Aurélien Barrau rappelle que l'équation fondamentale de la relativité générale établit une équivalence entre les évolutions de la géométrie de l'espace-temps et de la masse-énergie, respectivement contenant et contenu de l'univers. Les solutions d'équilibre de cette équation sont exceptionnelles et restreintes, ce qui en fait un système chaotique.
Prigogine et Stengers notaient (p 425) : C'est la notion de causalité qu'il nous faut réfléchir ici. Or, cette notion se trouve profondément modifiée par la physique loin de l'équilibre.
Cet effet est caractéristique de la post-modernité en physique.
Avant qu'on parle de post-modernité, Foucault documentait dans les mots et les choses, simultanément dans trois domaines mais non pas en physique, et ce vers la fin du XVIIIe siècle, la création de l'homme en tant qu'objet de science. Il y avec là un effet de singularité qui nous rend très difficile de comprendre la société qui précèdait.
Le titre, qui met en opposition mots et choses résonne avec l'équation d'Einstein. L'auteur qui, dans la littérature, a le plus exploité cette dynamique, est Joyce dans Finnegans Wake. Il n'y écrit pas une nouvelle dans une langue, mais module une langue au gré de la production de son texte.
septembre 2025