Pages annexes de mon blog Camino mon chemin spirituel et militant https://michel1955.blogspot.com/
UNE AUTRE EUROPE EST POSSIBLE
Ensemble construisons là
***
Oui ou Non à la Constitution?
*
-Pour la poursuite de l' Europe néo-libérale
De la déconstruction sociale
Des délocalisations
Des marchands du fric et du Grand capital
Votez Oui à ce projet de constitution
-Pour construire cette véritable Europe Sociale
Qui vaincra chomage misère et pauvreté
Qui oeuvrera pour la Paix et la Fraternité
Qui guidera le Monde vers cet idéal
Ou l'Economie doit être service de l'Homme
Et non l'inverse... pour ce réferendum
Votez NON à ce projet de constitution !
Michel 16 dec 2004
*
http://www.grainvert.com/article.php3?id_article=922
Interventions dans le courrier des lecteurs de la dépeche
Sur le Non de Fabius, et le Oui du PS
Ce que j'aimerais savoir Francois
Les partisans du Oui disent on a pas le choix, que se sera cette constitution imparfaite ou le traité de nice bien plus libéral encore.
Questions,
peut on aller tous ensemble (les 25 états) vers une politique sociale, une politique anti délocalisations, ... avec cette constitution, non amendable puisque les décisions les plus importantes en matière de fiscalité, de droit social ... doivent se prendre à l'unanimité?
Comment peut on y aller?
Est on condamné au dilemne traité constitutionnel, traité de Nice?
Est il possible de modifier ce projet de constitution avant le referendum?
michel1955 - Toulouse - 18.05.04 19:02
Quel est le parti politique qui osera dire...
... Qu'une autre Europe est possible?
Qui puisse dire non à ce libéralisme qui a causé tant de méfaits sur l'homme et notre planète,
Qui puisse dire non à cette funeste croissance économique basée sur le nucléaire les transports, et la spéculation, destructrice des emplois, de l'environnement, et des valeurs humaines,
Qui puisse dire oui à un autre développement qui privilégierait l'homme, et non le fric
Qui puisse enfin être pour le reste du monde un modèle de développement face aux usa.
Quel est le parti politique qui osera proposer dans son programme,
Que les élections européennes doivent absolument permettre au citoyen de se réapproprier le débat sur le futur traité constitutionnel
Que ce n'est pas à des experts eurocrates à faire cette constitution !
Que la partie III de ce texte est à supprimer car elle inscrira dans le marbre un projet totalement néolibéral.
Que le parlement qui sera élu le 13 juin doit être une assemblée constituante, et que leur texte devra être ratifié par référendum.
Que dans l'attente il devra décider que le traité de Nice entériné dans des conditions non démocratiques est suspendu
hector1 - Lesneven - 23.06.04 22:38
Fabius hésite et valse
Je ne comprends pas très bien les réticences de Fabius sur la constitution. Faut-il attendre un texte parfait pour s'engager et dire oui? Alors, le risque est grand qu'on attende longtemps voire toujours.
Il me semble qu'il vaut mieux tenir un texte acceptable quitte à le modifier progressivement dans un sens plus conforme à l'esprit de justice et d'équité que de n'avoir pas de texte et laisser se compliquer et se pérenniser, ou s'encroûter une situation qui n'était pas toujours euphorisante à quinze mais qui court le risque de devenir un panier de crabes à 25.
L'opposition a sans doute bien des raisons à faire valoir, mais l'opposition par principe, ou pour je ne sais quelle autre raison, me paraît par trop négative. J'espère que le parti socialiste trouvera le moyen de sortir de l'imprécision où il semble pour le moment errer et proposer à ses sympathisants une vision vigoureusement européenne dans laquelle la place des diverses nations pourra trouver pleinement sa signification, loin des frilosités qui poussent au repli sur soi.
michel1955 - Toulouse - 25.06.04 10:21
A hector
J'ai suivi dans le cadre des réflexions menées au sein de mouvements comme Attac et autres, ce débat sur la constitution, et il y a un débat entre nous qui est loin d'être terminé.
Les partisans du « oui » disent « ce projet c'est mieux que le traité de Nice qui s'appliquerait en cas d'échec ». Il faut ensuite l'amender, c'est difficile mais pas impossible.( voir mon post du 30/05/2004)
Les partisans du « non » disent qu'il faut tout remettre à plat et tout reconstruire.
Est ce possible ?
