"Nous ne savons pas parce que nous ne voulons pas savoir. Mais les faits ne cessent pas d'exister seulement parce que nous voulons les ignorer" (Aldous Huxley).
Les mensonges à grande échelle concernant de nombreux enfants en souffrance doivent ètre clairement exposés :
- d'abord de nombreux enfants sont maltraités par leurs parents ou par un membre de leur famille, ceux-là mème qui devraient les protéger, ou par d'autres malfaiteurs
- ensuite le droit de guérir des conséquences des abus est refusé aux jeunes victimes sous prétexte que leurs perturbations sont d'origine biologique ou génétique pour éviter que le grand public apprenne la vérité honteuse, ce qui obligerait les officiels à agir, conformément à leurs responsabilités.
Certains enfants souffrant d'autisme, cancer, schizophrénie, anorexie, retard mental, asthme, diabète, obésité, épilepsie, bi-polaires, bien que n'ayant pas été trouvés porteurs d'une anomalie dans leur corps, ne sont autorisés à recevoir seulement que des traitements médicaux, comme si leur proposer une aide psychothérapeutique risquerait de mettre en évidence que leurs atteintes mentales ou physiques sont de nature émotionnelle, et en tant que telles sont les conséquences d'abus et mauvais traitements, mais sont donc curables.
Sous couvert de "science" nombre de chercheurs essaient de trouver la formule miracle qui est toujours sur le point d'ètre découverte décade après décade, tandis que les enfants en souffrance si als survivent deviennent des adultes en souffrance. Depuis les années 1950, la recherche n'a pas trouvé de preuves que ces maladies et troubles ont une cause génétique ou biologique (sauf pour le retard mental chez les enfants trisomiques : cause génétique). Mais comme le domaine émotionnel est tabou on préfère l'éviter : aucun financement ne sera attribué à qui veut aller voir de ce coté, et tant pis si de tels enfants continuent de souffrir sans fin, génération après génération.
Par contre, pas de problème moral pour financer les laboratoires dans lesquels sont torturés des milliers d'animaux : singes, chats, chiens, rats, souris... subissent les pires horreurs jour après jour sans espoir d'y échapper, et tant pis si les résultats trouvés ne servent à rien, la physiologie des humains étant différente de celle des autres espèces.
Les chercheurs ne sont pas non plus dérangés par le fait que tous ces animaux étant détenus dans des conditions non naturelles et sous douleurs, angoisse et terreur continuelles, leur physiologie est donc faussée : comme si le fonctionnement biologique des ètres vivants pouvait continuer normalement, indépendamment des conditions d'existence anormales qui leur sont imposées et des atrocités qu'on leur fait subir. Dans l'esprit des chercheurs et des officiels qui les financent sur argent public des impots, la physiologie d'un ètre vivant ne varie pas en fonction des émotions qu'al éprouve : pas étonnant que les résultats des expérimentations trouvés soient aussi inefficaces pour guérir les humains des multiples maladies incurables qui les assaillent.
Ces expérimentateurs qui commettent des actes monstrueux sur d'autres ètres sans défense n'éprouvent aucun scrupule de conscience et sont bien rémunérés, ainsi que les entreprises qui fournissent ces animaux : grosse machine mue par le profit qui tourne à vide car ne produisant rien, que les générations à venir considéreront avec autant de dégout que le régime Nazi en Europe a suscité après la Seconde Guerre Mondiale lorsqu'on a appris l'ampleur des horreurs commises.
La tragédie à grande échelle est un poison mortel qui gagne toute la société : d'abord par ceux qui abusent leurs enfants, puis par ceux qui couvrent ces malfaiteurs alors qu'als sont rémunérés pour promouvoir une meilleure santé publique et sécurité pour les enfants tandis que les couts de santé ne cessent de croitre sans résultats positifs. Beaucoup prennent l'habitude du mensonge comme mode de vie sans égard pour ceux qui continuent de souffrir, le seul but étant devenu de s'enrichir et garder le pouvoir.
Les industries pharmaceutiques sont devenues le secteur de l'économie le plus profitable en France et aux U.S., montrant l'importance des sommes dépensées, alors mème que le plus souvent ces traitements médicaux ne guérissent pas les malades.
Le plus souvent, on ne donne donc pas une chance de guérir aux enfants souffrant de troubles d'origine émotionnelle (qu'ils apparaissent sous la forme de handicaps mentaux ou de maladie physique), les adultes voulant donner la priorité à leurs propres besoins, comme ceux des parents qui ont besoin de croire et de faire croire qu'als ne sont pour rien dans l'état dont souffre leur enfant.
Etant aux U.S. de 2000 à 2005, le créateur de ce projet a envoyé plusieurs centaines de lettres et e-mails à de multiple associations, agences gouvernementales pour la santé publique, universités, hopitaux pour enfants pour attirer l'attention sur cette problèmatique et présenter ce projet pour qu'il soit promu. Le plus souvent, la seule réponse reçue a été un silence complet à de rares exceptions près, montrant que les émotions ne sont pas un facteur que les Américains veulent considérer, comme si notre corps pouvait exister indépendamment de ce qu'on ressent.
Nous déclarons que ces enfants en souffrance ont le droit de guérir, et les adultes ayant du pouvoir sur als n'ont pas le droit d'empècher leur guérison.
Comme Adolf Hitler et son ministre de la propagande en Allemagne Nazie le savaient bien, plus le mensonge est gros plus les gens vont l'accepter comme vérité du moment que les medias le répètent suffisamment.
Les médecins tuent indirectement leurs patients lorsque ces personnes sont atteintes de maladies à haut risque telles que tumeurs cérébrales, et que les médecins persistent à ignorer d'autres options de traitements non médicaux telles que macrobiotique et psychothérapie qui ont guéri certains malades.
Les médecins ont le devoir d'informer leurs patients ou pour les enfants leur famille, pour les aider à décider pour le mieux, en particulier lorsque leur vie ou celle de leur enfant est en danger.
Avec ces maladies à forte probabilité d'échec des traitements médicaux, les médecins doivent sans tarder informer des alternatives aux traitements médicaux AVANT que les malades soient trop dégradés par la maladie ou les traitements pour pouvoir essayer une alternative. Les médecins ne peuvent pas protéger leur commerce au prix de la vie de leurs patients comme si les traitements médicaux étaient la seule option à tenter dans le domaine de la santé.
Omettre délibérément des informations qui peuvent ètre cruciales pour la santé et la vie des patients est condamnable par la loi : non-assistance à personne en danger, avec circonstance aggravante lorsqu'elle est le fait d'un professionnel de santé.
revu 2015