France, société malade : massacreurs d'enfants protégés par des magistrats
"Trop souvent, les juges accordent plus de poids à la parole d'adultes, mème tortionnaires, qu'à la parole d'enfants torturés qui ne disposent pas mème d'avocat" (Leon Schwartzenberg).
Comme si les nombreuses morts à tous àges par accidents, suicides, maladies ne suffisaient pas, comme si la consommation excessive de médicaments par les Français ne suffisait pas, on en vient à présent à apprendre les dérives d'officiels dont les décisions ne relèvent plus ni du droit, ni des valeurs morales et humaines, ni mème du bon sens, par lesquelles nombre d'enfants sont purement et simplement massacrés, et cela dure depuis plusieurs décades.
Résultat : fréquemment les enfants n'étant pas protégés, les Français hésitent de plus en plus à en avoir. Bizarrement aucune étude n'a été entreprise officiellement pour connaitre les raisons de cette infécondité grandissante : ceux au pouvoir préfèrent ne pas poser les questions dont ils ne veulent pas entendre les réponses. Plus le problème est gros, plus ils s'efforcent de l'ignorer, ce qui ne l'empèche pas d'exister, et mème et d'empirer.
En France, des officiels chargés de la protection des enfants et des jeunes prennent fréquemment des décisions à l'opposé de leur devoir, et les conséquences tragiques qui en découlent ne les émeuvent pas, à leurs yeux ces faits n'ont aucune importance. "J'ai vu mourir beaucoup d'enfants. J'en ai vu d'autres devenir fous. Laurent (suicidé à 15 ans) disait tout le temps "ça ne peut plus durer comme ça" (Bertrand Boulin). Les permis d'inhumer sont délivrés facilement.
Bernard Valadon, créateur de l'association Le Bouclier, assassiné, "chute dans l'escalier" dira-t-on, il se sentait menacé.
A qui profite le massacre ? Quel pays la France est-elle devenue ?
Des mères françaises poursuivies comme des criminelles comme Patricia Poupard lorsque voulant protéger leur(s) enfant(s) violé(s) par leur père s'enfuient à l'étranger pour y trouver refuge : justice inversée dans laquelle les criminels sont protégés et les victimes persécutées jusqu'à ce que folie ou mort s'ensuive. Par décision de "justice", l'enfant torturé doit retourner "vivre" avec le père tortionnaire et la mère est jetée en prison suivie d'internement psychiatrique avec "traitements" forcés pour la dissuader d'essayer de protéger son enfant. Les services publics sont utilisés à des fins nuisibles vis à vis des personnes ciblées comme exposé clairement dans le cas de Mme Poupard. On en arrive au point où des services publics sont utilisés à l'opposé de ce pour quoi ils ont été créés : non pas pour le bien des citoyens et l'exercice de la justice, mais pour la satisfaction des vices de certains individus haut placés, allant jusqu'à mauvais traitements à enfants pouvant inclure leur meurtre. Il n'existe alors plus aucune limite de décence, de conscience, de droit ni de bon sens, mais on n'ose pas contrarier le détenteur de pouvoir pervers et ses complices.
Les enquètes de Stan Maillaud sont révélatrices de l'étendue de la corruption. Avec les multiples affaires où ceux qui représentent la justice agissent en fait dans la direction opposée, où malgré le nombre des victimes aucune mise en examen n'est effectuée (disparues de l'Yonne, affaire du Coral...), ces personnages officiels se comportent comme si ils voulaient absolument que des enfants soient régulièrement fournis à ceux qui sont habités de penchants sexuels pervers, maffia occulte qui ronge comme un cancer la société française et celle de la Belgique.
L'enquète du rapporteur de l'ONU sur les dysfonctionnements de la justice en France les a bien mis en évidence mais ses recommandations n'ont pas été suivies : on préfère continuer de faire comme si le problème n'existait pas, et certains "magistrats" - comble de l'inconscience et de l'irresponsabilité - ont mème trouvé à en rire ! (2002).
