'au jour où il vit la vigne de Naboth. Quand il ne pouvait pas l'avoir, comme un enfant gâté il se coucha sur son lit, détourna le visage et ne mangea rien. Quelle différence entre l'esprit de ces deux hommes!

En bénissant les douze tribus, Moïse dit : « Le Dieu d'éternité est un refuge, Et sous ses bras éternels est une retraite»

(Deutéronome 3 3: 27).

Voilà sa manière à lui d'exprimer l'omniprésence de Dieu, mais nous ne trouvons pas toujours facile de sentir la protection de Ses « bras éternels ». Nous ressemblons trop souvent à un homme tombé dans l'eau qui, au lieu de se fier à l'eau qui le soutiendrait s'il restait tranquille, se débat furieusement pour se sauver et finit par se noyer. Notre foi nous manque souvent comme celle de Pierre quand il essaya de marcher sur l'eau, et à la diffèrence de celui-ci nous ne remarquons pas la main étendue pour nous sauver.

 

Inutile de prétendre que Dieu se cache à nos yeux. C'était en parlant aux hommes les plus éloignés de ses propres connaissances de Dieu que Paul leur dit de Le chercher, en ajoutant:

« bien qu'il ne soit pas loin de chacun de nous»

(Actes 17: 27).

Il parlait du Dieu visible dans la nature car la promesse faite à Noé que « les semailles et la moisson, le froid et la chaleur, l'été et l 'hiver, le jour et la nuit ne cesseront point» (Genèse 8: 22) demeure toujours vraie. Parfois quand on habite, comme moi, dans un grand centre de civilisation où la vie est tellement artificielle, cette vérité risque d'être obscurcie, mais quand après de longs mois de jours gris le jour arrive enfin où le soleil pénètre dans tout son éclat la grisaille de nos villes, alors on comprend qu'encore une fois Dieu se manifeste dans le printemps. Relisons ces mots d'un livre qu'on ne cite que très rarement:

« Car voici l 'hiver est passé,

La pluie a cessé, elle s'en est allée. Les fleurs paraissent sur la terre, Le temps de chanter est arrivé,

Et la voix de la tourterelle se fait entendre dans nos campagnes.
Le figuier forme ses premiers fruits,
Et les vignes en fleur exhalent leur parfum»

(Cantique 2: 11-13).

Voilà la présence de Dieu.

Jésus reconnaissait ces signes de la présence de son Père ; c'était peut-être par un beau jour de printemps qu'il remarqua le semeur qui lui inspira la parabole. Il vit aussi les parallèles qui existent, pour nous affermir la foi, entre ce renouvellement inévitable de la nature et l'accomplissement des desseins de son Père. Vous vous rappellerez la similitude du figuier qui, commençant à pousser, annonce l'approche du jour où reviendra le fils de l'homme. En effet l'existence même de Jésus démontre cette renaissance éternelle. Ésaïe dit de sa naissance qu' « un rameau sortira du tronc d'Isaï et un rejeton naîtra de ses racines» (Ésaïe 1l: 1). Combien le tronc d'Isaï semblait mort à cette époque, mais le soleil de la justice se leva et le tronc produisit sa meilleure branche. Combien le terrain du monde semblait sec et infertile jusqu'au jour où la pluie de l'évangile y tomba et que toutes les églises du premier siècle commencèrent à fleurir.

Le plus grand de tous les printemps n'est pas encore arrivé.

Cette fois aussi c'est Ésaïe qui nous le décrit:

« Car, comme la terre fait éclore son germe, Et comme un jardin fait pousser ses semences,
Ainsi le Seigneur, l'Éternel, fera germer le salut et la louange,
            En présence de toutes les nations»             (Ésaïe 61: 11).

Rien ne peut empêcher le printemps de venir, car même au plus fort de l'hiver Dieu est là. Rien ne peut empêcher le soleil de se lever car dans les heures les plus noires de la nuit, Il est là. Parfois Sa présence est voilée. Mais de même que les nuages qui nous voilent le soleil font partie de la terre et nullement du soleil, ce qui nous voile la présence de Dieu provient de nous et non pas de Lui. Jusqu'au retour de Jésus ce voile existera toujours mais il est à nous de ne rien faire pour rendre plus épaisse cette couverture, car les préoccupations terrestres peuvent nous cacher entièrement le visage de Dieu. Mais au contraire si nous Le cherchons, nous trouverons qu'Il est toujours là et qu'Il cherche toujours à nous bénir.

Leonard Cox

« Personne n'a jamais vu Dieu; si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour est parfait en nous. Nous connaissons que nous demeurons en lui, et qu'il demeure en nous, parce qu'il nous a donné de son Esprit. Et nous, nous avons vu et nous attestons que le Père a envoyé le Fils comme Sauveur du monde. Celui qui déclarera publiquement que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu. Et nous, nous avons connu l'amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour; et celui qui demeure dans l'amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui» (1 Jean 4: 12-16).