Pages annexes de mon blog Camino mon chemin spirituel et militant https://michel1955.blogspot.com/
voir aussi les sous pages de ce dossier:
Les rêves selon Rudolf Steiner
Č
Avant de vous plonger dans cet épais dossier comme je l'ai fait pour créer ces pages au prix de pas mal de nuits presque blanches
une vidéo à voir absolument
et lire la page
lire aussi cette page :
24/07/2012
il y a un proverbe qui dit “Le sommeil est la moitié de la santé”.
Pour pouvoir agir sur le sommeil et améliorer certains troubles, il faut concevoir les différents
rythmes biologiques qui nous dirigent.
Premièrement, le sommeil est constitué de 4 phases que l’on retrouve successivement dans
des cycles d’environ 90 minutes (qui peuvent varier entre 60 et 120 minutes) qui s’enchainent au
cours de la nuit (une nuit est constituée de trois à cinq cycles).
La première phase est l’endormissement. Il va dépendre de la sérotonine, du GABA ainsi que de
la diminution du taux de cortisol.
Ensuite vient le sommeil lent et léger : il résulte de l’inhibition progressive de la formation
réticulée mésencéphalique.
Cette phase représente la moitié du temps de chaque cycle, elle est particulièrement instable et
fragile : elle est souvent troublée par des micro-réveils fréquents et reste très impactée par la
santé, l’humeur, l’âge, le stress ou l’activité physique.
A ce stade, le tonus musculaire persiste, les principales fonctions végétatives (circulation,
respiration) ralentissent et l’organisme s’installe en hypotonie relative. Ce type de sommeil est
une passerelle entre l’éveil et tous les autres stades de sommeil.
La troisième étape est très importante car très active. C’est le sommeil lent et profond qui
s’installe : il va réparer, régénérer et construire.
En effet, il redistribue l’énergie, efface les fatigues et régule les fonctions ; il est aussi fondamental
pour la croissance des enfants.
Chez l’adulte, on remarque souvent que cette phase du sommeil ne s’accomplit plus que durant
les premières heures de la nuit, ce qui facilite l’apparition des insomnies et des nuits où les
adultes et surtout les personnes âgées n’ont pas le sentiment de s’être reposés.
Et enfin, il y a le sommeil paradoxal, aussi appelé « phase de mouvements oculaires » (PMO, ou
REM en anglais).
Durant cette étape se déroulent des reconstructions neuronales, une maturation du système
nerveux ; l’activité musculaire est totalement inhibée alors que l’activité oculaire et cérébrale
s’intensifie, et il y a une dissociation neurovégétative (le cerveau reste actif tout en étant
désynchronisé du reste de l’organisme) que l’on perçoit à travers une respiration et un rythme
cardiaque irréguliers.
Le sommeil paradoxal représente, selon l’âge et l’état de santé, 20 à 25% de la durée totale d’un
cycle.
Cependant, plus la nuit avance, plus cet épisode est long : d’où le fait que des nuits longues
seront plus réparatrices car permettront une durée et une fréquence cumulées du sommeil
paradoxal plus longues.
Il apparaît à peu près 90 minutes après l’endormissement et constitue une période de rêve
intense.
D'après le Livret du Dr Ludovic RONDINI sur le SOMMEIL MYBEBOODA à télécharger
Le docteur utilise régulièrement quelques termes scientifiques relatifs à des molécules ... cliquez sur les liens pour les explications :
"L’insomnie est le trouble du sommeil le plus fréquemment cité : elle représente 15 à 20% de la
population française, soit 10 millions de personnes. Elle se manifeste sous trois formes
différentes :
• l’endormissement troublé (avec ou sans réveil nocturne ou état dépressif) : il peut reposer
sur un mauvais équilibre entre le GABA et la noradrénaline, le stress, l’anxiété ou être lié à
un déficit en sérotonine (ou de ses cofacteurs).
• le réveil nocturne (entre une et quatre heure du matin) : il prend son origine généralement
dans un déficit en mélatonine au moment où elle devrait être au maximum. Ce phénomène
est également très fortement lié au stress et aux surcharges digestives (hépatiques ou
intestinales ; liées aussi au déficit de mélatonine qui aurait due mettre au repos la
digestion).
• le réveil précoce : généralement dû au stress (pressions lourdes, obligations ...) qui
engendre un pic de cortisol beaucoup trop tôt dans la matinée. Parfois s’ajoute à cela un
excès de noradrénaline et de dopamine.
(voir LIVRET pages 12-13 pour la sérotonine, 14 à 18 pour la mélatonine et le GABA )
sur ces pages encore + d'explications
Zoëlho, vers un mode de vie conscient.
http://sommeil.univ-lyon1.fr/index_f.php
Les "sous pages" à visiter: