En archéologie, un polissoir est un bloc de roche dure (grès, quartzite, granite, silex) ayant servi, au Néolithique, à polir les haches de silex ou d'autres roches dures. Le polissoir est un bloc rocheux apparenté aux mégalithes portant les traces laissées par l'activité industrieuse des hommes préhistoriques : le polissage d'outils en pierre. Les stries souvent parallèles observées à la surface de ces monuments sont les résultats du polissage répété de bords d'outils. Les cuvettes souvent ovales, sont quant à elles, le fruit de l'affûtage des tranchants.
Le polissage rend les tranchants plus résistants. Avant cette opération, l'objet à polir est d'abord taillé. L'ébauche est ensuite soumise à une action d'abrasion sur un bloc de pierre humidifié. Une pression de plusieurs dizaines de kilos est nécessaire pour être efficace et le polissage d'une pièce exigeait de nombreuses heures d'un travail pénible.
L'eau, la pierre et la terre ont été les vecteurs qui ont favorisé son implantation. Des études ont été réalisées sur la période néolithique dans le bassin parisien, qui nous donnent déjà une très bonne idées sur le mode de vie et de l'habitat pendant cette période.
L'homme du néolithique vivait donc dans la vallée de la Renarde, il disposait de toutes les ressources indispensables à sa survie.
Découvert en 1918 par R.Coquet et J.Guéry. Les polissoirs du bois de Val Salmon sont restés inédit. Les inventaires de Paul Mortillet en 1927 et de John Peek en 1975 reprennent l’information qui se résume à la phrase suivante : "Au val Salmon plusieurs polissoirs six au moins sur des rochers voisine avec cuvettes et rainures"".
En 1991 monsieur Robert Masson a prospecté ce bois et a retrouvé les polissoirs qui étaient tombés dans l'oubli.
Comme nous le verrons dans les descriptions qui vont suivre, les Carriers ont exploités les rochers de ce coteau et de nombreuses traces de leur travail subsistent, ignorant les périodes d'exploitation par rapport à la découverte de 1918. Nous ne savons pas si certains polissoirs ont été complètement détruits.
Voici la description des polissoirs faite par Robert Masson relevé dans le bulletin de la société historique et archéologique de Corbeil, de l'Essonne et du Hurepoix.
Polissoir 1. À mi pente par rapport au chemin nous trouvons un rocher isolé en forme de siège avec un bassin naturel plein d’eau. La bordure basse orientée Nord-Ouest présente plusieurs petites surfaces polies.
Polissoir 2. À 25 mètres du polissoir 1 en haut de la pente, un rocher plat au sol avec bassin nous montre sur sa bordure Sud-Ouest des mamelons avec trois surfaces polies dont une cuvette très érodée de 30 cm sur 15 cm et 1 cm de profondeur.
Polissoir 3. En continuant vers le Nord Est on traverse le vallon oublié sur la carte et qui est occupé par un chemin de bardage en cour de d'effacement. En remontant la pente suivante à cinq ou six mètres du chemin on rencontre un rocher débité par les Carriers dont la face supérieure plane montre une très belle cuvette de polissage malheureusement mutilé.
Polissoir 4. À quelques mètres du précédent vers l'Ouest débute un petit chaos rocheux occupants la crête de ce relief festonné. L’un des premiers rochers de ce chaos, nous montre sur sa face supérieure à 1,50 m du sol une très belle surface polie à glace. Elle se subdivise en deux concavités ayant chacune 4 cm de profondeur maximum. Sur la gauche une surface polie et une autre cuvette sont coalescente. Plus à gauche encore nous trouvons une autre surface polie de forme ovalaire mutilée par les Carriers.
Polissoir 5. À quelques mètres au-dessus du polissoir précédent au milieu du petit Chaos rocheux une surface inclinée à 35 degrés occupé par le plus beau des polissoirs de l'ensemble. Nous trouvons de droite à gauche et suivant la numérotation de la figure.
1. Petit sillon peu marqué de 21 cm de long, mais mutilé par le débitage des carriers à l'une de ses extrémités. Profondeur maximum 4 mm. Section dissymétriques avec le flan plus abrupt.