Le cadre institutionnel (légal) ne le permet pas, puisque ce serait le traité de Nice qui s'impose (hélas). Mais faut il rester dans ce cadre légal, si la volonté populaire le refuse? Le conseil des ministres est bien sorti de la légalité en refusant d'appliquer les sanctions contre la France et l'Allemagne, pour non-respect des critères de Maastricht en matière de déficit budgétaire.
(Merci MM CHIRAC et RAFFARIN, ce sont les seules mesures positives qu'ils aient faites)! Ne peut-on pas continuer dans cette voie, refuser cette Europe, dire clairement qu'on veut abolir le traité de Nice, celui d'Amsterdam? Celui de Maastricht etc, bref avoir le courage politique de tout recommencer à zéro?
michel1955 - Toulouse - 20.07.04 22:12
Non à l'Europe de Maastricht
Alors doit-on adopter cette constitution ? Je penche plutôt pour le NON malgré ce qu’ont pu dire certains dirigeants du PS ou des Verts... (voir mes post précédents)
Cette Europe de Maastricht est un vaste mensonge !
En votant oui en 1992 je me suis fait avoir... Je pensais voter pour une Europe qui pourrait avoir un poids économique et politique face aux Etats-Unis, je pensais dire oui à une monnaie unique qui serait aussi forte que le dollar, je pensais que le sort de l'ensemble des populations des pays européens serait amélioré, j'ai été trompé. !
Cette Europe de Maastricht c'est les délocalisations!
Cette Europe de Maastricht c'est le chômage et la précarisation
Cette Europe de Maastricht c'est le chantage des Bosch et Cie sur les 35 heures
Cette Europe de Maastricht c'est la démolition de notre système de retraite et de Sécurité Sociale!
Cette Europe de Maastricht c'est l'asservissement à la politique de Bush !
Cette Europe de Maastricht est uniquement destinée à brasser de l'argent et à satisfaire des intérêts mercantiles des multinationales... et du MEDEF.
Ce n'est pas celle du traité de Rome !
Je vous livre ici quelques pensées sur l'Europe telle que je la vois tirées d'un livre de Gerard Privat (un ami) auteur de "Le partage ...jusqu'ou ... ?"
(...)L'Europe du traité de Rome fut construite dans un esprit dynamique de coopération, d'où émanaient majoritairement des avantages. On associa des moyens nationaux qui fonctionnaient correctement, de façon à atteindre une dimension supérieure tout en réalisant une économie d'échelle.
Nous pouvons même voir aujourd'hui, avec étonnement que cette économie d'échelle fut bien pensée : puisqu'elle permit d'améliorer les conditions de vie des couches sociales les plus modestes, tout en économisant les différents moyens de création des richesses.
Cette confédération est l'aboutissement de la volonté qui transfère certaines qualités manifestées et identifiées au niveau national pour être amplifiées au niveau supranational ; et, ainsi, provoquer la solidarité dans une dimension internationale. (...)
Amitiés
cable - london - 02.08.04 17:01
Michel1955... Oui pour Bosch AG
... "Cette Europe de Maastricht c'est le chantage des Bosch et Cie sur les 35 heures."
Je relève le mot "Bosch" avec tout son sens péjoratif, voire insultant.
Sans Allemagne, pas d'Europe.
Et c'est grâce à ce que tu appelles "les bosch", que l'Europe est tirée vers le haut. Leur travail acharné et sérieux, la qualité de leurs produits, le "made in Germany". Une économie largement exportatrice qui contribue grandement aux réserves de change de l'euro.
Tant mieux s'il y a des "boschs". Et tant pis pour la France si elle a des parasites qui plombent son économie...
Je n'avais mon cher cable donné aucune consonnance péjorative à "BOSH et cie" . Je n'ai rien non plus contre nos amis Allemands que je soutiens dans leur combat des lundis de greve et de manifs contre cette mondialisation néolibérale , et son chantage à l'emploi et aux délocalisations symbolisé par cette entreprise multinationale dont le nom évoque un passé encore douloureux
Je voudrais d'autre part profiter de votre post, pour redire quelques vérités sur la fameuse réputation Allemande que vous evoquez.
La réputation des produits "made in Germany" est à mon avis devenue largement surfaite, cette solidité légendaire appartient au passé, depuis que leurs entreprises délocalisent . Leurs produits ne sont ni meilleurs ni pires , que les francais les espagnols ou les italiens, même s' ils bénéficient certes encore d'une meilleure image de marque.
