La plante du mois


Le cyclamen à feuilles de lierre ou cyclamen de Naples

publié le 26 nov. 2019 à 00:52 par Yves Guettet

Nom scientifique : Cyclamen hederifolium

Famille : Primulacées

Ce cyclamen est très planté dans les jardins donnant en quelques années de jolis parterres fleuris à l'automne. Il se naturalise également par places en France. J'en ai découvert une jolie petite station ce dimanche au-dessus de St Amour dans le Jura. Si ce cyclamen a été utilisé par les pépiniéristes, c'est aussi une plante sauvage. On la trouve principalement en Méditerranée, au sud de la France et en Corse mais aussi jusqu'à la Grèce et la Turquie.

Port
Dressé pour cette petite plante n'excédant pas une petite dizaine de centimètres de hauteur. Les feuilles ressemblent à celles du lierre. Elles présentent des lobes courts et anguleux, mais pas toujours. On observe de petites dents sur les bords. Elles sont panachées de gris ou d'un blanc crème de manière non uniforme sur l'ensemble du feuillage. Les fleurs sont de couleur rose clair (rarement blanches) et tachées de magenta à la base de chaque division (auricule). Elles sont parfumées ou non. Les fleurs s'épanouissent avant ou au début de l'émergence des feuilles. Celles-ci disparaissent en été.

Lieux
Sous-bois clairs à mi-ombre le plus souvent, garrigue, maquis.

Floraison
D'août à novembre.

Origine du nom
Le mot cyclamen provient d'un mot grec signifiant cercle, relatif à à la forme en cercle des feuilles (Cyclamens grec et de Perse notamment) de certaines espèces de cyclamen.

Utilisations
    Alimentaire  
Le cyclamen est toxique dans toute ses composantes.
    Médicinal
D'après F. Couplan la plante a des vertus antitumorale et antiecchymotique.

Remarque : les photographies illustrant cet article ont été prises dans le Péloponnèse au cours du mois de novembre.
 

L'euphorbe de Séguier

publié le 15 oct. 2019 à 01:52 par Yves Guettet

Nom scientifique : Euphorbia segueriana subsp. seguieriana

Remarque : la subsp. loiseleurii, présente uniquement au Ventoux, est une espèce à tiges rampantes et aux feuilles caulinaires plus ou moins réfléchies.

L'euphorbe de Séguier est l'une des 19 espèces présentes dans notre département, un peu plus rare néanmoins que certaines des autres espèces du genre.Comme les autres plantes du genre, un latex blanc s'échappe de la tige, lorsqu'on la coupe.

Port
Dressé pour cette plante atteignant 35 cm de hauteur. Tige portant des feuilles caulinaires elliptiques, plus longues que larges et dressées. L'ombelle porte un nombre variable de rayons : de 8 à 15. Les graines sont lisses.

Origine du nom
Le nom de genre Euphorbia provient du nom du médecin Euphorbos du roi de Mauritanie, qui au 1er siècle de notre ère, fut le premier à décrire les propriétés médicinales de ces plantes.

Floraison
D'avril à juillet.

Lieux
Pelouses sèches calcaires, zones steppiques. En France est présente en zone calcaire. Très rare : Massif Central, Lorraine, NO et SO. De 0 à 1200 mètres (données Flora Gallica).

Localisation
Ain : Plaine de l'Ain, Bas-Bugey, brotteaux d'Oussiat.

Utilisation
Si les euphorbes ont pu être utilisés dans un lointain passé (effet émétisant ou purgatif), leur usage est actuellement très limité. Persiste encore l'usage anti-verrues (mais il existe d'autres méthodes ou produits possibles) grâce au latex tout en prenant la précaution de ne pas toucher les parties saines de l'épiderme sous peine d'irritation ou de brûlures. La projection de latex dans les yeux produit au minimum une irritation, voire une kératite pouvant conduire dans les cas graves à une cécité. La plante comme les autres euphorbes est très toxique en cas d'ingestion.  Les symptômes d'intoxication sont sévères : vomissements, gastralgies violentes, diarrhées sanguinolentes, hémorragie, convulsions, troubles cardiaques pouvant conduire à un décès si la dose ingérée est suffisante.