2. Cuvette ovalaire très allongé très proche par sa forme d’un sillon de polissage. Le Polie à glace et très bien conserver. La base a été détruite par le débitage des carriers. Longueur actuelle 50 cm. Section symétrique arrête poli sur le flanc Sud.
3. Surface polie plane de forme irrégulière. Coalescentes avec le sillon suivant.
4. Très beau sillon de polissage de forme très effilée parfaitement conservé. Il n'y a pas d’arrête de fond. Section sensiblement symétrique. Le polissage déborde sur la surface rocheuse de chaque côté du sillon donne en deux arrête poli. Longueur 47 cm, largeur maximum 5,5 cm. Profondeur maximum 2 cm.
5. Petit sillon de 28 cm peu profond de 7 mm. Pas d’arrête de font le polissage et mal conservé, les contours du sillon son érodée.
6. Grand sillon de polissage de 54 cm mal conservé. La partie supérieure est très érodée. Profondeur maximum 5 mm, il n'y a pas d’arrête de fond. À la base du rocher incliné portant le polissoir 5 au niveau du sol à 4 m sur la gauche, nous trouvons une petite banquette portant de nombreuses petites rainures fines. Il s'agit probablement de traces d’affûtages d’outils métalliques. Indice d'une utilisation fonctionnel du site postérieur à la fréquentation de nos polissoirs.
Polissoir 6. À 8 ou 10 mètres plus haut que le polissoir 5, est sur la même masse rocheuse, une surface polie légèrement concave mutilée par les carriers et placé près d’un bassin naturel.
Polissoir 7. Autre surface polie mutilée à trois mètre du polissoir 5 vers Ouest Sud Ouest disposé à côté d’un bassin naturel très profond appeler localement le bénitier. Polissoir 8. À 20 m au Sud Ouest du polissoir 5, toujours sur le même sommet du feston rocheux, belle surface polie formée de deux concavités de 25 centimètres de diamètre. Présentant de très léger sillon sur ses bords. La concavité de gauche est en grande partie desquamée.
Polissoir 9. À 4 mètres au Sud Ouest du précédent, nouvelle plage poli très mutiler par les carriers et d’un diamètre subsistant de 40 cm.
Polissoir du bois de la charmille
Sur leur propriété, Mr et Mme Caperon autorisent le 21 février 1899 dans l’intérêt de la science par le ministre de l'instruction publique et des beaux arts, à la garantie à tout jamais de la destruction.
Déclaré aux monuments historique le 20 mars 1899 sous le nom du Polissoir du bois de la Charmille, aucun plan stipule l'existence du bois de la Charmille dans la vallée. Il est reconnu qu'il existe plusieurs polissoirs dans la vallée et plus particulièrement dans le bois du Val-Salmon.
Le polissoir identifié le plus rapidement est celui ci-dessous, mais nous ne disposons pour le moment pas d'informations précises, l'identifiant comme étant le polissoir du Bois de la charmille.
Lieu ou est identifié le polissoir de la Charmille
Le polissoir de la charmille était aussi nommée au moyen age, la griffe du diable. le lieu inspirait la crainte. Composé de 14 sillons variant de 23 à 86 cm de long.
polissoirs retrouvés le 2 juin 2013
les polissoirs identifiés dans cette zone sont :
Polissoir de Val-Salmon
Polissoir du bois de la Charmille
Polissoir du bois de Guigneraie
Polissoir de la Croix Boissée
Le Bénitier du Valsalmon
On peut admirer dans le bois du Valsalmon, un grès taillé en forme de bénitier, datant des temps préhistoriques surnommé "le Bénitier du Valsalmon". Polissoir 7
Polissoir du bois de la Grange
Le polissoir du bois de la Grange est été signalé sur les revues : Essonne et Hurepoix 102e année ( 1996) bulletin de la société historique et archéologique, de Corbeil, de l'Essonne et du Hurepoix, Corbeil-Essonne 1997 , intitulé : Les polissoirs du bois du Val-Salmon, un article de M. Benard (A.) intitulé : le polissoir du Bois de la Grange et ses gravures, dans art rupestre, Bull. GERSAR, n°40, 1994.
Découvert en 1991 par R Masson. Le polissoir du bois de la Grange se trouve dans le bois du même nom. Au Nord Ouest du village sur la surface supérieur d un rocher bas de petite dimension.
