Il n’est pas 6 heures, ce mercredi 3 août, que nous avons déjà traversé le parc qui entoure la citadelle et longé le campus de l’Université. La sortie jusqu’à Cizur Minor est un peu longue et dangereuse, bien qu’il soit très tôt. Nous rejoignons les Allemands dans la montée vers Cizur Minor
où nous nous arrêtons prendre un petit déjeuner – espagnol- : café (sin leche pour nous) et 2 madeleines….C’est un peu juste quand on marche, mais nous le savons maintenant et nous prenons des fruits en réserve dans le sac à dos.. Après Cizur Minor, le chemin s’élève à travers champs en longeant Guendulain t Zariquiegui.
où nous nous octroyons une pause avant d’attaquer l’ascension de la Sierra del Pardon.
Bien avant d’avoir rejoint les « pèlerins » pour l’éternité qui nous attendent en haut de la Sierra, nous sommes assourdis par le bruit (on dirait des avions en phase d’approche) des éoliennes qui couvrent comme une forêt toutes les crêtes du voisinage.
La descente s’avère très ardue, car bien qu’il soit à peine 10 heures, il fait chaud, très chaud. Nous nous hâtons maintenant vers Puente la Reina. Mais lorsque nous arrivons (il est midi), nous amis allemands sont à la porte du gîte en face l’église : complet
Sans rien voir de la ville, nous filons vers le prochain gîte à 2 kms de là. Claude part devant et dans la montée, où je suis péniblemen ; je suis gagnée par le découragement, quand j’entends un Espagnol qui redescend annoncer qu’il n’y a plus de place non plus. En fait, cela s’avèrera faux et nous aurons 2 lits superposés dans ce gîte tout neuf. Nos amis allemands devront se contenter de matelas par terre !!!!
Après la sieste et la lessive, nous décidons de refaire notre itinéraire (les 26 kms d’aujourd’hui, avec la chaleur et la crainte de ne pas trouver de place m’ont durement éprouvée). Nous décidons de faire des étapes plus courtes et surtout de faire halte dans les petits villages.