Depuis toujours, les hommes s'en sont remis aux croyances pour expliquer l'inexpliquable. Mais dans ce monde, des entités comparable à des dieux cotoîent les mortels, des concepts prennent forme physique, des croyances populaires persistent. Autant d'occasions pour regrouper des fidèles sous un même nom.
Les religions et cultes peuvent se regrouper selon la nature de ce qu'ils vénèrent.
Le plus commun est les religions dites Réothéistes. Elle se sont formés autour d'une puissante entitée dont l'existence est prouvée. Attention toutefois, elles ne réfutent pas l'existence d'autres entités semblables. Seulement, elles ne les considèrent pas comme des déités et n'adhèrent pas à leurs principes. Elles peuvent être polythéistes comme monothéistes, selon leurs croyances.
Ensuite, il y a les religions dites Idéothéistes. Celles là croient en un concept plutôt qu'une entité, même si la frontière est parfois floue.
Il existe également des religions qui ne vénèrent pas d'entité, mais qui croient en des dieux dont la science n'a pas pu démontrer l'existence. La meilleure comparaison, ce sont les religions existant dans notre monde. La majorité d'entre elles datent d'avant la Fracture. C'est ce que l'on appelle une religion Fidéothéiste.
Les religions Fidéothéistes peuvent donner naissance à un Alkinès, elles deviennent alors réothéistes.
Et bonnes dernières, les religions Apothréïstes. Dans l'ensemble, elles ne vénèrent pas une entité, mais lui consacrent des offrandes pour la repousser, l'appaiser ou par simple crainte. Il s'agit très souvent de religions réothistes.
Le Sa’raoïsme n’est pas une religion au sens ancien du terme. C’est une dévotion réothéiste, une foi déchirée entre l’adoration et la terreur, tournée vers ce qui ne devrait pas exister.
Le Chaldisme est une religion extrêmement répandue dans le cosmos, vénérant Pharos et par extension, les échanges, l'opulence et le commerce. Pour un chaldiste, la vertu est une denrée tangible, mesurable et possédant une valeur marchande. Car si bien un principe est sacré à ses yeux, c'est que tout a un prix.
Vénérant la Bête de Brume, les prêtres de la Bêtes prêchent un sermon assez unique: le seul moyen de sauver le monde serait de le débarasser des mauvaises personnes, de gré ou de force. Très souvent, les fidèles de la Bête choisissent la force.
Révérant l'Alkinès du Massacre, la prière de ce culte n'a lieu bien souvent que lors des temps de conflits, implorant la faveur de cette divinité pour qu'elle soit de leur côté ou lors de certaines fêtes cycliques où des sacrifices vivants lui sont accordés, espérant ainsi le satisfaire et le garder à distance pour un moment.