Nous devons nous préparer à la venue de Jésus.
Préparer la venue de Jésus, c'est se mettre dans un état d'âme favorable. D'où la nécessité, pendant cette quinzaine, de nous placer dans cet état d'esprit propice, celui que Saint Paul nous indique :
« Réjouissez-vous, car le Seigneur est proche. »
Pour pouvoir profiter pleinement des grâces de Noël, il est indispensable d'être dans un état vraiment favorable. Cet état consiste en une tendance habituelle qui donne un cachet spécial à notre conduite, à tous nos actes : la joie. Oui, une disposition habituelle à la joie, une inclination à la dilatation du cœur.
La joie est un trésor tel que, comme pour toutes les bonnes choses, les contrefaçons sont très faciles à imiter. Il est bon de connaître ces contrefaçons.
Les contrefaçons se manifestent par :
La dissipation,
Les rires désordonnés,
Les hilarités tapageuses,
Le tassement des nerfs.
Ce type de « joie » a son centre dans les sens et ne dure qu'autant que la passion qui l'anime. Elle brille et s'éteint comme un feu de paille. Et après, l'âme retombe sur elle-même, affreusement triste.
« La plupart des hommes meurent de grands chagrins » – Buffon.
La véritable joie est plus facile à sentir qu'à définir. Mais elle peut l'être.
La joie est l'épanouissement de la paix, la paix étant la racine nécessaire de la joie. La joie est à l'homme comme le soleil à la plante. Un homme privé de joie s'étiole et meurt, tandis que celui qui a la joie s'épanouit et répand son parfum. La joie est un tressaillement de l'âme provoqué par le mélange de contentement et de confiance. Un tempérament joyeux est celui d'une âme en paix, dilatée et confiante, sans trouble, mais à l'aise, optimiste.
La joie a des effets heureux et bénéfiques. Elle favorise :
1. La Vie (Corporelle et Spirituelle)
Pour le corps : En fouettant le sang, elle calme les nerfs et repose l'homme. Souvent, elle est la meilleure médecine pour guérir les souffrances corporelles.
Pour l'esprit : La joie clarifie l'esprit de l'ennui et du trouble.
« La bonne humeur surtout est féconde en idées riantes, en perspectives, en espérances, en inventions et en expédients pour le plaisir. » (Joseph Joubert).
2. Le Travail (Physique et Mental)
L'homme heureux travaille avec élan, ne se rebute ni devant un obstacle ni après un échec. La joie est donc un facteur très important dans la vie du travailleur.
3. La Générosité
La joie lance et soutient dans la voie de la générosité, car elle consiste à s'oublier soi-même (ses caprices, ses aises, ses passions) afin de se donner à Dieu et aux âmes. Elle dilate le cœur :
« Vous avez dilaté mon cœur quand j'ai couru dans la voie de vos commandements. » (Psaume, cité par Pie XII).
Les obstacles à la générosité deviennent des occasions de sacrifices. D'où le fait que la joie est génératrice de sacrifices. C'est pour cela que les Saints sont toujours dans la joie.
4. Le Triomphe sur les Tentations
L'âme joyeuse a le goût des sommets ; la bassesse lui répugne. L'âme heureuse est donc moins tentée par la concupiscence et triomphe plus facilement de ses attaques. Comme le disait Fénelon :
« Comment pouvons-nous triompher des tentations ? Par la bonne humeur. »
« Une pure et saine gaîté donne plus de force à l'âme que vingt disciplines et quarante jeûnes. » (P. Fougerau).
Les éléments extérieurs contribuent également à rendre l'âme joyeuse : les fleurs, la propreté. Un tempérament joyeux est un élan dans la vie spirituelle et permet d'avancer sans cesse.
Cela se confirme surtout lorsque l'on considère les funestes conséquences de la tristesse. Elle rend la vie intérieure impossible parce que l'âme triste est toujours en train de se replier sur elle-même pour s'examiner, s'aigrir, et elle ne peut se reposer en paix en Dieu. La tristesse dégoûte de l'oraison, des exercices de piété et, finalement, de sa vocation. Elle suscite soupçons, jalousies et susceptibilité. On se défie de soi-même, on se décourage. Pour tenter de se dégager de cette tristesse, on peut chercher à s'évader, à sortir de soi-même, à chercher son bonheur dans la créature, en laissant vagabonder son imagination, en s'enorgueillissant et en cherchant son plaisir de manière illusoire.