L'arnica

publié le 19 sept. 2019 à 23:04 par Yves Guettet   [ mis à jour : 19 sept. 2019 à 23:05 ]

Nom scientifique : Arnica montana

Famille : Astéracées

Cette plante emblématique de la flore des montagnes a subi par le passé une telle cueillette qu'elle a dû être, dans certaines régions, placée sous un statut de protection pour éviter qu'elle ne disparaisse. Il est vrai que sa réputation médicinale reconnue auprès des populations lui vaut d'être recherchée.

Port
Dressé pour cette plante pouvant atteindre 60 cm de hauteur. La tige est simple, garnie de poils glanduleux. Le feuilles sont essentiellement en position basale, de forme ovale, appliquées au sol. Duveteuses, elles laissent apparaître une nervation bien marquée. On observe 2 feuilles caulinaires, opposées. De forme lancéolée, elles sont de petite taille. La disposition particulière des feuilles est le critère principal permettant de la différencier du Séneçon doronic avec lequel elle est souvent confondue. La pilosité blanchâtre des feuilles du Séneçon doronic est un élément diagnostic important dans cette différenciation. La fleur de l'arnica est un grand capitule jaune orangé au sommet de la tige, parfois accompagné de deux plus petits en dessous en position opposée. Le capitule est formé de 15 à 20 fleurs ligulées en périphérie. Les fruits sont des akènes poilus munis d'une aigrette que le vent disperse.

Floraison
De juin à août.

Lieux
En France : Alpes, Massif Central, Vosges, Pyrénées, rare Centre et Sud Ouest, sur pelouses et landes principalement, acidiphiles.
Ain : Bas et Haut Bugey assez localisé.

Origine du nom
Son nom serait dérivé du grec ptarmica signifiant qui fait éternuer. En effet, la plante a des propriétés sternutatoires, il suffit pour s'en convaincre de sentir le capitule qui dégage une odeur assez piquante.

Utilisations
    Médicinale
Si la plante a été utilisée par le passé par voie interne comme fébrifuge, et lui valut le nom de quinquina du pauvre, cet usage est maintenant abandonné du fait de sa très grande toxicité.
En usage externe : La teinture d'arnica est utilisée pour des vertus anti-inflammatoires et cicatrisantes sur les muscles ou articulations douloureuses. Son efficacité est reconnue aussi pour traiter les contusions et les entorses. On la trouve en pharmacie aussi bien sous forme allopathique qu'homéopathique.

Protection
L'arnica est une plante protégée dans plusieurs régions de France ou de départements, se renseigner avant toute cueillette. 

La gentiane jaune ou grande gentiane

publié le 10 juil. 2019 à 07:26 par Yves Guettet   [ mis à jour : 10 juil. 2019 à 07:27 ]

Nom scientifique : Gentiana lutea

Famille : Gentianacées

Dans le genre Gentiane, c'est la seule espèce avec la gentiane ponctuée à avoir des fleurs de couleur jaune. La majorité des autres espèces ont des corolles de couleur bleu. Cette plante de montagne ornent les prairies de moyenne et de haute montagne avec ces inflorescences tout à fait particulières. Cette grande plante est pourtant une timide car il lui faut 10 ans pour fleurir. Mais un pied peut persister 60 ans.

Port
Dressé pour cette plante dont la taille va de 50 cm à 1,30 m de hauteur. La tige est portée par une grosse souche charnue à racine pivotante, ramifiée, ridée et de couleur jaune. La tige est un cylindre creux, non ramifié. Les feuilles lancéolées, larges sont opposées et sessiles ainsi que dépourvues de poils. On y distingue aisément 5 à 7 nervures convergentes. Les fleurs présentes à l'aisselle des feuilles supérieures, s'épanouissent presque toutes en même temps. Elles sont regroupées par 3 à 10 unités. La corolle est divisée en 5-6 pétales, minces et étalés de couleur jaune. Le calice membraneux est formé d'un nombre variable de dents. A maturité la plante libère des graines ailées.