Ce rocher a d ailleurs bien failli disparaître. Débité par les carriers comme en témoigne la présence de plusieurs boites de débitage. Heureusement leur travail fut interrompu.
Le polissoir. Les zones fonctionnelles se répartissent en deux parties inégale à l'Est et à l'Ouest dispersés près de trois bassins naturel faisant office de réserve d'eau. Élément indispensable dans le processus de polissage.
Sur la moitié ouest de la surface rocheuses travailler une surface polie étroites suit la bordure d un des grands bassins. Cette surface est légèrement convexe suivant la forme naturelle de la roche.
Comment était polie les outils
Sur la moitié est se trouve le 2 ème ensemble de trace fonctionnelles.
Sillon de polissage. Longueur 30 cm. Largeur maximale 5 cm. Profondeur maximale 2 cm. Le arrête de fonds et bien marqué. La section du sillon et dissymétrique avec le flan plus abrupt.
Les parois ne présente plus le poli caractéristique. Sans doute détruit par l'érosion.
Cuvette de polissage ovale au contours érodés. Elle devait s'étendre plus à droite où s'observe encore quelques petites surfaces poli résiduelles la concavité de cette cuvette est très faible.
Plage poli très érodée. Elle est actuellement divisée en deux parties auxquelles s'ajoutent six petites surfaces résiduelles dispersés sur la gauche. Cette plage et plane. À l'origine la cuvette et la plage formaient peut être un seul ensemble. Démembrés ultérieurement par l érosion.
Fissure naturel large. Imitant en un sillon de polissage. Cependant les irrégularités des surfaces de la roche et l'aspect de la fissure, qui ne peut être confondu avec une arrête de fond de sillon de polissage permet de faire la différence.
Ensemble gravé. Trois dépressions naturelles en forme de sillons où de cuvette pourrait être confondu avec des traces anthropiques, mais l'aspect des surfaces et la présence de fissures dans les dépressions permette de les distinguer.
L'ensemble gravé. Il comprend un motif principal centré sur une figure grossière quadrangulaire et non fermée à partir de laquelle rayonnent des sillons. Vers le Nord un sillon sinueux longe le motif centrale en continuité avec la dépression naturelle et se poursuit à l'autre extrémité par trois courts sillons et deux cupules. D'autres cupules s'observent au Nord est du motif quadrangulaires et deux en son centre. Aucune cupule ne se trouve au Sud de l'ensemble gravé. Les sillons ont été obtenus par un tracé abrasif alors que les cupules ont été formées par piquetage et leurs contenus sont irréguliers. Enfin un sillon fin isoler surchargent la rainures de polissage dans sa partie Est.
Conclusion. Les polissoirs sont particulièrement nombre dans cette portion de la vallée de la Renarde. En la remontant nous trouvons successivement à Souzy-la-briche, les polissoirs de la briche, de la croix boisée et celui de la Guigneraie, sur Villeconin le polissoires de la Charmille et celui du bois de la grange. L’inventaire ancien mentionne d'autres polissoirs non retrouvés depuis sur cette commune. L'ensemble du bois de Val Salmon enrichi grandement cet inventaire local. Cette abondance peut être du à la qualité du grès. La dureté des blocs ont été spécialement utilisé dans cette région pour le polissage de haches de Pierre.
Informations puisées dans le Bulletin GERSAR 1994 numéro 40 et dans le bulletin de la société historique et archéologique de Corbeil, de l'Essonne et du Hurepoix.
(PS) afin de préserver les polissoirs contre d'éventuelles détériorations malveillantes, le respect de l'autorisation demandé aux propriétaires, et le respect de la faune, le positionnement de ceux-ci ne seront pas communiqué sur ce site. Pour avoir des informations veuillez écrire à : histoire.villeconin@gmail.com
Le grès-quartzite de Villeconin dans la préhistoire du bassin parisien
Dans les *Bulletins et mémoires de la Société d’Anthropologie de Paris* de **1921**, une page apparemment très technique ouvre une belle piste pour l’histoire ancienne de Villeconin. Le texte ne raconte pas un événement du village, ni un personnage, ni une bataille. Il parle de **matières premières**, de pierres dures, de silex, de grès, de quartzite, de roches utilisées par les hommes préhistoriques.
Et pourtant, au milieu de cette réflexion scientifique, le nom de **Villeconin** apparaît.
