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Le Diable

 

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Evil in the Bible

Temptation and its conquest

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Admittance with Christ

Rapture meaning

Raptured in clouds

Gathering with Jesus

Epitome of the one faith

Dead and after





Satan of duivel

Lucifer

GevallenEngelen

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Hemel en hel

Stoffelijke tegenover geestelijke hemel

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Mission Biblique Christadelphe: Vérités bibliques fondamentales

Le Diable

Qui ou quoi?

Après avoir lu cet article, vous aurez la réponse aux questions suivantes:

1 Y a-t-il un diable surnaturel?

2 Pourquoi la Bible parle-t-elle du diable? 3 Est-ce qu'un diable surnaturel nous

pousse à pécher?

4 Comment pouvons-nous être sauvés du péché et de la mort ?

Y a-t-il un diable surnaturel?

Une chose est claire: Dieu nous dit dans la Bible: «Je suis Dieu, et il n’y a point d'autre, je suis Dieu et nul n'est semblable à moi» (Ésaïe 46: 9). Aucune force surhumaine ne peut résister à la volonté de Dieu. Le diable de l'opinion populaire n'existe pas. Si nous voulons savoir d'où vient le mal, nous devons chercher ailleurs.

La Bible ne nous cache pas la source du mal. La tentation vient du fond de l'homme même. Écoutons ce que dit Jésus, le Fils de Dieu: «Ce qui sort de la bouche vient du cœur, et c'est ce qui souille l'homme. Car c'est du cœur que viennent les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, les débauches, les vols, les faux témoignages, les calomnies» (Matthieu 15: 18-19).

Jésus confirme ce que Dieu dit il y a longtemps à Noé: «Les pensées du cœur de l'homme sont mauvaises dès sa jeunesse " (Genèse 8: 21). Jérémie 17: 9 dit: «le cœur est tortueux, par-dessus tout, et il est méchant ». Jacques s'accorde à tous ces passages et conclut: «Chacun est tenté quand il est attiré et amorcé par sa propre convoitise. Puis la convoitise, lorsqu'elle a conçu, enfante le péché •. et le péché, étant consommé, produit la mort » (Jacques 1 : 14, 15).

Notons bien qu'aucun de ces passages ne parle d'un diable surnaturel. La source du mal n'est pas éloignée de nous-mêmes, elle est en nous.

Pourquoi la Bible parle-t-elle du diable? La Bible parle certes du diable comme si c'était un personnage réel. Rappelons-nous pourtant que la Bible est un livre très riche en langage figuré. Par exemple, elle personnifie bien de choses inanimées.

Dans l'histoire de Caïn et d'Abel le sang est personnifié et agit comme une personne: « La voix du sang de ton frère crie de la terre jusqu'à moi» (Genèse 4: 10). Le sang a une voix, il crie. De même la Bible parle de la sagesse comme d'une femme: «La sagesse ne crie-t­elle pas ? {. .. } Elle fait entendre ses cris :

Hommes, c'est à vous que je crie» (Proverbes 8: 1-21). Jésus lui-même parle de l'argent (Mammon) comme d'un maître (Matthieu 6: 24). Ce qui ne devrait pas nous surprendre, car très souvent nous employons la même sorte de langage; nous disons par exemple: « le feu est


un bon serviteur, mais ;un mauvais maître ". Nous ne voulons pas dire que le feu est réellement une personne.

C'est ainsi que le mal et le péché sont parfois personnifiés. La personnification permet d'insister sur la grandeur du péché et de nous montrer que le péché est un grave danger pour notre salut. Cela est prouvé grâce à une comparaison de deux passages bibliques. Considérons le style figuré employé dans Hébreux 2: 14 : « [ ••• ) afin que par la mort, il (Jésus) rende impuissant celui qui a la puissance de la mort, c'est-à-dire le Diable ". Qu'est-ee qui a la puissance de la mort? Le péché est puissant et produit la mort: «Le salaire du péché, c'est la mort" (Romains 6: 23). C'est le péché qui constitue le plus grand ennemi de la vie. Nous luttons constamment, non pas contre un diable, mais contre le péché.

Dans l'Ancien Testament surtout, le mot Satan se rapporte à toute force qui s'oppose à la voie divine. C'est un mot hébreu qui, le plus souvent, n'a pas été traduit et qui signifie opposant, adversaire. Le mot grec diabolos apparaît 38 fois dans le Nouveau Testament. Il est traduit « diable » 35 fois. A l'origine, le mot signifie «accusateur ». Une fois dans la Bible il est rendu i<. calomniateur » et deux fois « médisant », puisque pour les traducteurs le mot diable n'aurait pas de sens dans ses passages. Le conseil que Paul donne aux femmes âgées dans Tite 2: 3 c'est d'être saintes dans leur façon de vivre, et de ne pas être « médisantes» (diabolos) (voir aussi 1 Timothée 3: 11 et 2 Timothée 2: 3).