Mme Poupard a porté plainte contre ses tourmenteurs officiels de Bordeaux auprès des administrations centrales à Paris : recours qui n'en est pas un, elle n'a reçu aucune réponse sauf quelqu'un qui lui a conseillé de simplement quitter la france et d'oublier son fils. Alain Juppé, maire de Bordeaux depuis longtemps, candidat à l'élection présidentielle de 2017, a été informé mais aucun effet n'a suivi :
https://denidejustice.wordpress.com
La France n'est pas un pays où une mère aimant naturellement son enfant et voulant le protéger contre des horreurs multiples (enfant identifié sur photos de CD destiné à la vente clandestine de pornographie avec enfants violés) puisse vivre, vraiment remarquable pour un pays qui a pratiqué (sans succès) une politique nataliste pendant plusieurs décennies. Si la France manque d'enfants, il faudrait commencer par ne pas massacrer ceux qui existent ! Le silence total au plus haut niveau est éloquent : plus le problème est gros, plus les monstruosités sont ahurissantes dans leur développement pathologique auxquelles on a jugé préférable de donner libre cours, plus on nie l'existence des faits, les autorisant ainsi à continuer sans limites.
Autre exemple : Maria-Pia Maoloni
www.abusdeviolences.blogspot.fr
Autre exemple : Véronique Thizy.
Autre exemple : Sandrine Gachadoat.
Voir aussi "l'enfer des Poumailloux".
Quelques moments de plaisir pour le sadique et toute une vie de souffrances après les traumatismes pour la jeune victime ensuite si elle survit, est-ce devenu acceptable ? Une société peut-elle se dire encore civilisée lorsque des adultes peuvent sans problème torturer et violer des enfants, lorsque ces individus savent qu'étant en situation de pouvoir ou affiliés avec ceux qui le sont ils bénéficient d'une quasi impunité ?
La France est devenue le pays de la honte : un pays où le viol des enfants est de fait autorisé et des violeurs protégés par certains officiels, le principal étant que ces pervers trouvent suffisamment de jeunes victimes sur lesquelles se satisfaire. La collusion bureaucratique fonctionne bien, ceux des officiels qui sont complices s'entendent pour ne s'opposer en rien à l'horreur et prétendre que les victimes sont coupables d'accusations mensongères, et les criminels innocents. Incroyable aboutissement que la France a atteint en ce début du 21° siècle : massacrer des enfants "pour le plaisir" est devenu acceptable du moment que
1°) des officiels couvrent les criminels
2°) et que le public n'en a pas connaissance (censure dans les medias).
Pourquoi Alain Flèche, après avoir violé son fils àgé de 3 ans 1/2 et battu violemment sa femme Patricia Poupard a-t-il été laissé en liberté ? Un tel personnage est une menace pour les enfants : il faut ètre gravement perturbé mentalement pour éprouver le besoin de commettre de tels actes sur un enfant, qui plus est le sien, qui plus est àgé de seulement 3 ans 1/2 ! Mais c'est à lui que, prétextant le "manque de preuves" les magistrats de Bordeaux ont confié la garde de son enfant tandis qu'ils ont avancé l'idée que les blessures infligées à sa femme pouvaient avoir été causées par elle-mème ! Comment est-il possible d'afficher publiquement une telle mauvaise foi ? Le père de l'enfant a donc pu le prostituer sans problème, et à partir d'un àge si jeune !
Où sont passés le beau, le juste, le vrai, le bien ? La Belgique souffre du mème mal, les Belges acceptent que leurs officiels de justice et de police leur mentent et poursuivent - comble de la perte du sens des valeurs - les activistes qui cherchent à protéger les enfants des réseaux pédocriminels : voir Marcel Vervloesem, Jacqueline De Croy.
Multiples disparitions d'enfants en Europe, comme le cas de la petite anglaise Maddie McCann au Portugal : là encore les "autorités" ont voulu poursuivre les victimes que sont les parents (2008), et lorsqu'un charnier d'enfants est découvert quelque part, il ne faut pas en parler dans les medias car "cela pourrait choquer l'opinion publique" : une juge pour enfants a été mutée en province pour avoir osé en dévoiler un à la télévision, ce qui montre bien que ceux qui occupent des positions de pouvoir central sont eux aussi du coté des criminels. Toujours la mème histoire : au pays des pourris ceux qui font leur devoir parce qu'als ne sont pas démunis de conscience morale sont sanctionnés.
