Pages annexes de mon blog Camino mon chemin spirituel et militant https://michel1955.blogspot.com/
le bonheur véritable ce n'est pas le bonheur des sens, le bonheur actuel... quand nous touchons des choses agreables
c'est la satisfaction de ce qu'on a fait , comme ayant du sens
avoir terminé un travail malgré les difficultés
Le malheur véritable si on se retourne vers son passé et qu'on a pas pu faire quelque chose
dans la retraite c'est la même chose, attendre d'avoir terminé la retraite
on ne peut juger sur la base de l'instant présent, est on heureux parce-que la retraite est terminée?
quelles antidotes à des états d'esprit négatifs ? on ne prend pas un anti douleur en prevention d'un mal de tête , quand ça arrive la pratique c'est d'etre conscient
ne pas s'impliquer, ne pas l'ignorer aussi, ça va diminuer car c'est une chose impermanente
pas appliquer d'antidote car en appliquer y compris des pensées vertueuses peut la faire grandir, ne nourrissons pas le feu
combien de temps va durer l'irritation? elle va mourir rapidement , la reconnaître, mettre un nom "colère, colère"
les 7 armées de Mara
1/le plaisir des sens #désir qui est un obstacle même chose que la colère, on a besoin de la patience, beaucoup + qu'avec la douleur, mais faut changer notre perception abandonner le plaisir, (la soif du plaisir) le plaisir c'est l'addiction, la douleur on peut s'y habituer
le plaisir du samadhi...c'est le véritable obstacle , le plaisir cause le désir qui cause l'attachement
2/le mécontentement car pas capable d'obtenir le plaisir
3/ la faim et la soif dans tous les sens physique et immatériel qui mène à
4/ la torpeur
5/ le doute
6/ la peur
7/ la tentation
on combat ces Maras avec l'épée de l'attention (pleine conscience) dès l'instant où ils s’élèvent on les reconnaît , on ne cherche pas l'antidote, le fait de reconnaître c'est un grand pas
quand on sait ce qui est présent l'antidote vient naturellement exemple se modérer si désir
on est d'abord attentif à l'acte de respirer longueur début fin c'est samatha vision pénétrante l'air qu'on observe est impermanent , on a une conscience de l'abdomen de son gonflement de sa rétractation qui s’élève et passe même choses pour toutes les sensations qui s’élèvent et passent
on a la conscience de l'acte
pendant la marche on a l'acte et la conscience de l'acte( de lever qui peut être lourd ou léger) puis de la fin de cet acte ou de la distraction qui s'est glissé
également de l'intention de lever avancer... + conscience de l'impermanence de tout ça on médite ainsi sur les moments de l'esprit, dans un instant très court il y a tant de choses qui se passent