Les bergers étaient entourés d'une vive lumière. C'est alors que l'Ange leur apparut, et ils furent saisis d'une grande crainte. Dieu a l'habitude d'humilier avant de se manifester. D'où la nécessité des épreuves dans la vie spirituelle. Ce sentiment, cependant, disparaît vite et est remplacé par la confiance en Dieu.
« Voici que je vous annonce une grande joie pour vous et pour tout le peuple : vous trouverez un enfant enveloppé de langes et couché dans une crèche. Voilà le Messie. » « Orgueil de l'homme, néant de l'homme, je te briserai ici. » (Bossuet)
Les trois grands signes pour reconnaître un travail surnaturel sont :
L'humilité
La pureté
L'amour des souffrances
Ce sont des signes qui nous rapprochent davantage de Notre Seigneur et qui témoignent de notre avancement dans la perfection.
C'est la Deuxième Personne de la Très Sainte Trinité qui se fait chair. Aussi, dès que Jésus entre en scène dans ce monde, il étonne le ciel et la terre par cette série d'humiliations : l'étable, l'enfant faible et pauvre, l'effacement de Nazareth, l'humilité dans sa vie publique, les calomnies, le mépris, les outrages, les insultes de sa Passion, et cela jusqu'à la fin de sa vie : la mort sur l'infâme supplice de la croix. Il s'est humilié lui-même, se faisant obéissant jusqu'à la mort.
Et après cet abaissement inouï de la majesté divine, quelle gloire s'élèvera de la terre ? Si vous méditez les humiliations du Verbe divin, vous ne pourrez être fier. Imitez-le. Jésus, doux et humble de cœur, rendez les nôtres semblables au vôtre. Aimons l'humilité, et Jésus nous bénira.
Et les bergers arrivèrent en hâte pour voir le Sauveur qui était né. Jésus appelle les bergers à être ses premiers adorateurs ; ce sont des pauvres. Ce sont les pauvres qui recevront ses premières faveurs. C'est pour eux que l'Évangile est annoncé, ce sont eux que Jésus favorisera plus tard. Pour annoncer sa naissance, Dieu envoie des Anges non aux monarques, mais aux pauvres bergers. Il se classera parmi eux : N'est-il pas le Fils de Joseph l'artisan ? Le Fils de l'homme n'a pas où reposer sa tête. Jésus ne dédaigne pas les riches et les savants, mais il n'est pas à leur recherche ; il attend qu'ils viennent à Lui.
Aimons notre pauvreté et aimons les pauvres ; Jésus nous bénira et recherchera notre compagnie.
Les bergers croient aux paroles de l'Ange. Dieu a parlé, ils s'empressent d'obéir. Et ils trouveront Marie et Joseph et l'enfant couché dans une crèche. C'est la récompense de leur obéissance, de leur droiture. Ils tombent à genoux pour l'adorer, l'admirer et lui présentent leurs petits cadeaux. Joseph et Marie acceptent les bergers avec joie. C'est dans la simplicité de leur cœur qu'ils feront l'oraison la plus parfaite. Ces cœurs dociles à la grâce entrent en communication directe avec leur Dieu. Ils ne contrarient en rien l'action de Dieu. Jésus n'a pas besoin de nos discussions dans nos prières, mais il aime la simplicité. « Je parle de mes affaires avec mon Dieu. » C'est ainsi que les bergers furent remplis de grâce et d'amour.
Le retour des bergers fut dans la joie et l'enthousiasme. Ils proclamèrent hautement les merveilles accomplies par Dieu. Mais l'admiration ne suffit pas. Les gens entendirent cela avec plaisir peut-être, mais sans s'émouvoir nullement. C'était le confort qui s'était emparé de la plupart d'entre eux. Quand le bien-être s'installe, on ne pense plus à Dieu, on l'oublie, on pense qu'il devient inutile.
Quant aux bergers, ils glorifient Dieu et répandent partout la Nouvelle.
C'est pourquoi une marque que l'on tire profit de l'oraison est le désir de l'accroissement du Règne de Dieu.