Tout homme a besoin d'un minimum de bonheur. Le tempérament triste cherche donc le bonheur, mais se trompe souvent de source. La tristesse brise les ressorts de l'âme et la jette dans la mauvaise voie, et cela presque toujours de façon définitive. « De toutes les tentations, la tristesse est la plus dangereuse » (Rodriguez). Chassez la tristesse, car elle a gâché des plaisirs et semé l'inutilité.
Pour acquérir une âme joyeuse, il faut tout d'abord vouloir le devenir.
L'Optimisme face à la difficulté : Le premier moyen est d'adopter l'optimisme. C'est voir toujours le bon côté des choses, et penser qu'il y a d'autres personnes bien plus malheureuses, et que par rapport à elles, nous sommes bien plus heureux. Ne pas se laisser abattre après nos fautes, mais plutôt remercier de n'être pas tombé plus bas. Après une faute, on demande pardon à Dieu et la grâce de ne plus recommencer.
La Paix de la Conscience : Il faut acquérir la paix de la conscience. Sans cette paix, on ne peut être heureux. Cela s'obtient par la contrition sincère et avec une réelle bonne volonté, par la rupture avec les fautes volontaires. Il faut rompre coûte que coûte avec le péché volontaire.
La Joie du Devoir Accompli : Il faut aussi la joie du devoir généreusement accompli. Avoir cette satisfaction de se dire : j'ai fait de mon mieux. Pas seulement le devoir qui brille, mais aussi la délicatesse.
La Prière : Autre moyen pour acquérir la joie : « Quelqu’un parmi vous est-il dans la souffrance ? Qu’il prie. Quelqu’un est-il dans la joie ? Qu’il chante des cantiques. » Épître de Jacques, 5:13)
La Dévotion à Marie : Enfin, la dévotion à Marie, « Causa Nostrae Laetitiae » (Cause de notre joie). La phrase « Causa nostrae laetitiae » fait partie des litanies de la Vierge Marie, traditionnellement appelées Litanies de Lorette.
Cette dévotion est la meilleure béatitude, selon Saint Bonaventure.
Saint Bonaventure (Doctor Seraphicus) est un ardent promoteur de la dévotion mariale. L'idée que Marie est la « meilleure béatitude » et la « Cause de notre joie » est largement développée dans ses œuvres.
Bien qu'il n'y ait pas de citation unique et brève comparable à celle de Saint Jacques, l'idée est parfaitement cohérente avec sa théologie mariale. Dans son œuvre, notamment le Psautier de la Sainte Vierge (un ouvrage qu'on lui attribue), il adapte de nombreux psaumes pour louer Marie, en utilisant des expressions qui la décrivent comme le réconfort dans le malheur et la consolation dans la souffrance, confirmant qu'elle est source de joie
Parce que Marie nous donne Jésus, et en cela elle est messagère de toute joie.
Parce qu'elle est elle-même toute beauté, toute splendeur.
Parce qu'elle est notre Mère, et qu'un enfant est toujours heureux d'être près de sa Mère.
Version originale
La joie.
Nous devons nous préparer à la venue de Jésus.
Préparer la venue de Jésus, c'est se mettre dans un état d'âme favorable. D'où la nécessité, pendant cette quinzaine, de nous placer dans cet état d'esprit propice, et c'est celui que Saint Paul nous indique : "Réjouissez-vous, car le Seigneur est proche."
Pour pouvoir profiter pleinement des grâces de Noel il est indispensable d'être dans un état vraiment favorable.Cet état consite dans une tendence habituelle qui donne un caché spécial à notre conduite à tous nos actes de joie. Oui une disposition habituelle à la joie. Inclination à la dilatation du cœur. La joie est un trésor tel comme pour tioutes les bonnes choses les contrefaçonne se fait très facilement. Il est bon de commaître ses contre façons.
La dissipation, les rires deshodonnés, les hilarités tapagenses, les temassemente des nerfs,qui a son centre dans les senses et que dure autant que la passion qui brille ou s'éteint comme le feu de paille. Et aprèa l'âms retombe sur elle même affeusement triste "La plus part d'hommes meurent de grands chagrins" Buffon.
La véritable joie est plus facile à lsentir qu'à la définir.
Mais elle peut être définie.
La joie est l'épanoussiment de la paix, la paix étant la racine nécessaire de la joie.
La joieest à l'homme comme le soleil à la plante. Un homme privé de joie s'étiole et meurt et celui qui a la joie s'épanouit et répend son parfun
La joie est un tréssaillement de l'âme provoqué par le mélange de contentement et de confiance.
