La Sainte Euchaistie.
'est le sacrement qui contient vraiment, réellement et substantiellement le corps, le sang, l'âme, et la divinité de Notre Seigneur Jésus Christ sous les espèces ou apparences du pain et du vin .
Vraiment non figure , Réellement, nos signes, substantiellement non images.
Le sacrement le plus sublime, nul autre ne manifeste mieux: l'amour qui se donne sans reserve, la puissance qui change par une simple parole le pain et le vain en corps et sang du Christ. La providende qui nous comble d'un tel bien chaque jour. La bénignite qui veut nous détacher des biens terresres par l'attrai des biens célestes.
Le saxcrement le plus excellent parcequ'il contient le vrai corps du Chrisrt. Ave verunt. Ce corps conçu dans le sein de Marie, ce corps souffranrt, glorieux qui brille das le ciel pour la gloire de la TrèsSainte Trinité et le bonher des élus, Ce corps qui ravit (Sainte Thérèse). Cette âme toute sainte avec ses facultés admirables: intelligence, cœur, volonté.
En lui réside la plenitude de la divinité. C'est lui qui possède une infinité des perfections infinies.
Base de notre foi.
Promesse: Le pain que je vous donnerai ...
Institution: Ceci est mon corps, ceci est mon sang.
Usage: Quiconque mange ou boit indignemente le corps ou le sang ...
La Tradition.
Elle voit clairement dans la Sainte Ecriture le témoignage de la veracité du mystère. Le Concile de Trente affirme ce mystère avec tout son autorité.
La foi catholique est d'accord en ce poin avec les Eglises disidentesde l'Orient.
La prescription.
Vérité tellement seculaire ue fait qu'on ne peut pas le nier. Je voudrai que quelqu'un puisse prouver qu'il n'y a que le pain et le vin même après la consécration (Luther).
Des nombreux miracles:
Foi de Saint Louis, Roi de France.
Miracle de la Rue Viblert, Paris. Juif sacrilège.
Bolsena 1264
Avignon 1433
Lourdes
Ces récits soulignent la réalité de la présence réelle du Christ dans l'Eucharistie et la sainteté de figures comme saint Louis IX, tout en invitant à la vénération prudente des prodiges reconnus par l'Église. Pour certains, les sources historiques sont nuancées ou absentes.
Foi de saint Louis, roi de France († 1270)
Saint Louis IX est célébré pour sa foi exemplaire, illustrée par des anecdotes et des miracles post-mortem. Le Roman Martyrology le qualifie de « confesseur, roi de France, illustre par la sainteté de sa vie et la renommée de ses miracles ».1 Une anecdote célèbre rapportée par son biographe montre sa piété : interrogé par Joinville sur Dieu, il lui demande s'il préférerait être lépreux ou commettre un péché mortel. Joinville répondant maladroitement, Louis le corrige, soulignant que « jamais il ne commettrait un péché mortel pour devenir roi du monde entier ». Sa mère Blanche de Castille l'éduqua en lui disant : « Je t'aime autant qu'une mère peut aimer son enfant ; mais je préférerais te voir mort à mes pieds que de te voir commettre un péché mortel ». Ces vertus, alliées à sa dévotion à l'Église, expliquent sa canonisation et la reconnaissance de miracles associés à sa vie.
Miracle de la rue Viblert, Paris (Juif sacrilège, vers 1290)
Les sources évoquent un miracle eucharistique à Paris impliquant un Juif sacrilège, sans mention explicite de la « rue Viblert » (possiblement liée à une localisation historique). En 1290, un Juif parisien outragea une Hostie : il la porta chez lui, la mit à la torture, et du sang en jaillit. Condamné à mort, une chapelle expiatoire fut érigée sur sa maison, nommée successivement « La maison où Dieu fut bouilli », « L'église du Sauveur bouillant », « La chapelle du miracle », et enfin « L'église des Billettes ».3 Ce prodige s'inscrit dans une série d'outrages eucharistiques par des Juifs au Moyen Âge, comme à Bruxelles (1370) ou Douai (1254), où des Hosties miraculeuses restèrent intactes ou saignèrent. L'Église condamna les accusations infondées de meurtre rituel (contrairement à ce miracle spécifique), protégeant les Juifs contre les calomnies.
Miracle de Bolsena (1263-1264)
Ce miracle eucharistique est le plus célèbre, à l'origine de la fête du Corpus Christi. En 1263 (ou 1264), un prêtre pieux, doutant de la transsubstantiation, célèbre la messe à Bolsena (près d'Orvieto). Des gouttes de sang tombent de l'Hostie sur le corporal, formant l'image d'un visage christique.5 6 Le pape Urbain IV, résidant à Orvieto, transfère le corporal dans la cathédrale et institue la fête du Corpus Domini par la bulle Transiturus (1264). Bien que les preuves historiques soient discutées (silence des biographes d'Urbain IV et dates variables), l'Église le vénère : Jean-Paul II y voit un signe de l'amour eucharistique ; Benoît XVI note sa conservation à Orvieto ; Paul VI le lie à la dévotion du XIIIe siècle.La chapelle du Corporal à Orvieto abrite la relique.
Miracle d'Avignon (1433)
Aucune source disponible ne fournit de détails directs sur un miracle spécifique à Avignon en 1433. Les références aux prodiges eucharistiques médiévaux (comme Faverney 1608 ou Blanot 1331) n'en font pas mention. Il pourrait s'agir d'une Hostie miraculeuse ou d'un événement local non documenté ici ; les sources se concentrent sur Bolsena ou Paris. Sans attestation précise, il convient de s'en tenir aux miracles ecclésialement reconnus.
Miracles de Lourdes (depuis 1858)
Lourdes est un sanctuaire privilégié de guérisons eucharistiques et mariales. Marie y apparaît à Bernadette (1858) comme « l'Immaculée Conception », révélant une source aux vertus taumaturgiques, symbole de la piscine de Siloé (Jn 9). Jean-Paul II insiste : ces guérisons inexplicables médicalement sont des « miracles de Cristo, obtenus par l'intercession de Marie », signes contre l'incrédulité, invitant à la foi et à la conversion. L'Église examine rigoureusement (médecins, commission) : chaque miracle reconnu porte un message de vie chrétienne fervente et éclaire le rôle de Marie, Mère de l'Église. Lourdes appartient à Cristo via Marie ; la souffrance s'y allège en union au Christ.
En conclusion, ces miracles affirment la présence réelle eucharistique et la puissance divine, tout en appelant à la discrétion historique.