La peinture était cette fois encore nickel-chrome mais, comme promis, j’en effaçais le haut pour appliquer en redescendant les trois autres couleurs : métallique, bleue et dorée. Cette dernière, déposée au pinceau téléguidé au masking tape, était puisée d’un pot Humbrol n°16. Mais bien avant ça j’occupais mon temps à former le treillis pour y intégrer le lève-vite manquant à celui en photo-découpe fourni. Dans mon chaud emballement, je grillais une étape en ne corrigeant pas l’incidence des micros supports de feux attenants au treillis incliné vers l’intérieur. Ho ! de très peu incliné. Mais quand même ! Toujours bouillant, je m’offrais un show de plusieurs petits trucs dont celui de l'éclairage des LP, de plus facile à exécuter puisque regroupés au centre. Pour lui, je forgeais une enveloppe que j’obturais d’un côté et la perçais latéralement de deux trous oblongs en regard de ceux de la carrosserie avant de la coller. L’éclairage central apporte virilité à une auto, mais ceci étant affaire de goût. Et, pour l’incontournable invisible partie concentration de puissance, cela parce qu’étant une fumante belle bête, je concoctais un châssis cocktail mi-alu, mi-plastique me conduisant à revoir les points de fixations proposés. Mi-alu pour les interfaces châssis/carrosserie/berceau mécanique et mi-plastique pour celles de la mécanique en la faveur d’un berceau Slot-it sidewinder. Solution savoureuse, d’une part, par sa facilité de mise en œuvre et que je reconduirai à l’occasion et d’autre part, pour la finition fond plat qu’offre un carénage du dessous. Celui-ci léger (4g) et très fragile, sans le berceau monté, s’était plié lors d’une manip… laissant une marque indélébile (photo suivant la flèche). Voilà ! c’est à peu près "l'important" pour ce montage qui reste néanmoins perfectible, comme tous le sont d’ailleurs.