Pas etonnant puisque ce sont vers les mêmes pays voire les mêmes sous traitants , les mêmes fournisseurs, les mêmes chaines... que toutes ces entreprises délocalisent.
L'Allemagne a cessé aussi de "tirer l'Europe vers le haut", comme vous l'écrivez , elle a à peu près les mêmes problemes que la France, de déficits publics ou de cout du travail. Memes problemes, car meme politique sociale passée, surtout à l'égard de l'ex RDA ,
Est ce enfin tirer "l'Europe vers le haut" que de vouloir imposer aux pays qui ont (encore) la protection sociale la plus élevée , ce chantage aux délocalisations et à l'emploi?
Les" parasites" est ce ceux qui veulent vivre decement de leur travail, ceux qui en étant exclu , par les délocalisations, essaient de continuer à survivre grace à l'aide sociale, ou les multinationales comme Bosh , leurs dirigeants et leurs actionnaires qui veulent s'enrichir encore plus en exploitant, réduisant au chomage et pauperisant leur prochain?
Je suis contre cette Europe ci et voterais NON au réferendum
alaric13 - marseille - 07.09.04 19:18
Alors secouons le PS
La « leçon » de mai 2002 n’a servit à RIEN au PS.
Le PS glisse, lentement et à contrecœur certes, vers un OUI au référendum, en fonction du dogme de Mitterrand : « ceux qui appellent à voter NON contre l’Europe ne peuvent gagner les présidentielles. » Même Chirac sur Maastricht, malgré que le RPR fut majoritairement pour le NON, a fait voter OUI.
En 2007, si le PS revient au pouvoir, il mènera une politique libérale comme Schröder et Blair, alors perdons tout espoir au sein de cette Europe libérale.
Comment bloquer ce processus ?
Il y a peut-être un moyen : le NON au référendum doit l’emporter. D’abord au sein du PS, puis dans l’opinion, enfin lors du vote.
Cet électrochoc sera salutaire en France et... peut-être... en Europe.
Sinon nous sommes dans l’entonnoir du néo-libéralisme pur et dur…
La seule issue, pour la France serait que l’Europe établisse l’harmonisation sociale et fiscale entre pays membres. Le « marché » ne doit pas consister à mettre les travailleurs européens en concurrence pour choisir le moins coûteux.
réponse...
Secouons le PS
SECOUONS les verts également, dont la plupart des dirigeants sont plutot pour le Oui, malgré une extreme réticence des militants, et de Gerard Lemaire lui même.
Il a fallu que des politiques comme FABIUS ou MONTEBOURG au PS, prennent clairement position, pour qu'enfin le débat sur les véritables raisons du NON, s'engage sur la place publique, et que les médias, s'interressent à cette question occultée lors des dernières élections.
Auparavant les partisans du NON étaient assimilés, aux souverainistes de JP CHEVENEMENT,ou de PASQUA , si ce n'est à l'extreme droite ...
3.- Deux exigences d’Attac sur 21 prises en compte
Le texte adopté le 18 juin (dont la version « consolidée » officielle n’est à ce jour disponible qu’en anglais, ce qui en dit long sur le respect du pluralisme linguistique au sein de l’UE) reprend, selon Valéry Giscard d’Estaing, 9O % du contenu du projet de la Convention . Et les 10 % différents se situent, pour l’essentiel, dans le domaine institutionnel : mode de calcul de la majorité qualifiée, nombre de commissaires, présidence par groupe de 3 Etats du Conseil, calendrier d’application, .
En ce qui concerne les 21 exigences qu’Attac avait formulées pour rendre le traité compatible avec ses propres positions, seules 2 ont été prises en compte :
l’une totalement, l’exigence n° 2, relative à l’égalité hommes-femmes que l’association souhaitait faire passer du rang d’objectif à celui de valeur de l’Union
l’autre partiellement, l’exigence n° 6 (« Empêcher la marchandisation de la culture, de l’éducation et de la santé par la politique commerciale commune ». La nouvelle version de l’article III-217 replace en effet, comme nous l’avions demandé, les services sociaux, d’éducation et de santé dans le champ du vote à l’unanimité, mais en l’assortissant (comme c’était le cas pour les services culturels) de clauses très restrictives qui en rendent la mise en œuvre très problématique.
Les autres exigences d’Attac ne sont pas satisfaites