La première difficulté que vous rencontrerez, c'est que la plupart des actes sont rédigés en latin. La deuxième difficulté, qui va s'accentuer au fur et à mesure de votre plongée dans le temps, est l'écriture des curés. Nous en reparlerons dans la partie paléographie.
Il est à noter que les actes des registres paroissiaux sont, en général, moins pourvus en informations que ceux de l'état civil.
L'acte de baptême contient la date de celui-ci mais pas toujours la date de naissance. Il sera donc préférable de l'encoder comme tel. Les logiciels de généalogie offrent tous cette possibilité. Vous y trouverez également, les nom et prénoms du père, ceux de la mère, des parrain et marraine. Dans les dernières années, les curés ont même fait signer les participants.
La coutume a voulu que les parrains et marraines soient très souvent pris parmi les parents proches des baptisés. Il est donc impératif de relever les noms de ceux-ci. Les curés ont aussi l'habitude de signaler si les parents sont leurs paroissiens et se sont mariés dans la paroisse. Ils le font également pour les parrains et marraines. A la fin du 16e siècle et au début du 17e, il est courant que les curés ne mentionnent que le prénom de la mère et dans certains cas, elle n'est pas citée du tout.
Le vingt-cinquième de janvier a été baptisé
Jean Joseph Alphonse Denys fils légitime
de Jacques Denys et de Marie Joseph Simonart
qui se sont mariés dans la paroisse de Couvin
diocèse de Liège les parrain et marraine Jean Joseph
Huaut et Marguerite Debart
Dans la marge, les prénoms et nom du baptisé