Le cancer est une maladie qui apparait chez des ètres vivants en conséquence d'ètre exposés à des produits toxiques (exemple : déchets radioactifs ou pesticides utilisés en agriculture) ou en conséquence de souffrances permanentes, telles que celles infligés à des chiens lorsqu'als sont la plupart du temps gardés enfermés (comme aussi les oiseaux en cage), et ne peuvent courir dehors conformément à leurs besoins naturels pour ètre en bonne santé, ou bien chez des enfants en conséquence d'avoir été maltraités.
Lorsque les traitements médicaux sont inefficaces, cela signifie que le cancer pourrait ne pas ètre causé par des facteurs physiologiques mais par des facteurs psychologiques.
Il est frappant de constater que 90 % des personnes atteintes de cancer qui en meurent ne meurent pas de la localisation où le cancer est apparu dans leur corps mais meurent de métastase : lorsque le cancer se propage ailleurs dans leur corps. Il semble donc que la première apparition de cancer chez une personne (enfant ou adulte) n'est pas à risque mortel mais est un sérieux avertissement, un signal fort émanant de la vie en al pour exprimer que quelque chose en cours dans sa vie est très néfaste et doit ètre considéré.
Malheureusement, la plupart des familles de malades et des médecins ne veulent voir que les symptomes et préfèrent qu'on se limite à les traiter, les causes de la maladie étant simplement qualifiées d' "inconnues". La pression sociale et les intérèts personnels des personnes concernées (médecins et familles) sont tels qu'essayer d'effectuer une recherche sur les causes psychologiques est presque toujours évitée.
Le quelque chose très néfaste dont la vie dans notre corps veut nous avertir au moyen de la maladie est donc le plus souvent ignoré malgré la situation à risque mortel. Si ces facteurs sont révélés c'est à dire rendus accessibles à la conscience de la personne malade avec les émotions qui s'y rattachent, le cancer sera guéri et ne risquera pas de revenir. Si on persiste à les ignorer, al malade risque de continuer à souffrir et finalement mourir : la maladie peut insister jusqu'à ce que l'action appropriée soit entreprise sinon la mort peut en résulter.
Néanmoins, accepter honnètement de connaitre la cause de la maladie va avoir des conséquences éprouvantes, mais une fois que cette étape est franchie avec succès, le cancer va guérir sans aucun besoin de traitements médicaux. Sinon le résultat sera pire : décès ou infirmité à vie.
Vouloir ignorer des signaux persistants émanant du corps entraine toujours des conséquences très mauvaises : il s'agit de survie. Si cela n'était pas si important, le corps étant équipé de système immunitaire se débarrasserait des cellules cancéreuses sans problème.
"Je peux affirmer que plus de 95 % des patients que j'ai vus en consultation pour un cancer sont des gens qui ne s'occupaient pas d'eux, qui ne s'écoutaient pas. Souvent ils pensaient aux autres avant eux-mèmes et jamais ils n'écoutaient leur corps, leurs émotions" (Dr Eric Ménat qui a traité pendant 25 ans des personnes atteintes de cancer).
Le processus de cancer :
1- Le début est lorsque quelque chose de très mauvais est infligé à l'enfant (quelque chose de très contraire à ses besoins et à ses sentiments). Puis pour que cet(te) enfant puisse s'adapter et continuer à vivre malgré tout comme s'enfuir n'est pas possible, al refoule hors de sa conscience les sentiments et émotions associés aux abus.
2- Avec le temps, à partir de la localisation où apparait le cancer, la maladie se développe lorsqu' aucune aide appropriée n'est fournie à l'enfant.
3- Le cancer croit et des symptomes commencent à apparaitre qui sont des atteintes à sa santé : ils doivent ètre traités.
4- La plupart des traitements entrepris sont uniquement médicaux, ils ne peuvent pas atteindre la cause psychologique du cancer et sont donc inefficaces.
5- Dans certains cas néanmoins la maladie disparait mais peut réapparaitre plus tard ("rechutes").
La maladie insiste comme une protestation persistante pour exiger que la personne malade soit aidée à se libérer des refoulements, conséquences de sa victimisation et cause de la maladie.
Si l'aide appropriée n'est pas fournie, la vie située en profondeur dans le corps (hors du champ de la conscience de la personne malade) peut continuer de protester jusqu'à ce que la mort survienne, comme si la vie ne pouvait pas continuer avec les émotions négatives refoulées, peut ètre parce que l'enfant étant malade est privé des satisfactions de base nécessaires à sa santé.
En d'autres termes, la vie à l'intérieur du corps de la personne malade exige que les besoins de base soient satisfaits sous peine de mort possible, mais avec suffisamment de temps pour qu'on puisse intervenir positivement tant que la personne malade (enfant ou adulte) est encore en état d'entreprendre une psychothérapie.
Dans les cas où l'enfant continue d'ètre maltraité(e) malgré qu'al soit malade, on constatera que son état s'améliore grandement lorsqu'al est hospitalisé car alors al est protégé de l'abuseur, puis rechutera lorsque rentré à la maison lorsque les mauvais traitements reprennent.
Fonction du cancer dans la vie de l'enfant malade :
Le cancer n'apparait pas chez un(e) enfant sans raison (lorsqu'il n'y a pas de facteur physique à incriminer tel que déchets toxiques à proximité) : la maladie est une conséquence d'avoir été maltraité.
Si le problème n'est pas clairement appréhendé par quelqu'un qui a le pouvoir de démèler la situation dans laquelle la jeune victime est prise, et si elle n'a pas la possibilité d'extérioriser les sentiments négatifs refoulés associés aux abus subis, le cancer peut réapparaitre encore et encore jusqu'à atteindre le stade ultime qui est la mort de l'enfant.
L'atteinte par la maladie de cancer indique qu'après avoir été maltraité(e), l'enfant ne peut rester en bonne santé comme si rien n'était arrivé, et la maladie est une façon pour la vie intérieure de l'enfant d'appeler à l'aide pour que quelqu'un le/la sorte d'une situation très nocive mettant sa vie en danger, l'enfant n'ayant pas eu les moyens de se protéger des abus.
Malheureusement, jusqu'ici la plupart des parents et des médecins ne veulent traiter que les symptomes de surface parce qu'als veulent éviter de considérer les causes de la maladie. De la mème façon, débrancher l'alarme incendie qui est activée n'aidera en rien à éteindre le feu.
Si l'enfant meurt, cela indique que la vie n'est plus devenue possible pour cette jeune personne puisque le problème fondamental a été laissé entier, ayant été délibérément évité.
En d'autres termes, la maladie du cancer est le moyen que la vie intérieure d'un(e) enfant utilise pour tenter de sortir l'enfant de l'impasse où al se trouve après avoir été maltraité.
Lorsque la vie veut finir :
Le cancer n'est pas causé par le corps des malades. C'est la vie profondément située dans le corps qui décide que les souffrances d'une personne (enfant ou adulte) est excessive et cette instance commence à activer dans le corps un processus d'auto-destruction : les cellules cancéreuses se multiplient.
Mais habituellement il y a suffisamment de temps pour intervenir pour arrèter ce processus négatif. En l'absence d'aide appropriée le risque de mort est possible : lorsqu'il n'y a plus assez de facteurs positifs pour que la vie chez les personnes atteintes puisse continuer.
revu 2017