Etape préliminaire avant de considérer l'admission en milieu thérapeutique d'un(e) enfant atteint de cancer :
Nous devons commencer par évaluer si la maladie n'est pas due
/ à un environnement toxique dans lequel l'enfant vit, tel que eau du robinet contaminée que l'enfant boit régulièrement, présence de radioactivité en quantité inhabituelle dans le sol, ancienne mine d'uranium à proximité ou ancien site d'une usine dont les déchets n'ont pas été traités conformément aux nécessités de la santé publique, cultures agricoles régulièrement traitées par pesticides...
Exemple : affaire de Vincennes (94) en 1999, plusieurs enfants fréquentant la maternelle Franklin Roosevelt sont atteints d'un cancer rare. Un toxicologue du CNRS confirme la cause : composants cancérigènes non enlevés à l'ancienne usine Kodak à coté. Les habitants du quartier se forment en comité, mais le maire de Vincennes et le préfet du Val-de-Marne refusent de faire enlever les produits toxiques, le maire a trouvé que ce qu'il avait de mieux à faire était de poursuivre en justice la présidente du comité pour diffamation !
/ à l'occasion d'un accident ou maladie un nombre anormal de radios ou scans ont-ils été faits sur le corps de l'enfant ? Un traitement médical a-t-il été fait sur l'enfant en milieu hospitalier peu après sa naissance ou plus tard ?
Exemple décrit dans le livre "Autobiography of a Face" par la victime Lucy Grealy : cancer de la machoire trouvé chez une fille de 9 ans, haute probabilité qu'il a été causé par les "soins" excessifs du dentiste. "A chaque fois, un scan ou rayons X était fait. Le Dr Singer avait convaincu mes parents que pour avoir la moindre chance que j'ai des dents normales lorsque adulte, il devait ètre autorisé à faire tout ce qu'il était imaginable de faire..." Résultat : défigurée à vie après des souffrances indicibles plus stigma social. Cas typique d'abus professionnel qui ne peut arriver que si les parents de l'enfant n'exercent pas leur jugement personnel et font confiance aveuglément au professionnel.
Dans ces cas, le cancer peut ètre dù à des causes non psychologiques et donc le traitement de ces enfants ne relève pas du milieu thérapeutique.
Le contexte familial habituel des enfants atteints de cancer lorsque la maladie est causée par des facteurs psychologiques est plutot tel que décrit par Bearison : "lorsque nous demandons aux mères d'enfants atteints de cancer qu'est-ce qui, à leur avis, l'a causé, leur réponse est habituellement conflits et stress dans la famille, tels que mésentente conjugale, perte d'un membre de la famille, ou difficultés financières."
Ce profil correspond néanmoins aussi à celui de la famille de la fille atteinte d'un cancer de la màchoire citée ci-dessus, ce qui montre que les stress peuvent avoir un effet cumulatif qui peut conduire à l'affaiblissement du système immunitaire, favorisant ainsi la création d'un cancer.
Exemple de forte probabilité de cancer causé par des facteurs psychologiques : petite fille de 3 ans atteinte de cancer au rein gauche, a antérieurement été présente lorsque son père a frappé sa mère, la blessant au rein gauche avec mème symptome en découlant ensuite : sang dans les urines. Aucune psychothérapie n'a été entreprise ensuite pour venir en aide à l'enfant, et les traitements médicaux échouant elle est morte un an plus tard. Après la mort de leur fille, les 2 parents éprouvèrent un deuil profond. Un jour comme ils parlaient, le père dit :
- Je pense que Hannah est morte à cause de moi, il murmura, comme si les mots étaient trop terribles pour ètre prononcés à voix haute. J'aurais dù ètre meilleur avec elle" (livre "Unraveled" écrit par la mère Maria Housden p. 78). Cela ressemble à une reconnaissance de culpabilité par un abuseur.
"Le problème fondamental qui existe chez la plupart des patients souffrant d'une maladie à risque mortel telle que le cancer est l'inaptitude à avoir pour soi de bons sentiments après avoir été mal aimés par autrui lors de périodes déterminantes de leur vie, le plus souvent dans leur enfance" (Bernie S. Siegel).
