Les priants possèdent un don de naissance, offert par une entité supérieure qui les a remarqués. Cette attention se manifeste par une capacité à utiliser des pouvoirs liés à cette entité, même si ces pouvoirs ne correspondent pas à leur propre Essem.
Exemple simple : vous êtes un priant de Toähan, et votre magie naturelle fait pousser des plantes. Eh bien, vous pourriez très bien cracher du feu, même si votre Essem ne le permet pas. C’est normal : cette capacité ne vient pas de vous, elle vous est prêtée.
Le seul problème, c'est que l'on ne choisit pas vraiment cette sous-spécialiation. Quelqu'un ayant dévoué sa vie à une entité mais qui ne possède pas le don ne peut pas emprunter ses capacités.
Si ces capacités sont innées, elles peuvent être développées : plus les priants renforcent leur lien avec l’entité, plus ils gagnent en puissance. C’est là que la spécialisation prend une dimension religieuse. Être plus proche d'une entité permet de la solliciter d'avantage.
À un certain niveau, les priants deviennent capables d’invoquer partiellement leur entité. Par exemple ? Une main géante qui sort d’un portail pour bloquer une attaque, saisir un ennemi, etc. C’est très variable selon l’entité prêtant sa force.
Et au stade le plus avancé… ils peuvent invoquer l’entité en entier. Mais attention : plus elle est puissante, plus cela coûte cher. Les priants les plus déraisonnés peuvent facilement se retrouver à sec.
Pour renforcer ce lien, le plus simple est de se rapprocher du culte de l'entité. Dans certains cas, porter des artefacts précis peut y contribuer, mais ces derniers sont rares et difficiles à obtenir. Enfin, certains vont parfois en pèlerinage, pour visiter des lieux liés à leur divinité. Ce sont souvent les priants les plus assidus qui font cela.
L'aspect religieux est souvent abordé quand on parle des priants, mais il n'est pas nécessaire d'être croyant pour renforcer son lien. Il est tout à fait envisageable de passer par des pratiques non religieuses. (trouver exemple ?)
Le gros avantage de cette sous-spécialisation, c’est que votre invocation est de votre côté à 100 %. Vous protéger est sa priorité. C'est elle qui a choisi de vous bénir, après tout. Toutefois, certaines demandent beaucoup d’énergie, et renforcer ses capacités de priants demande une implication souvent non négligeable.
Mais alors, quelles entités peuvent être invoquées ? Les plus courantes sont les Aïkons, mais il est aussi possible d’être le priant :
Les priants sont plutôt bien vus dans la société... À condition que leur entité soit bien vue elle aussi. Imaginez quelqu’un capable d’invoquer l’Alkinès du Massacre... L’ambiance ne sera pas tout à fait la même qu’avec un priant de Santh’em, hein.
Certaines personnes superstitieuses voient un signe en l'apparition de capacités de priant chez un enfant. Cela peut prendre de telles proportions que beaucoup d'enfants bénis par des entités mal perçues sont abandonnés.
Selon les croyances populaires, la bénédiction d'une entité supérieur ne peut être obtenu qu'à la naissance. En vérité, c'est une légende urbaine. Il est courant d'être béni plus tard, c'est même le cas le plus fréquent. Mais que voulez-vous, certains sont bien convaincus que la Terre est plate...
Résumé :
Béni par une entité supérieur
Peut emprunter les pouvoirs de cette entité
Aux niveaux supérieurs, peut invoquer partiellement cette entité
Augmenter sa dévotion augmente ce qui peut être emprunté
Aspect religieux prononcé, mais pas obligatoire
Conseils :
Il n'est pas facile de savoir à quelle entité votre personnage peut-être lié... Puisque même en fouillant du côté des religions, cela ne dresse pas une liste exhaustive de toutes les possibilités d'un priant. Alors, n'hésitez pas à parler de vos idées à un staff, il pourra vous aiguiller.
Comment sait-on qu'un enfant a le don ?
Souvent, cela se manifeste dans l'enfance d'une manière ou d'une autre.
Une divinité peut(elle renier un Priant, s'il fait quelque chose qu'elle n'apprécie pas ?
Oui, il est possible de perdre ses dons de Priant.
Le choix de bénir dès la naissance est-il un simple pari sur l'avenir pour les divinités ?
Oui et non, c'est plus un "toi, je t'aime bien".