La sainte mesa est le sacrifice de Christ, Dieu aurait pu pour nous rendre la grâce se contenter d'un geste, d'une parole, du fait de l'Incarnation qui unit l'homme et Dieu. Dieu a voulu autrement.
Point de rédemption sans effusion de sang. Le Christ devait s'offrir en victime au nom de toute l'humanité. Et aussi, ce sacrifier sanglant serait agrée de Dieu pour le salut de l'humanité pécheresse.
Le Christ s'offre à son Père en notre nom. Il est la seule victime agréable et peut être toute la fois victime et sacrificateur, il fait du pain et le change en son propre corps. Le jeudi saint n'est pas un sacrifice sanglant, mais un moment où Jésus institue la sainte Eucharistie et il il accepte sa passion et sa mort. Et ainsi il pouvait offrir son corps et son sang. Le vendredi saint, les bourreaux ont apporté, sans le savoir le complement sanglant sacrifice de Jésus. Ce sacrifice aurait pu se terminer là. Après terminé le repas de la cène, notre Seigneur dit à ses apôtres: « Faites-le en mémoire de moi. » Parce que notre Seigneur a donné le commandement aux hommes de continuer son sacrifice, c'est pourquoi en toute vérité, notre Seigneur est en agonie jusqu'à la fin du temps.
L'homme offre ainsi à Dieu la seule victime digne de lui. L'offrande faite à Dieu des hommes par le Christ se fait non pas en prenant l'homme isolément, mais tous les hommes dans le corps mystique.
D'autre part, Dieu veut le sacrifices par l'intermédiaire de son Fils, il rend aux hommes cette victime qu'il a acceptée pour qu'ils s'en nourrissent, pour qu'ils l'aiment en eux. C'est pourquoiled Christ rompit le pain et le donna à ses disciples. Le Père éternel montre ainsi aux hommes la table sainte pour qu'ils y trouvent la nourriture de leur âme. C'est ce double moment qui recommence chaque fois à la célébration du saint sacrifice de la Messe. Le Christ se donne le Père l'agrée et le donne à son tour.