Disparition de Marion Wagon : comme pour Maddie forte mobilisation internationale pour la retrouver pendant 20 ans, aucun résultat : preuve que des pedocriminels et leurs pourvoyeurs d'enfants sont bien protégés.
Claude Sigala, créateur du Coral, fournisseur d'enfants autistes et psychotiques pour ètre violés moyennant finances : pratique, ces enfants ne parlant pas ou étant incohérents ne pouvaient pas dénoncer leurs tortionnaires. Il n'a été condamné qu'à 2 ans de prison avec sursis. Plus tard il a été admis à siéger sur un des comités de la Fondation de France : à quand la médaille du magistrat le plus corrompu ? A quand la médaille du pedocriminel le plus sadique ?
Par contre, la courageuse personne qui a dénoncé le réseau opérant à partir du Coral a dù s'enfuir à l'étranger pour éviter d'ètre assassiné, comme les mères qui, aimant sincèrement leurs enfants doivent fuir hors de France pour les protéger : elles non plus n'ont pas éprouvé le besoin de devenir pourries à leur tour et d'accepter l'inacceptable.
Ce qui manque avant tout chez les officiels français, c'est le sens du respect vis à vis d'autrui : le vote à l'unanimité en 2005 à l'Assemblée Nationale pour classer le foie gras au rang de "patrimoine national" en est un exemple frappant. A l'unanimité les représentants officiels de la nation française ont voté pour que cette torture des animaux soit élevée au rang de valeur nationale, alors que dans d'autres pays cette pratique est interdite, en tant que cruauté sur oies et canards. Ces Français ne veulent voir que le coté lucratif, la souffrance des ètres soumis à cette barbarie n'a aucune importance à leurs yeux. A l'unanimité les députés français ont préféré ignorer les valeurs morales.
Quoi que ce soit que l'on veuille mettre sur le marché comme produits ou services n'a aucune importance du moment que cela rapporte financièrement : pour eux l'argent est la seule valeur. Dans cette orientation, pas étonnant qu' Yvon Tallec, procureur à Paris, ait voulu publiquement à la télévision "minimiser" le cas de parents qui prostituent leurs enfants. Si une telle "activité" rapporte de l'argent, il n'y a pas lieu de vouloir l'arrèter, peu importe ce que ressentent les jeunes victimes et le dommage permanent causé à leur vie, ce qui compte c'est uniquement le profit financier.
Absence totale de valeurs morales et humaines, absence totale de compassion pour les souffrances d'autrui, insensibilité issue d'une enfance pauvre puisqu'à l'origine chaque ètre humain nait équipé de sensibilité et donc de valeurs morales : l' "éducation" par les parents et par l'école peut détruire ce sens précieux de ce qui est bien et de ce qui est mal pour une vie qui aurait eu sinon une guidance positive.
Le mal n'est pas reconnu : il peut croitre au fil des ans, jusqu'à ce que l'extinction du groupe humain apparaisse comme une possibilité du fait de la chute continuelle du taux de fécondité.
Pourriture morale chez certains individus y compris parmi ceux qui éprouvent le besoin d'occuper des positions de pouvoir et veulent ensuite aligner l'ensemble de la population à l'identique de leurs propres carences, unijambistes qui veulent que l'on coupe une jambe à chacun de leurs compatriotes pour que leur infirmité n'apparaisse plus comme telle mais comme la norme commune. Ils conduisent donc le pays à sa perte, en affirmant comme seul modèle acceptable celui de l'argent et de l'insensibilité : torturez les animaux, prostituez vos enfants, tout est possible du moment qu'on empoche des bénéfices.
Ce modèle humain extrèmement pauvre affectivement n'est pas en fait viable : la conséquence négative de la dépopulation montre l'ampleur de l'atteinte à la vie humaine dans son ensemble et va continuer d'aller de pire en pire à moins qu'on accepte d'en revenir à des principes moraux élémentaires. Respecter autrui y compris les animaux, respecter ses propres enfants est une nécessité vitale. Ne vous y trompez pas : contrairement à ce qu'on voudrait vous faire croire, commettre des actes dégradants sur des enfants ou sur des animaux est dégradant pour soi aussi. Commettre des monstruosités n'est jamais justifié, mème si certains individus haut placés voudraient nous le faire croire parce qu'eux-mèmes ont des penchants monstrueux.
revu 2017