Une étude danoise des jumeaux a montré que seulement 10% de notre espérance de vie, dans des limites biologiques, est déterminée par nos gènes. Les 90% restant sont déterminés par notre mode de vie. Le prémisse des Zones Bleues est donc que si nous pouvons trouver le mode de vie optimal de longevité nous pouvons trouver de facto une formule de longévité.
Le fait est qu’il existe une grande confusion sur ce qui nous aide à vivre mieux et plus longtemps. Devez-vous courir des marathons, ou pratiquer le yoga ? Devez-vous manger de la viande bio, ou du tofu ? Devez-vous prendre des compléments alimentaires ? Qu’en-est il des hormones, ou du resveratrol ? Est-ce que la détermination joue un rôle ? La spiritualité ? Et qu’en est-il de nos interactions sociales ?
http://www.amessi.org/Comment-vivre-plus-de-100-ans
"Les chercheurs ont déjà rajeuni des cellules de la peau en laboratoire et le potentiel existe pour étendre cette technologie et renverser l’ensemble du processus de vieillissement de l’être humain", a déclaré le professeur de médecine Michael Fossel, de l’université de l’Etat du Michigan (Etats-Unis) lors d’une conférence sur la longévité (http://www.abc.net.au/am/content/20...).
"Nous sommes en train de modifier l’expression génétique et, dans le tissu cellulaire de la peau, nous pouvons en laboratoire renverser l’horloge et prendre les anciennes cellules pour les faire fonctionner comme des jeunes", a-t-il expliqué. "La question est, peut-on le faire sur des humains ?
L’idée que nous ne pouvons pas renverser le processus dans des cellules est fausse. Nous le pouvons en agissant sur les séquences d’ADN qui forment les extrémités des chromosomes). Simplement, nous ne savons pas si cela pourra être efficace sur le plan clinique. "Ce que nous faisons est reprogrammer des cellules pour les forcer à faire ce qu’elles faisaient quand elles étaient jeunes. Nous ne les changeons pas, nous ne les modifions pas, nous ne faisons que les reprogrammer pour qu’elles puissent faire exactement ce qu’elles faisaient des décennies auparavant". "Si nous remettons à l’heure notre horloge interne en rembobinant nos télomères, nous ne savons pas quelle sera alors la limite. Personnellement, je dirais que cela serait probablement quelques siècles, mais je n’en sais vraiment rien".
Les travaux de Geron Corporation visent à la fois à réparer les télomères des cellules usées, pour les remettre à neuf, et à inhiber l’action de la télomérase dans les cellules cancéreuses, pour les empêcher ainsi de se diviser.Ces résultats ont donc validé le modèle de l’horloge télomérique.
Les télomères humains sont programmés pour se raccourcir d’environ 100 paires de bases par division cellulaire et, lorsque la perte totale atteint plusieurs milliers de bases, les cellules cessent de se diviser et entrent en sénescence. Comme le font remarquer Andrea Bodnar et ses collaborateurs, la possibilité de rajeunir des cellules humaines grâce à la télomérase va donc ouvrir de nouvelles voies en recherche fondamentale et appliquée.
http://www.amessi.org/Accroissement-de-la-longevite-humaine-y-a-t-il-une-limite
Des chercheurs japonais ont annoncé avoir réussi à créer, à partir d’une dent arrachée, des cellules souches proches de cellules embryonnaires, et donc susceptibles de participer à la reconstruction de divers organes humains endommagés par une maladie.