Un tempérementjoyeux es celui d'une âme en paix dilatee et confiante, sans trouble, mais à l'aise, optimiste.
La joie a des heuruex effets, on peut citer entre autres:
La joie favorise la vie, la générosite, le travail, la lutte.
La joie favorise la vie, celle du corps, en fouettant le sang, elle calme les nerfs et repose l'homme. Souvent elle est la meilleure medicine pour guérir les souffrances corporelles. Celle de l'esprit, la joie clarifie l'esprit de l'ennui, le trouble. « La bonne humeur surtout est féconde en idées riantes, en perspectives, en espérances, en inventions et en expédients pour le plaisir. » (Joseph Joubert.).
La joie favorise le travail physique et mental. L'homme heuruex travaille avec élan, ne se rebute pas devant un obstacle ni après un échec. La joie est donc un facteur très important dans la vie du travailleur.
La joie lance et soutient dans la voie de la générosité, car elle consiste à s'oublier soi mème, ses caprices, ses aises, ses passions, afin de se donner à Dieu et aux âmes. La joie lance donc cette voix: "Vous avez dilaté mon cœur quend j'ai courru dans la voie de vos commandements" (Pie XII). Les obstacles à la générosité deviennent des occasions de sacrifices. D'où la joie est génératrice des sacrifices. C'est pour cela que les Saints sont toujours dans la joie.
La joie favorise le triomphe sur les tentations. L'âme joyeuse a le goùt des sommets et attire sur eux la bassesse lui répugne aussi l'âme heureuse est peu tentée par la concupisence et elle triomphe plus facilment sur ses attaques. ¿Comment pouvons nous trionpher sur ses tentations?, dit Faubert, par la bonne humeur.
Une pure et saine gaîté donne plus de force à l'âme que vingt disciplines et quaranrte jeunes ". (P. Fougerau).
Les élements extérieurs contrtibuent aussi à rendre une âme joyeuse: les fleurs, la propreté. Un tempérement jouyeux est lancé dans la vie spirituelle et avance sans cesse..
Cela est surtout formé quand on pense aux funestes conséquences de la trlstesse, elle rend la vie intérieure impossible parce que l'âme triste est toujours en train de se repliersur elle même pour s'examiner s'aigrire et elle ne peut pas se reposer en paix en Dieu. La tristesse dégoûte de l'oraison des excercises de piété et enfin de sa vocation, soupçone jalousies, susceprtibilité. On se défit de soi même, on se décourage. On peut se dégager de cette tristesse en cherchant à s'évadir, à sortir de soi même, à chercher son bonheur dans la créature, en laissant vagabonder son imagination, en s'enorguillissant et en cherchan son plaisir dans la lune.
Tout homme a besoin d'un minimum de bonheur.
Le tempérement triste cheche donc le bonheur, mais souvent il se trompe de source. La tristesse brise les ressorts de l'âme et jette dans la mauvaise voie et cela persque toujours de façon définitive. De toutes les tentations, la tristesse es la plus dangereuse (Rodriguez). Chassez la tristesse car elle a tué plaisirs et sans unitilité.
Pour acquérir une âme joyeuse il faut tout d'abord vouloir le devenir. Le premier moyen est l'optimisme devant la difficulté. C'est voir toujours le bon côté des choses, et penser qu'il y a d'autres bien plus malhereux et que par rapport â eux nous sommes bien plus heureux. Ne pas se defaire après nos fautes, mais plutôt remercier de n'être pas tombés plus bas. Après une faute on demande pardon à Dieu et la grâce de ne plus recommencer.
Il faut acquérir la paix de la conscience. Sans cette paix on ne peut pas être heureux et cela fait par la contrition et cela fait avec une réelle bonne volonté. Par la rupture avec les fautes volontaires. Il faut rompre coûte que coûte avec le péché volontaire.
Il faut ausi la joie du devoir généreusement accompli. Avoir cette joie de se dire; j'ai fait de mon mieux. Pas seulement le devoir qui brille, mais aussi la délicatesse.
Autre moyen pour acquérir la joie. Si quelqu'un est triste, dit St. Jacques, qu'il prie: qui possède possède tout"
Et en fin, la dévotion à Marie. "Causa nostra letitia". Cette dévotion est la meilleure béatitude, selon Saint Bonaventure.
Parce que Marie nous donne Jésus et en cella elle est messagère de toute joie. Parce qu'elle est elle même toute beauté, tout splendeur. Parce qu'elle est notre Mère et qu'un enfant est toujours heureux d'être près de sa Mère