L’auteur explique que les hommes préhistoriques n’utilisaient pas n’importe quelle pierre. Pour tailler, polir, frapper, gratter ou fabriquer des outils, il fallait des roches résistantes. Les silex de la craie, les blocs siliceux, les grès, les quartzites, les poudingues ou les meulières n’étaient pas seulement des cailloux du paysage : ils étaient des ressources. Là où nous voyons aujourd’hui un coteau, un chemin, une carrière ou un rocher, les hommes anciens voyaient peut-être une réserve de matière utile.
La page évoque d’abord la vallée de la **Renarde**, entre **Villeconin** et **Souzy**, puis élargit la réflexion aux différentes périodes préhistoriques : Paléolithique, Moustérien, Solutréen, Magdalénien, Néolithique. Le texte montre que, selon les époques, les hommes ont ramassé, cherché, extrait ou échangé les pierres nécessaires à leurs outils.
Le passage essentiel pour Villeconin se trouve dans l’énumération des roches dures recherchées par l’homme préhistorique. L’auteur cite notamment :
**“le grès quartzite […] de Villeconin”**
lecture exacte du qualificatif à confirmer sur meilleure image : probablement **“retorté” / “rétorté”**.
Cette ligne est précieuse. Elle indique que Villeconin était connu, dans la littérature scientifique de 1921, pour une roche particulière : un **grès-quartzite** assez dur pour être mentionné parmi les matériaux utilisables ou recherchés par les hommes préhistoriques. Le village n’est donc pas seulement un lieu de polissoirs ; il appartient aussi à une carte plus large des ressources minérales anciennes.
L’auteur cite aussi d’autres lieux de la région : la route d’**Étampes à Saclas**, les carrières de calcaire de Beauce, les meulières de **Chauffour**, le grès poudingiforme des **Sablonnières près Dourdan**, l’arkose de **Brétulle**. Villeconin apparaît ainsi dans un réseau de lieux où la géologie et la préhistoire se rencontrent.
Cette source complète parfaitement les pages sur les **polissoirs**. Le site AHCVV rappelle qu’un polissoir est un bloc de roche dure, souvent en grès ou quartzite, utilisé au Néolithique pour polir les haches ou d’autres outils, et que l’homme néolithique vivait dans la vallée de la Renarde avec les ressources nécessaires à sa survie. La page AHCVV mentionne aussi les polissoirs du Val Salmon, découverts en 1918 puis retrouvés par Robert Masson en 1991. ([Google Sites][1])
L’intérêt de la page Gallica est donc double : elle parle à la fois de **préhistoire** et de **géologie locale**. Elle suggère que les pierres de Villeconin n’étaient pas neutres. Elles ont pu être observées, testées, utilisées, transformées. Les mêmes paysages qui entourent aujourd’hui les chemins, les bois, les hameaux et les coteaux ont peut-être servi, très longtemps avant le village, de réserve de matière première.
Cette idée est forte : avant les seigneurs, avant l’église, avant les moulins, avant les fermes, il y avait déjà le choix d’une pierre. Un homme ou une femme préhistorique a pu tenir un bloc venu du sol de Villeconin, l’essayer, le frapper, l’user, le polir. L’histoire du village commence peut-être là : dans la main posée sur une roche dure.
Repère cartographique AHCVV
Lieu principal : vallée de la Renarde, entre Villeconin et Souzy-la-Briche. Commune concernée : Villeconin. Hameaux et écarts actuels à garder en lecture cartographique :Fourchainville, Montflix, Saudreville, Bois-Fourgon. Lieux préhistoriques à croiser : Val Salmon / Valsalmon, polissoirs, coteaux, carrières, grès, rochers isolés, chemins anciens. Lieux régionaux cités ou à rapprocher :** Étampes, Saclas, Chauffour, Dourdan, Sablonnières, Beauce, Souzy-la-Briche. La page **Cartographie AHCVV** doit être mobilisée pour replacer cette source dans le paysage : relief, routes anciennes, Cassini, carte Napoléon 1818, cartes d’État-major, carte aérienne 1900, IGN 1950, cadastre 2014 et photo satellite. ([Google Sites][2])
Source principale; Gallica / BnF — Bulletins et mémoires de la Société d’Anthropologie de Paris, ome deuxième — VIIe série — **1921**.