Cette nouvelle avancée élargit les espoirs d’utiliser un jour des cellules souches en médecine sans les extraire d’embryons humains. Cela permettra de contourner le problème éthique posé par la conservation et l’utilisation directe de cellules embryonnaires
Paris Match révèle cette semaine un cas médical extraordinaire qui laisse la science désemparée. Une anomalie médicale dissimulerait-elle le secret de l
Attachons nous à examiner le mécanisme sous-jacent au niveau du signal biochimique : nous savons que les cellules souches adultes possèdent un récepteur appelé Notch. Ce dernier déclenche la croissance quand il est activé. Ces dernières ont également un récepteur pour la protéine TGF-beta, récepteur qui, lorsqu’il est activé de façon excessive, déclenche une réaction en chaîne qui inhibe en fin de compte la capacité d’une cellule à se diviser. Les chercheurs pensent que le vieillissement de la souris est associé en partie avec la diminution des récepteurs Notch et l’augmentation des niveaux de TGF-beta, bloquant ainsi la capacité des les cellules souches à réparer l’organisme. L’étude de Conboy et de ses confrères montre que de tels mécanismes sont en jeu dans le tissus musculaire de l’homme, mais aussi pour la première fois que la mitogen-activated protein kinase (MAPK) était un important régulateur du Notch. Les muscles du groupe des personnes les plus âgées possède moins de MAPK.
’éternelle jeunesse ? C’est ce que font miroiter les généticiens qui, depuis peu, se penchent sur le cas de Brooke Greenberg, une adolescente américaine de 16 ans, dont le développement physique et la taille sont ceux d’un bébé de 11 mois.
Brooke Greenberg vit avec ses parents et ses deux sœurs à Baltimore dans l’Etat du Maryland (Etats-Unis). Dès la naissance, les médecins ont détecté une malformation à la hanche. Mais très vite, les parents de Brooke se sont inquiétés de ne pas la voir grandir. Ils ont consulté de nombreux médecins. Mais aucun d’entre eux ne parvient à
Qui ? Certains scientifiques de la Silicon Valley se sont penchés sur la maladie qui touche tous les humains, sans exception, oui, car selon eux le vieillissement est une maladie, et ils ont même une date pour notre guérison : 2045 !
expliquer de quoi souffre la fillette.
Sciences et Avenir, numéro 756
Sciences et Avenir s’intéresse à une étude danoise parue dans le British Medical Journal, selon laquelle « la longévité s’inscrit sur le visage ».
Le magazine explique que les chercheurs « ont demandé à des participants d’estimer l’âge d’une cohorte de 1 826 jumeaux âgés de plus de 70 ans à partir de simples photos de leur visage. Sept ans plus tard, alors que 675 d’entre eux étaient décédés, les auteurs ont noté une relation significative entre l’âge perçu et l’espérance de vie ».
« Les plus longs se trouvaient bien chez ceux dont le visage avait gardé des caractères juvéniles », souligne Sciences et Avenir.
Le magazine relève que selon ces chercheurs, « l’âge perçu est un marqueur fiable du vieillissement..., du moins chez les plus de 70 ans ».
http://www.amessi.org/La-longevite-s-inscrit-sur-le
Ray Kurzweil estime que grâce à la nanotechnologie et à la génétique, le vieillissement pourrait alors être stoppé, et même inversé pour rajeunir le corps.
Si l'immortalité technologique semble actuellement relever de la science-fiction, elle pourrait devenir réalité dans environ 20 ans, estime Ray Kurzweil, dont les prédictions se fondent sur le fait que l'augmentation des connaissances suit une progression exponentielle, et non pas linéaire.
Selon cette philosophie, le taux d'acquisition des connaissances s'accélère de plus en plus, de telle sorte que les progrès réalisés au cours des 100 ans du 21e siècle correspondraient à 20.000 ans de savoirs tels que découverts au rythme actuel.
Ray Kurzweil précise ainsi que d'ici 20 ans, les cellules sanguines pourraient être remplacées par de minuscules robots - des nanobots - et effectuer un travail infiniment plus efficace que ce qui a été prévu par la nature.
Avec ces mêmes nanotechnologies, les victimes d'une attaque cardiaque pourraient survivre suffisamment longtemps pour que le coeur soit opéré (ou remplacé), et quiconque pourrait courir un sprint pendant 15 minutes sans respirer, ou retenir son souffle pendant quatre heures, lors d'une plongée en apnée.
Dans un article du Telegraph, qui rapporte les propos écrits par Ray Kurzweil dans The Sun, le futurologue indique également que les capacités mentales pourraient être augmentées de façon spectaculaire dans deux décennies, au point de «pouvoir écrire un livre en quelques minutes».