Confusion possible
Malgré des différences tout à fait appréciables à l’œil, la grande gentiane est souvent confondue avec une autre grande plante qui peut pousser dans les mêmes prairies et fleurir sensiblement au même moment. Il s'agit du vératre blanc qui appartient à la famille des Liliacées. Il se distingue de la grande gentiane par des feuilles alternes, velues au-dessous ; des fleurs et des racines blanches. L'usage des racines de cette plante par substitution accidentelle avec celles de la grande gentiane peut conduire à des intoxications très graves pouvant s'avérer mortelles.

Usage médicinal
Ces usages thérapeutiques à une époque où la chimie n'existait pas, étaient très nombreux. La plante étant considérée comme une véritable panacée. Une des indications majeures était pour lutter contre les états fiévreux ce qui lui a valu le nom de quinquina du pauvre. Sa principale utilisation actuellement sous forme de décoction, vin ou liqueur est pour son action digestive.

Floraison
De juin à août.

Lieux
Dans la partie montagneuse du département de l'Ain..


Le genêt des teinturiers

publié le 8 juil. 2019 à 05:38 par Yves Guettet

Nom scientifique : Genista tinctoria

Famille : Fabacées

Le vocable de genêts regroupe en fait plusieurs espèces qui, si elles ont en commun l'appartenance à la même famille des Fabacées, peuvent être classées dans des genres différents. En effet, si on s'attache à la vérité scientifique et de ce fait à l'usage de flores, on s'apercevra de cette vérité. On accède alors à une classification en latin des différents genres et leurs caractéristiques détaillées. Le nom vernaculaire de genêt regroupe aussi des plantes totalement disparates par leur taille : de la plante de petite taille comme le genêt sagitté jusqu'à un arbuste comme le genêt à balai. Ces genêts ont la particularité d'avoir une même teinte : le jaune.

Port
Dressé pour cette plante dont la hauteur varie entre 30 et 70 cm. Les tiges généralement glabres, peuvent être aussi faiblement velues. Elles portent des feuilles lancéolées et non divisées. Elles sont de petite taille et sessiles. Les fleurs sont disposées en grappe, en haut des tiges florales. L'inflorescence est faite de fleurs de couleur jaune. Comment toutes les plantes de cette famille, elles ont la structure habituelle : un étendard dorsal, deux ailes latérales et une carène faite de deux pétales soudées à l'avant. En fin de floraison, les fleurs sont totalement ouvertes, ailes et carène pendantes. La gousse glabre, se tord à maturité permettant de projeter les graines qu'elle contient.

Floraison
De juin à août.

Usage
Comme son nom l'indique la plante a été utilisée autrefois pour teindre certains tissus grâce à la teinture jaune obtenue principalement par les racines de la plante. Cet usage perdure de manière plus confidentielle mais on peut obtenir sur certains sites Internet le nécessaire pour fabriquer cette teinture.

Médical
Controversé car la plante est réputée toxique. Certains lui reconnaissent des propriétés laxative et diurétique voire antirhumatismale. En la matière, d'autres plantes peuvent être utilisées avec plus d'efficacité et en absence de toxicité.

Lieux 
Dans tout le département.


La gesse des prés

publié le 13 juin 2019 à 07:55 par Yves Guettet

Nom scientifique : Lathyrus pratensis

Famille : Fabacées

Elle ne passe pas inaperçue cette gesse jaune, d'une couleur d'ailleurs peu courante chez les gesses. En s'accrochant par ses vrilles à tous les supports végétaux proches d'elle, elle se redresse plus facilement vers la lumière. Elle peut former de petits buissons compacts où tiges et vrilles s’entremêlent. Cette plante est très commune et se rencontre facilement aux bords des chemins ou en lisières des champs. Elle est en pleine floraison actuellement. 

Port
Ascendant ou dressé pour cette plante de 30 cm à 90 cm (1,20 m) de hauteur. Sa tige est anguleuse et non pourvue d'ailes. Les feuilles ont une seule paire de folioles (caractère distinctif), lancéolées et terminées par une vrille. Les stipules à la base des feuilles sont également lancéolées, souvent de même taille que les folioles. Les fleurs longuement pétiolées forment une grappe de 3 à 12 fleurs, de couleur jaune. Le fruit est une gousse aplatie portant de 6 à 12 graines.