Lien fourni : `https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k639592`
Page fournie : `https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k639592/f97.image`
Page de titre fournie : `https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k639592/f4.item`
comparaison avec d’autres roches dures régionales : meulières de Chauffour, grès poudingiforme des Sablonnières près Dourdan, arkose de Brétulle ; réflexion sur les matières premières utilisées par l’homme préhistorique.
Statut : source exploitable, mais quelques mots doivent être verrouillés par une image plus nette ou l’OCR Gallica, notamment le qualificatif exact après “grès quartzite” de Villeconin.
Sources de contexte AHCVV — Polissoirs : la page rappelle la définition des polissoirs, les traces de polissage, le rôle du grès/quartzite, et les polissoirs du Val Salmon liés à la vallée de la Renarde. ([Google Sites][1]). Cartographie : la page explique l’objectif d’une monographie cartographique de Villeconin et de la vallée de la Renarde, en croisant plusieurs époques et supports cartographiques. ([Google Sites][2])
Société d’Anthropologie de Paris / BMSAP** : les *Bulletins et mémoires de la Société d’Anthropologie de Paris* sont une revue scientifique ancienne consacrée à l’anthropologie, à l’origine humaine, à la préhistoire et aux disciplines voisines. ([Wikipédia][3])
Axes de recherche Retrouver les pages précédentes et suivantes de l’article Gallica pour identifier le **titre exact**, l’auteur et le sujet complet. Vérifier le passage exact : **“grès quartzite … de Villeconin”**. Le mot entre “quartzite” et “de Villeconin” doit être relu sur OCR ou meilleure image. Chercher dans Gallica les expressions : grès quartzite Villeconin, Renarde Villeconin Souzy Moustérien, Sablonnières Dourdan grès poudingiforme, Chauffour meulières préhistoire. Croiser cette mention avec les pages AHCVV sur les **polissoirs**, les **carrières de Villeconin**, les **tuileries et fours à chaux**, et les **lieux-dits**.
Localiser sur la cartographie AHCVV les zones où le grès-quartzite pourrait affleurer : coteaux, bois, vallons, bords de chemins, anciennes carrières, Val Salmon, Bois-Fourgon, Saudreville, Montflix, Fourchainville. Comparer la mention scientifique de 1921 avec les découvertes de **1918** et les prospections de **1991** autour des polissoirs. Chercher si le “grès-quartzite de Villeconin” a été utilisé pour des polissoirs locaux ou s’il s’agit d’une roche repérée comme matière première plus générale. Créer une carte thématique AHCVV : **“Pierres dures et préhistoire dans la vallée de la Renarde”**, avec silex, grès, quartzite, poudingue, meulière, polissoirs, carrières et chemins.
Mots-clés : Villeconin ; Souzy-la-Briche ; vallée de la Renarde ; grès-quartzite ; grès ; quartzite ; silex ; polissoirs ; Val Salmon ; Valsalmon ; Moustérien ; Solutréen ; Magdalénien ; Néolithique ; Paléolithique ; matière première ; préhistoire ; outils en pierre ; haches polies ; carrières ; roches dures ; Chauffour ; Dourdan ; Sablonnières ; Étampes ; Saclas ; Beauce ; Société d’Anthropologie de Paris ; BMSAP ; Gallica ; AHCVV ; cartographie.
Et si l’histoire de Villeconin commençait avant même le village, dans le choix d’une pierre ? Le grès-quartzite cité en 1921 attend peut-être encore d’être replacé sur la carte : où affleurait-il, qui l’a utilisé, et quels outils sont nés de cette roche dure de la vallée de la Renarde ?
[1]: https://sites.google.com/site/histoiredevilleconin/patrimoine/polissoirs "Association de l'Histoire Cachée de Villeconin et de sa Vallée - Polissoirs"
[2]: https://sites.google.com/site/histoiredevilleconin/cartographie "Association de l'Histoire Cachée de Villeconin et de sa Vallée - Cartographie"
[3]: https://fr.wikipedia.org/wiki/Bulletins_et_m%C3%A9moires_de_la_soci%C3%A9t%C3%A9_d%27anthropologie_de_Paris?utm_source=chatgpt.com "Bulletins et mémoires de la société d'anthropologie de Paris"