Comment furent-ils appelés?
Les bergers étaient entourés d'une vive lumière et c'est alors que l'Ange leur apparu et ils furent saisis d'une grande crainte. Dieu a l'habitude d'humilier avant que de se manifester. D'où la nécessite des epreuves dans la vie spirituelle. Ce sentiment, cependant, disparaît vite et est remplacé par la confiance en Dieu. "Voici que je vous annonce une grande joie pour vous et pour tout le peuple: vous trouverez un enfant enveloppé de langes et couché dans une crèche. Voilà le Messie "Orgueil de l'homme, néant de l'homme, je te briserai ici." Bossuet.
Les trois grands signes pour savoir si l'on fait du travail surnaturel sont:
L'humilité, la pureté, l'amour des souffrancs. Signes qui nous rapprochent d'avantage de Notre Seigneur nous montrent notre avancement dans la perfection.
Prenons à la crtèche leçons d'humilité:
C'est la deuxième personne de la Très Sainte Trinité qui se fait chair. Aussi dès que Jésus entre dans scène en ce monde il étone le ciel et la terre par cette séries d'humiliations: étable, enfant faible, pauvre, effacement de Nazareth, humilité dans sa vie publique, calomnies, mepris, outrages, insultes de sa passion et cela jusqu'à la fin de sa vie, mort sur l'infâme supplice de la croix. Il s'est humilié lui même se faisant obéissant jusqu'à la mort.
Et après cer abaissement inouì de la majesté divine, lever de la terre se dressera-t-il? Si vous méditez les humiliations du Verbe divin vous ne pourriez être fier. Imitez-le. Jésus doux et humble de cœur rendez les notres semblebles au vôtre. Aimons l'humililité et Jésus nous bénira.
Et les bergers arrivèrent en hâte voir le Sauveur qui était né. Jésus appelle les bergers à être ses premiers adorateurs, ce sont des pauvres. Ce sont les pauvres qui recervront ses premières faveurs. C'est pour eux que l'Evangile est annoncé, ce sont eux que Jésus bénéficiera plus tard. Pour annoncer sa naissance Dieu envoie des Anges non aux monarques, mais au pauvres bergers. Il se classera parmi eux. Ce n'est pas Lui le fils de Joseph l'artisan? LeFils de l'homme n'a pas où repoer sa tête. Jésus ne dédegne pas les riches et les savants, mais il n'est pas à leur recherche, il attend qu'ils viennent à Lui.
Aimons notre pauvreté et aimons les pauves, Jésus nous bénira et recherchera notre compagnie.
Les bergers croient aux paroles de l'Ange. Dieu a parlé, ils s'empressent d'obéir. El ils trouveront Marie et Joseph et l'enfant couché dans une crêche. C'est la récompense à leur obéissance, a leur droiture. Ils tombent à genoux pour l'adorer. l'admirer et lui présentent leurs petits cadeaux. Joseph et Marie acceptent les bergers avec joie. C'est dans la simplicité de leur cœur qu'ils feront l'oraison la plus parfaite. Ces cœurs dociles à la grâce entrent en communication directe avec leur Dieu. Ils ne contrarient en rien l'action de Dieu. Jésus n'a pas besoin de nos discussions dans nos prières, mais il aime la simplicité. "Je parle de mes affaires avec mon Dieu".C'est ainsi que les bergers furent remplis de grâce et d'amour.
Le retour des bergers fut dans la joie et l'enthousiasme ils proclamérent hautement les merveilles accomplies par Dieu. Mais l'admiration ne suffit pas. Lesgens entendirent cela avec plaisir peut être mais sans s'emouvoir nullement.C'était le confort qui s'etait emparé de la plus part d'entre eux. Quand le bien ètre s'instale on ne pense plus en Dieu, on l'oublie, on pense qu'il devient inutile.
Quant aux bergers ils glorifient à Dieu et rependent par tout la Nouvelle. D'où une marque qu'on profite de l'oraison est le désir de l'accroissement du Règne de Dieu.