Etre silencieux mais actif : attentif, intéressé, écoutant et observant, prenant des notes.
- Relance de la communication
Quand l'interlocuteur cesse de parler, si on attend et on ne pose pas de question, il est très possible qu'ayant pu continuer à réfléchir, il ait envie de lui même de rajouter quelque chose et se remette à parler.
Mais ceci seulement si il sent qu'on ne le force pas et qu'on lui laisse prendre son temps.
- Limite du silence
Il s'agit de sentir jusqu'où on peut aller dans le silence sans gêner son interlocuteur.
Si on a l'impression que ce dernier n'est pas à l'aise il faut "rompre le silence" par une reformulation ,une question ou toute autre intervention.
Il ne s'agit pas d'une lutte où l'on gagnerait ,étant mieux entraîné que son interlocuteur, mais d'un temps que l'on se donne et qui permet à la personne, si elle le souhaite, de continuer à parler.
- Ne jamais couper la parole
Et ne jamais parler en même temps que son interlocuteur.
On doit s'assurer que la personne a fini de formuler sa pensée et ne pas la gêner dans son expression.
- Le silence est indispensable
Avant de poser une question : pour s'assurer que la personne a terminé mais aussi pour préparer la question que l'on va poser Après avoir posé une question : pour laisser la personne comprendre la question , réfléchir et commencer à répondre.
- Après une question
Si le silence se prolonge : se demander si la question est bien posée, audible, compréhensible etc... et, dans le doute, reposer la question.
- Avant de reformuler
S'assurer par un silence que la personne a bien fini de parler.
- Après avoir reformulé
Garder le silence , sans gêner la personne, jusqu'à ce qu'elle réagisse :
-- Soit en acquiesçant et en continuant,
-- Soit en rectifiant, si la reformulation ne correspond pas à ce qu'elle a voulu dire.
Les pauses
Le silence marque la fin d'une intervention.
Les pauses sont des interruptions plus ou moins longues à l'intérieur des phrases ou des périodes.
Ex : reprendre sa respiration, chercher un mot, un exemple, pour réfléchir.
Toute intervention pendant une pause gène celui qui parle, respecter les pauses de son interlocuteur : ne pas "souffler" le mot que celui-ci peut chercher ne pas terminer les phrases à sa place.
C'est en s'adaptant à son rythme, en restant calme, qu'on aide le plus efficacement son interlocuteur.