Floraison
De juin à juillet.

Usage
Aucun mais comme toutes les Fabacées, cette plante fixe l'azote atmosphérique et en enrichit le sol.

Lieux
Commune dans tout le département.

La gesse printanière

publié le 20 mai 2019 à 08:12 par Yves Guettet

Nom scientifique : Lathyrus vernus

Famille : Fabacées

Cette plante assez courante en tout début de printemps, se rencontre dans les forêts. Souvent de petite taille, elle se remarque à ses fleurs de couleur bleu ou rouge.

Port
Dressé pour cette plante de 20 à 30 cm de hauteur, rarement plus grande sauf conditions très favorables à sa pousse. La tige est anguleuse mais ne présente pas d'ailes. Les feuilles sont formées d'un nombre pair de folioles (paripennées), de 2 à 4. Elles sont ovales, atteignent 7 cm de longueur et sont longuement acuminées à leur extrémité. Les stipules sont de plus petite taille que les folioles. On peut observer une grappe de 3 à 7 fleurs, longuement pédonculées. D'abord de couleur pourpre, les fleurs prennent ensuite une teinte bleu avant de blanchir en fin de floraison. Le fruit est une gousse (comme toutes les plantes de cette famille) aplatie, non pourvue de poils et contenant un nombre variable (et pair) de graines.

Floraison
Avril-mai.

Lieux
Forêts de feuillus principalement. Étage collinéen et montagnard.

Localisation
Dans tout le département de l'Ain sauf la Dombes.

Usage alimentaire
Les très jeunes pousses et les très jeunes gousses sont consommables cuites. Les fleurs peuvent décorer agréablement les salades. Attention à ne pas en consommer en excès ni sur une trop longue période car cela s'avère dangereux pour la santé.

Le lamier hybride

publié le 16 avr. 2019 à 07:21 par Yves Guettet

Nom scientifique : Lamium hybridum

Famille : Lamiacées

Cette plante n'a pratiquement rien pour elle, aucune beauté particulière (encore qu'en macrophotographie la fleur est plutôt assez belle), aucune rareté. Pour aggraver son cas elle pousse aussi bien sur les bords de trottoir que dans les terrains vagues. C'est une plante rudérale (inféodée à l'homme),peu commune (mais localement abondante dans une station) qui est présente en début de printemps principalement où elle est appréciée des faux bourdons ou abeilles. Elle ressemble au lamier pourpre mais la petitesse des fleurs et leur couleur rosée l'en distingue aisément.

Port
Dressé pour cette petite plante atteignant au maximum 20 cm de hauteur. Le haut de la tige est masqué par un ensemble de feuilles incisées dentées. De couleur vert clair, les feuilles prennent une teinte rougeâtre au sommet de la tige. Les feuilles supérieures ont une largeur égale à leur longueur (critère déterminatif). Les fleurs présentent une lèvre supérieure en casque (caractéristique du genre Lamium). La lèvre inférieure est tripartite. Les fleurs sont de couleur rose (à purpurine) avec des inclusions plus sombres.  

Origine du nom
Le nom de lamier provient d'un mot grec signifiant gorge. La fleur présentant deux lèvres (inférieure et supérieure), voir ainsi une gorge relève d'une certaine approximation.
Son nom d'hybride vient du fait que la plante est un hybride naturel entre le lamier pourpre et le lamier amplexicaule.

Floraison
Avril à mai (juin)

Usage
    Culinaire
Les jeunes pousses comme les autres lamiers (blanc ou pourpre) peuvent être mangées crues en salade, les feuilles peuvent être consommées également cuites.
    Médicinal
La plante n'a pas d'action médicinale reconnue à ma connaissance.

Localisation
Dans l'Ain : présent dans  presque tout le département sauf Haut Bugey et Haute Chaîne du Jura.

L'érodium à feuilles de ciguë

publié le 13 mars 2019 à 09:45 par Yves Guettet   [ mis à jour : 16 avr. 2019 à 05:45 ]

Nom scientifique : Erodium cicutarium

Remarque : Flora Gallica distingue 2 sous-espèces : subsp. cicutarium et subsp. bipinnatum dont la distinction est compliquée et s'adresse à des spécialistes !

