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M. le Professeur Georges BURDEAU- Université de Paris II - 20/6/74
l – Les risques tiennent à l’incompatibilité entre un texte qui se veut intemporel et les exigences conjoncturelles d’une situation politique.
Ils tiennent également au fait que les gouvernants croient pouvoir couvrir la violation par l’acquiescement populaire (Voyez mon article dans les Mélanges Mestre).
II – Il est plus grave de réviser la constitution en violation des formes juridiquement établies (révision de 1962) que de refuser la convocation d’une session extraordinaire du Parlement.
III – La mobilisation de l’opinion est fonction de l’objet du texte qui a été violé. La violation en soi n’est pas mobilisatrice.
V – Le jeu des forces politiques.
VII -Violations plus nombreuses parce que la constitution est plus précise. Pour les révisions voyez mon Traité de science politique, 2ème éd. 1972 L'État libéral t. IV, p. 119 et suiv. , 20 éd. t. IV, p. 119 et suiv.
Peut-être il y aurait-il lieu d’ajouter au questionnaire une interrogation sur la valeur de la prétendue « coutume constitutionnelle ».