Programme du mois de janvier : L'Humilité
Afin de mieux comprendre l'importance de l'humilité de l'âme dans l'œuvre de la formation et du salut, engagez-vous généreusement dans les pratiques suivantes.
I. Nature de l'Humilité
Notre Seigneur l'enseigne à Sainte Catherine de Sienne par ces mots : « Je suis Celui qui est, tu es celle qui n'est pas. »
Regard sur Dieu : L'humilité tourne son regard vers Dieu et reconnaît qu'Il est tout.
Regard sur soi-même : Elle tourne son regard vers nous-mêmes pour considérer notre néant, nos péchés, nos misères et nos mauvaises tendances.
Définition : L'humilité est une vertu surnaturelle qui, nous faisant connaître à la lumière de la foi le tout de Dieu et notre misère, notre néant, et nos péchés, nous porte à nous mépriser et à nous effacer.
II. Motifs de Pratiquer l'Humilité
1. Ce qu'a dit Notre Seigneur
Nécessité :
« Si vous ne devenez pas semblables à un petit enfant, vous n'entrerez point dans le Royaume de Dieu. »
« Celui qui s'élève sera abaissé. »
Ses Privilèges :
« Que celui qui veut être le premier se fasse le dernier. »
« Celui qui s'abaisse sera exalté. »
« Dieu donne sa grâce aux humbles. »
« La prière de celui qui s'humilie perce les cieux. »
2. Ce qu'en dit Saint Jean-Baptiste de La Salle
Vertu Morale : L'humilité est le fondement des vertus morales. La piété sans l'humilité n'est qu'une pure illusion.
Ses Privilèges :
Plus vous serez humbles, plus vous serez comblés de grâces.
On n'est heureux dans ce monde qu'autant que l'on possède l'humilité de soumission et de patience.
Plus les hommes sont humbles, plus Dieu fait de grandes choses en eux.
III. Rôle de l'Humilité
Par rapport aux autres vertus, elle est le fondement et la mesure de toutes, mais particulièrement de :
La foi
La confiance en Dieu
La charité
L'obéissance
La pureté
La paix
IV. Pratique de l'Humilité
Cette pratique doit se faire à la lumière de la raison et de la foi.
Envers Dieu
Reconnaît que Dieu est la Majesté infinie et un Père tout bon et tout-puissant.
Elle paie avec un profond respect et une confiance toute filiale.
Envers les Supérieurs
Voit en eux les représentants de Dieu, qui a dit : « Qui vous écoute, M'écoute. »
Elle vénère les dispositions de l'autorité divine, se soumet de volonté et de jugement, et combat les mauvaises tendances de rébellion et de murmure.
Envers soi-même
Se dit : Je suis néant par nature ; j'ai tout reçu de Dieu ; je ne puis faire aucun bien surnaturel sans Sa grâce.
Je ne dois pas me complaire en moi-même, mais tout rapporter à Dieu.
Ajoute : J'ai commis des péchés nombreux et graves, et j'ai de fortes tendances qui me poussent au mal.
Je dois m'humilier devant Dieu en reconnaissant ma grande misère.
Envers ses Égaux
Considère et estime le prochain comme le Temple de la Très Sainte Trinité et un membre de Jésus-Christ.
Elle l'estime, le supporte et cherche à lui faire du bien. Elle combat tout sentiment de méprise, de rancœur et de malveillance. Elle l'honore et le place volontiers au-dessus d'elle.
V. Dans les Événements
1. Face aux Événements
L'âme y voit l'accomplissement de la volonté de Dieu.
Elle s'y soumet avec humilité et confiance.
Elle accepte les souffrances qui peuvent en résulter, en expiation de ses fautes et comme soumission au souverain domaine de Dieu.
2. Par rapport aux Louanges
L'âme se rappelle qu'à Dieu seul est dû l'honneur, car Il est la cause première de tout, tandis que nous n'avons rien de nous-mêmes.
Elle se souvient que Dieu exige tout honneur, car Il a dit : « Je ne donnerai point Ma gloire à un autre".
Dès lors, elle rapporte toutes les louanges à Dieu, loin de s'y complaire.
3. Par rapport aux Humiliations
L'âme se rappelle qu'en raison de son néant, de ses péchés et de ses misères, elle n'a droit qu'au mépris et accepte les humiliations.