Famille : Géraniacées

Si le nom de cette plante ne vous est pas familier, sans doute l'aspect caractéristique du fruit ne vous aura pas échappé. Le fruit forme un long bec allongé, rappelant celui des géraniums sauvages (et non les pélargoniums de nos jardinières improprement nommés ainsi). Les érodiums ont d'ailleurs, pour certains, dans le langage courant des noms d'oiseaux : bec de cigogne ou de héron, ce qui fait référence à la longueur du fruit. Cette plante est très commune aussi bien sur nos pelouses urbaines qu'aux bords des chemins de campagne où elle se suffit de peu pour pousser. D'origine méditerranéenne, elle a su conquérir toute le territoire national. En ce mois de mars, plutôt doux, elle fleurit déjà aux endroits bien exposés.

Port :
Couché ou dressé pour les tiges florales, plus ou moins velues. les feuilles de grande taille portent 2 rangées de folioles découpées. Les fleurs sont composées de 5 pétales lancéolés à extrémité arrondie, de couleur rose dont 2 sont souvent plus longs que les autres. Disposées en ombelle jusqu'à 8 fleurs, elles sont longuement pédonculées. Les sépales sont au nombre de 5 et ne dépassent pas les pétales. Le fruit a une longueur de 3 à 4 cm et présente un rétrécissement sous le bec (caractère distinctif). Comme tous les érodiums on compte 10 étamines dont 5 fertiles (distinction avec les géraniums présentant 10 étamines fertiles). Le mode de dissémination est assez remarquable. Le fruit dont la longueur croit durant l'existence de la fleur, porte les akènes au bout de lanières tire-bouchonnées. A terme, les akènes s'enfoncent dans la terre. Un système de poils évite leur déterrement. 

Origine du nom
Erodium provient d'un mot signifiant héron allusion à la forme du fruit. Cicutarium provient du mot latin cicuta signifiant la ciguë, rappelant la forme des feuilles.

Utilisation
Aucune.

Floraison
De mars à octobre.

Localisation
Présente dans tout le département de l'Ain jusqu'à une altitude de 1000 mètres environ.


  

Le perce-neige

publié le 25 févr. 2019 à 09:06 par Yves Guettet

Nom scientifique : Galanthus nivalis

Famille : Amaryllidacées

Cette petite plante, est l'une des toutes premières fleurs du printemps. Elle s'épanouit dès que les rayons du soleil sont suffisamment chauds pour sa pousse. Il n'est pas rare dans les jardins bien exposés de la voir fleurie à la mi-février. On peut la voir en compagnie de la nivéole (que certains nomment perce-neige à tort), qui fleurit à la même époque.

Port
Dressé pour cette plante de 10 à 20 cm de hauteur. Elle présente une tige unique ne comportant qu'une seule fleur en forme de cloche tombante. Celle-ci est formée de 6 pétales (ou tépales). Les 3 extérieurs, totalement blancs, sont 2 fois plus longs que les intérieurs. Ces derniers sont de couleur blanche et à extrémité verte en forme de chevron. On dénombre 6 étamines de couleur verte également. La fleur est d'abord dressée puis une fois fleurie, est tombante. Les feuilles sont au nombre de deux, étroites, canaliculées, d'un vert grisâtre. La plante produit un nectar abondant qui est une source précoce de nourriture pour les abeilles.

Floraison
(Janvier)- février-mars

Origine du nom
Le nom latin est issu d'un mot grec signifiant fleur blanche. Le mot nivalis signifie : des neiges. Son nom commun évoque sa précocité à fleurir et à développer son bouton floral sous la neige (comme le crocus notamment).

Lieux
Bassin de la Loire, Massif Central, Pyrénées. Souvent occasionnel à naturalisé (source : Flora Gallica). 
Dans l'Ain, le perce-neige n'existe pas à l'état sauvage, c'est une plante naturalisée provenant de plantations dans les jardinières ou dans les jardins. 

Utilisations
Aucune

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