Après une descente de plus en plus arrosée au fil de la progression, nous parvenons dans cette petite carrière de gypse bien préservée. Petit détail : nous arrivons en fait dans un puit à eau, il faut donc remonter de 2 à 3 mètres sur des parois glissantes pour atteindre le "vrai" sol.
2 secteurs se distingue dans cette exploitation : l'un est assez bas de plafond et est largement occupé par des meules de champignonnière, tandis que l'autre présente des hauteurs plus généreuses avec des piliers plus esthétiques. Peu de fontis se développent ici, à l'exception notable d'une grosse coulée de marne au centre.
Le ciel s'est décroché devant l'unique "double" consolidation du réseau.
Ce puit d'extraction, bien plus large que celui qui nous a conduit en ces lieux, est équipé d'une échelle en bien mauvaise posture.
Les volumes augmentent dans cette seconde partie de la carrière, atteignant environ 6 mètres de haut.
Les piliers présentent de jolies formes trapézoidales, mises en valeur par les différences de niveau.
Une partie de galerie est inondée, masquant une portion de rail immergée.
Quelques belles inscriptions sont présentes, en particulier un âne qui pourrait représenter un compagnon de travail des carriers.
Traces de pic sur le pilier et d'explosif en ciel (faisons comme si la balance des blancs n'était pas foirée sur le pilier)