Le souvenir de ses misères, et surtout les exemples de Jésus-Christ, l'incitent à rechercher, estimer et aimer les humiliations.
Mieux comprendre 'importance de l'humilité de l'âme dans l'œuvre de la formation et du salut, entrez généreusmenrt dan ces pratiques.
I. Nature de l'humilité.
Notre Seigneur l'enseigne à Sainte Catherine de Sienne par ces mots: "Je suis Celui qui est, tu es celle qui n'est pas".
L'humilité jette un regard sur Dieu et reconnaìt qui Il est tout. Elle jette un regard sur nous mêmes pour considérer nortre néant, nos péchés, notre misêre. nos mauvaises tendances.
Définition: vertusurnaturelle qui nous faisant connaître à lalumière de la foi le tout de Dieu et notre misère, notre néant, nos pechés nos porte à nous mépriser, à nous effacer.
2. Motifs de pratiquer l'humilité.
Ce qu'a dit Notre Seigneur. Nécesité: "Si vous ne devenez pas semblables à un petit enfant v ous n'entrerez point dans le Royaume de Dieu.""Celui qui s'élève sea abaissé."
Ses privilèges. !"Que celui qui veut être le premier qu'il se fasse le dernier.""Celui qui s'abaisse sera exalté." "Dieu donne sagrâce aux humbles"."La prière de celui qui s'humilie perce les cieux."
Ced qu'en dit Saint Jean Baptiste de La Salle.
Vertu morale. L'humiiité est le fondement des vertus morales. La piété sans l'humilité n'est qu'une pure illusion.
Ses privilêges. Plus vousserez humbles, plus vous serez comblés de grâces. On n'est heureux dans ce monde qu'autant que'on a l'humilité de soumission et de pacience. Plus les hommes sont humbles, plus Dieu faitr en eux grandes choses.
3. Rôle de l'humilité. Par rapport aux autres vertus, elle est le fondement et la mesure de toutes les vertus mais particuliêrement de lafoi, de la confiance en Dieu, de la charité, de l'obéissance, de la pureté, de la paix.
4. Pratique de l'humilité. A la lumière de la raison et de la foi.
Envers Dieu. L'âme reconnaît que Dieu est la Majesté infinie et un Père tout bon et tout puissant. Elle paie avecun profond respert et une confiance toute filiale.
Enves les Supérieures. L'âme voit en eux les représentants de Dieu qui a dit: "Qui vous écoute, m´écoute. Elle vénère les dispositions de l'autorité divine. Ellese soumet de volonté et de jugement. Elle desarme ert combat les tendances mauvaises de rébellion et de murmure.
Envers soi même. L'âme se dit: je suis néant par nature. J¿aitoutreçu de Dieu. Je ne puis faire aucun bien surnaturel sans la grâce de Dieu. Donc je ne dois me complaire en moi même mais tout rapporter â Dieu. L'âme ajoute: J'ai commis des péchés nombreux et griefs e de frtes tendances qui me poussent au mal. Elle conclut: Je dois m'humilierdevant Dieu en reconnaìssant ma grand misère.
Envers ses égaux. L'âme considère et estimes dans le´rpcjain le temple de laTrès Sainte Trinité , le membre de Jésus Christ. En conséquance elle l'estime, le supporte et cherche à lui faire du bien. Elle combat tout sentiment de méprise, de rancœur, de malbeillance. Bien plus elle l'honre et la place volontier au dessus d'elle.
5. Dans les évènements. L'âme voie l'accomplissement de la volonté de Dieu. Elle s'y soumet avec humilité et confiance. Elle accepte les souffrances qui en peuvent résulter en expiation de ses fautes et comme soumission au souverain domaine de Dieu.
Par rapport aux louanges. L'âme se rappelle qu'à Dieu seul est dû l'honneur parce qu'Il est la cause première de tout tandis que nous n'avons rien de nous mêmes. Que Dieu exige tout honneur parce qu'Il a dit: "Je ne donnerai point ma gloire à un autre". Dès lors elle rapporte toutes les louanges à Dieu loin de se complaire.
Par rapport aux humiliations. Elle se rappelle qu'à raison de son néant, de ses péchés et de ses misères elle n'a de droit qu'au mepris et accepte les humiliations. Le souvenir de ses misères et plus les exemples de Jésus Christ lui font rechercher, estimer et aimer, sinon rechercher les humiliations.