« Armure noire, cheveux pourpres, auréole rouge.
Tantôt cavalier d’une bête sans tête,
Tantôt ange funeste aux ailes sanglantes.
Il est le massacre fait chair. »
On ignore ce qu'il cherche au sein de Praxys.
Pourquoi il s'y cache, pourquoi il dissimule ce qu'il est.
Certains prétendent qu'il observe, qu'il attend, qu'il tisse quelque chose dans l'ombre...
Mais la vérité, c'est qu'on ne sait rien.
Sous le masque jovial, bavard, presque chaleureux, sommeille une froideur qui n'appartient plus au vivant.
Tout, dans son attitude, n'est qu'une imitation.
Une copie de ce qu'il fut, ou de ce qu'il croit que les Hommes devraient être.
Car il n'est pas Homme.
Il est Alkinès, désormais.
Peu de gens savent que ces entités peuvent altérer leur apparence à volonté.
C'est pourquoi leurs représentations varient, comme si chaque image n'était qu'une interprétation fugace d'un être aux mille visages.
Lui, cependant, a cette dissimulation plus loin que les autres.
Il a appris à se fondre dans la foule, à effacer jusqu'à le nimbe au-dessus de sa tête — cette auréole écarlate, symbole de son essence.
Dans sa chair autrefois humaine, rien ne trahit ce qu'il est.
Rien, sauf ce silence intérieur, ce vide trop parfait qu'il traine comme une ombre.
Mais lorsqu'il laisse tomber le voile...
Lorsque sa forme véritable s'impose au monde...
L'air se fige, les voix s'éteignent, et même les cœurs hésitent à battre.
Son aura n'est pas une menace, mais un avertissement.
Une peur si ancienne qu'elle précède la langue.
Plat préféré : ???
Plat détesté : ???
Date d'anniversaire : ???
Type de film : ???
Couleur préférée : ???
Passe-temps / Hobbies : ???
Café ? : ???
Objectif : Découvrir ce qu'il est advenu des "Ozîrmoks" après la Fracture. Il cherche aussi "certaines informations" qui, selon lui, pourraient être détenues par le D.C.R. ou Praxys.
Autre : Il préfère Burger King à Mc Do.
"Lui-qui-trahit" : "Cela faisant longtemps que je n'avais pas entendu cette appellation et c'était peut-être mieux ainsi."
Kazëk : "..Je n'ai aucune envie d'aborder le sujet."
Esdras : "Au temps où j'étais encore le héros d'Hénoch, nous étions amis. Il a toujours été particulier, mais aujourd'hui, il est très différent... Les Profondeurs changent les gens, et il n'a pas dérogé à la règle."
"L'Éclairé" : "...Parfois, il m'apparait en rêve. Je ne l'ai pas énormément connu, et pourtant, je sais que je ne pourrais jamais l'oublier. Les légendes et autres histoires parlent souvent des dieux, de ceux qui nous ont abandonné, et de "l'Obscur" qui nous aurait pris sous son aile... Mais qui peut se toiser de les avoir rencontrés ? L'Éclairé est le seul dieu à avoir daigné fouler les terres sacrilèges, il a même offert son corps afin de nous venir en aide.
...
Et qu'a-t-il récolté ? L'oubli. Tellement futile."
Elohim : "Tout ce qui est en lien avec lui est néfaste, rien de plus, rien de moins."
Vi'ris : "Quelle ne fut pas ma surprise lorsque j'ai vu "Orologion" se promener en liberté, et mieux encore, distribuer ses Hérauts à quiconque parvient à l'invoquer..."
Thancred : "Lui et moi sommes liés par le sang. C'est par ma faute et ma lame qu'il a pris la tête de son père. Je sais qu'au fond de lui, ce jour le hante encore lorsqu'il ferme les yeux."
Solomon : "Je souhaite retrouver cet homme, dans l'unique but de m'assurer qu'il dort bien sagement entre quatre planches... ou dans une fosse. Je sais aujourd'hui qu'il est bien vivant, alors je serai le couperet qui plane au-dessus de sa tête."
"Les Alkinès" : "Ces "divinités" ne sont que des hérésies. J'ai vu beaucoup de dieux, presque tous étaient mensonge, seul l'Éclairé était différent."
"Les Qweëls" : "Parfaitement inutiles. C'est eux, qui ont condamnés Hénoch à son sort, eux qui ont reçu pour mission de protéger l'Humanité. De simples échecs."
"Les Anomalies" : "Ils ne sont peut-être que onze, mais ils représentent, à eux seuls, une menace pour ce qu'il reste de notre monde. Le seul problème, c'est qu'on ne peut terrasser une Anomalie... Détruire son réceptacle, c'est prophétiser l'arrivée d'un nouvel hôte... Il doit bien y avoir un moyen de s'en débarrasser."
"Les Ozirmoks" : "Je pourfendrais chacun des survivants, il est temps pour eux de payer pour leurs péchés."