Les traducteurs auraient été stupides d'utiliser le mot «diable» dans ces passages. Des femmes chrétiennes, âgées ou non, ne sont pas des «diables". Voir un diable surnaturel


partout où apparaît le mot diable serait évidemment une grave erreur.

Dans Jean 6: 70 Jésus dit: «N'est-ce pas moi qui vous ai choisis, vous les douze ? Et l'un de vous est un démon [diabolos) ! ». Judas était bel et bien un homme, et non un démon ou un diable. Le sens aurait été plus clair si les traducteurs avaient mis « accusateur» ou « calomniateur ». Plus tard Judas trahit Jésus par un baiser. Judas était bien sûr un mauvais ami, mais pas un diable surnaturel.

Il faut examiner très attentivement les Écritures pour comprendre ce que c'est que le diable. Considérons un moment Apocalypse 2 : 1 0, où on dit aux chrétiens de Smyme: «Le diable jettera quelques-uns d'entre vous en prison ». Vous paraît-il raisonnable qu'un diable surnaturel jette littéralement les fidèles en prison? Cela ne saurait être le cas. Ce sont les Romains qui jetaient les fidèles en prison, exemple très clair du mal à l'œuvre. Maintes fois le mot diable symbolise le mal.

Le péché est vraiment à l'œuvre quand les hommes, abandonnés à eux-mêmes, se détournent des voies de Dieu. Les mots diable, Satan, et démon ne se rapportent pas à des tentateurs immortels. Il n'existe pas de tentateur surnaturel.

Y a-t-il donc un diable surnaturel qui vous pousse à pécher?

D'après tout ce qui précède, la réponse est « non ,,! Nous devons nous-mêmes assumer pleinement la responsabilité de nos péchés. Nous avons vu que les mauvaises pensées et les mauvaises actions viennent du cœur (Matthieu 15: 18, 19). De plus Paul dit: «Tous ont péché» (Romains 3: 23). Pensez-vous que Dieu nous condamnerait si la faute provenait d'un diable surnaturel? Certainement que non.

A cause de la désobéissance d'Adam à Dieu, nous sommes mortels. Mais en plus nous avons mérité, pour nos propres péchés, le « salaire du péché» (Romains 6 :23) qui est la mort, et chacun doit supporter sa condamnation.

Dieu ne peut œuvrer avec nous que si nous acceptons la pleine responsabilité de nos péchés. Alors seulement nous pourrons nous émerveiller de ce que, malgré nos faiblesses, Dieu est prêt à nous sauver.

Comment pouvons-nous être sauvés du péché et de la mort?

Une chose est certaine. Nous ne pouvons pas nous sauver nous-mêmes. La Bible nous en parle clairement. Cependant, grâce à la miséri­corde de Dieu nous pouvons être sauvés. Il nous a donné le moyen d'échapper à la mort. Il nous a ouvert la voie de la vie éternelle par le sacrifice de son Fils, Jésus-Christ. Il nous invite à participer à la victoire de Jésus sur le péché.

Après avoir mené une vie parfaite, Jésus « est mort pour nous» (1 Timothée 5: 10). Si nous croyons que Jésus est le Sauveur, Dieu est prêt à pardonner nos péchés. En observant les commandements de Jésus et en nous faisant baptiser en son nom, nous pouvons être sauvés du péché et de la mort. Nous pouvons alors espérer être ressuscités des morts et recevoir la vie éternelle. Jésus est venu enlever le péché et la mort: «c'est lui qui sauvera son peuple de ses péchés» (Matthieu 1: 21), et «le dernier ennemi qui sera réduit à l'impuissance sera la mort» (1 Corinthiens 15: 26).

Dieu nous demande d'assumer la responsabilité non seulement de nos péchés mais aussi de notre vie. Nous n'avons aucune raison


de craindre un diable surnaturel qui n'existe pas. Nous ferions plutôt mieux d'écouter ces paroles sages: «Crains Dieu et observe ses commandements. C'est là ce que doit faire tout homme » (Ecclésiaste 12: 15).

Si nous craignons Dieu, si nous obser­vons Ses commandements dès maintenant, la bénédiction de la vie étemelle nous sera accordée quand Jésus reviendra à Jérusalem pour établir le royaume de Dieu sur la terre: « Car c'est là que l'Éternel envoie sa bénédiction, la vie pour l'éternité» (Psaume 133: 3).

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