«Nous pouvons nous attendre à un monde où les humains deviendront des cyborgs, avec des organes et des membres artificiels», prévoit Ray Kurzweil.
Aujourd'hui âgé de 61 ans, ce New-yorkais d'origine a développé notamment des technologies de reconnaissance des caractères et de synthèse d'instruments de musique. Il a aussi écrit plusieurs livres sur le futur de l'humanité et l'intelligence artificielle, et a développé la théorie de la singularité technologique, qui prévoit que les machines surpasseront un jour les humains, et qu'elles seront alors responsables des progrès sur notre planète (ou ailleurs). Ray Kurzweil expose quelques-unes de ses théories dans la vidéo suivante.
http://www.branchez-vous.com/techno/actualite/2009/09/ray_kurzweil_rajeunir_immortalite.html
Attachons nous à examiner le mécanisme sous-jacent au niveau du signal biochimique : nous savons que les cellules souches adultes possèdent un récepteur appelé Notch. Ce dernier déclenche la croissance quand il est activé. Ces dernières ont également un récepteur pour la protéine TGF-beta, récepteur qui, lorsqu’il est activé de façon excessive, déclenche une réaction en chaîne qui inhibe en fin de compte la capacité d’une cellule à se diviser. Les chercheurs pensent que le vieillissement de la souris est associé en partie avec la diminution des récepteurs Notch et l’augmentation des niveaux de TGF-beta, bloquant ainsi la capacité des les cellules souches à réparer l’organisme. L’étude de Conboy et de ses confrères montre que de tels mécanismes sont en jeu dans le tissus musculaire de l’homme, mais aussi pour la première fois que la mitogen-activated protein kinase (MAPK) était un important régulateur du Notch. Les muscles du groupe des personnes les plus âgées possède moins de MAPK.
Ce qui est troublant, c’est qu’encore une fois, les organismes vivants semblent faits pour ne pas vieillir et se réparer à l’origine. Cependant, « quelque chose » fait que ces mécanismes sont désactivés ou altérés progressivement. Certains peuvent penser à une forme de programmation génétique, ce qui est probablement le cas, mais sans forcément qu’il y ait intention à l’origine.
http://www.cryonie.net/au-fil-du-web/rajeunir-les-tissus-musculaires-humain-cest-possible/
VOYAGE AU CENTRE DE NOTRE CORPS
IMAGERIE MEDICALE
avec VIDEOS
http://www.lepoint.fr/html/les_dossiers/imagerie-medicale/imagerie-medicale.jsp
Rajeunir des cellules de centenaires
Jusqu'alors, les résultats de recherche publiés montraient que la sénescence, point ultime du vieillissement cellulaire, restait une limite à l'utilisation de cette technique pour des applications thérapeutiques chez des patients âgés. Aujourd'hui, Jean-Marc Lemaître et son équipe viennent donc de franchir cette limite. Ils sont parvenus à rajeunir des cellules de donneurs âgés, jusqu'à plus de 100 ans, en utilisant un "cocktail" spécifique de six facteurs génétiques. Grâce à cela, ils ont obtenu des cellules souches iPSC capables de reformer tous les types cellulaires de l'organisme. Des cellules qui possèdent des caractéristiques physiologiques de cellules "jeunes", tant du point de vue de leur capacité de prolifération que de leur fonctionnement.
Les résultats sur le rajeunissement des cellules sénescentes obtenus par l'équipe de Jean-Marc Lemaitre, à l'Institut de génomique fonctionnelle de Montpellier, sont salués par toute la presse, scientifique ou non. À 48 ans - mais il en fait beaucoup moins, car "la recherche maintient jeune", plaisante-t-il -, ce chercheur a réussi à confirmer son hypothèse de départ : le vieillissement est réversible.
La vitamine E naturelle est-elle meilleure ?
Les recherches montrent que la vitamine E naturelle, qui est généralement extraite de l'huile de soya, est deux fois mieux assimilée par les tissus que sa forme synthétique, un sous-produit du pétrole. Mais les recherches comparant les deux formes montrent qu'elles ont toutes deux des résultats bénéfiques.
http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?doc=2000030900
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