Facteurs affectifs : "Les facteurs de grande perte affective et de désespoir se produisant avant les premiers symptomes de cancer étaient si répétitifs et fréquents qu'ils ne pouvaient pas ètre ignorés" (recherche faite par le Dr Lawrence Leshan sur un grand nombre de patients, mentionnée dans son livre "Cancer As a Turning Point").
L'avenir des enfants cancéreux : article sur www.stethonet.org (informations médicales), recherche en Holande : "Les personnes survivantes d'un cancer dans leur enfance ont de forts risques de développer des pathologies chroniques lorsque devenues jeunes adultes, maladies qui sont souvent multiples et sérieuses.
L'échantillon étudié montre que 3/4 des survivants d'un cancer dans leur enfance ont développé au moins une pathologie au cours d'un suivi de 17 années (1015 sur un total de 1362). Dans 40% de ces cas, il s'agit d'une maladie grave, invalidante, mortelle ou potentiellement mortelle. 1/4 de ces survivants avaient 5 pathologies ou plus à l'àge de 24 ans. Une partie de ces pathologies pourrait s'expliquer par le fait que nombre de ces survivants ont été amputés. Survivre d'un cancer est donc fréquemment une forme de maladie chronique" (source : BMJ du 05/07/07, www.bmj.com : titre de l'article : "Childhood Cancer Casts Long Dark Shadow").
Ces faits confirment
- la cause psychologique de nombreux cancers
- que lorsque non traitée là où la cause se situe, la pathologie somatique en fait ne fait que continuer, mème dans les cas où le cancer proprement dit peut ètre techniquement considéré comme guéri : les symptomes ne font que se déplacer dans un ou plusieurs autres champs. Puisqu'il n'y a pas de guérison réelle, cela prouve que la cause véritable de la maladie n'a pas été traitée : elle continue donc d'ètre totalement active chez chaque malade dans de très nombreux cas.
Au niveau médical on continue simplement de dire que la cause du cancer (et de nombreuses autres maladies) est inconnue, on se contente de traiter les symptomes sans vouloir en connaitre les causes, ce qui aboutit souvent à l'échec, condamnant ainsi les malades à de multiples souffrances chroniques qui peuvent à tout moment évoluer vers la mort.
A qui profite cette situation de refus de la vérité généralisé ? Combien de temps encore va-t-on laisser souffrir et mourir des milliers de personnes en évitant soigneusement de considérer toute cause non-biologique de la maladie ? N'est-ce pas de la malhonnèteté criminelle à grande échelle puisqu'elle cause indirectement la mort de milliers de personnes chaque année, tout en trompant l'opinion publique en affirmant qu'il s'agit là de "science" et que tout a été tenté ?
Les médecins ont le devoir d'informer leurs malades des autres options à essayer lorsque les traitements médicaux échouent : régimes alimentaires (macrobiotique), psychothérapie, psychanalyse, méditation, relaxation, imagerie mentale, changement du mode de vie... Si ils refusent, ils se rendent coupables de non-assistance à personne en danger.
Des mauvais traitements dans l'enfance peuvent causer le cancer :
"Making a Link Between Childhood Physical Abuse and Cancer" : étude effectuée par Esme Fuller-Thomson et Sarah Brennenstuhl en 2009 à l'Université de Toronto au Canada, résultats d'une enquète régionale sur échantillon représentatif, publiés dans le périodique Cancer de l'American Cancer Society, vol. 115, 15 July 2009, pages 3341 à 3350.
D'autre part, CTV National News au Canada a informé le public sur la relation trouvée entre victimisation dans l'enfance et cancer :
www.ctvnews.ca/intriguing-study-links-childhood-abuse-to-cancer-1.411263
Altération du cerveau par la chimiothérapie :
Les médicaments utilisés pour détruire les cellules cancéreuses peuvent aussi détruire des cellules du cerveau. Cet effet secondaire négatif est appelé "chemo brain" (littéralement "cerveau chimio") : l'enfant cancéreux peut alors apparaitre ultérieurement atteint d'épilepsie ou de retard mental (Grace E. Jackson).
Revu 2015