Notre-Dame du perpétuel secours
Nous avons toujours besoin de la Très Sainte Vierge, parce que la dévotion à Marie est le gage de notre prédestination.
Il est impossible qu’un serviteur de Marie se damne, pourvu qu’il la serve fidèlement et se recommande à sa maternelle protection. (Saint Alphonse-Marie de Liguori)
Nous avons donc la certitude morale d’être sauvés, pourvu que nous persévérions à aimer et à servir Marie.
L’autorité de l’Église, qui nous fait chanter Auguste Mère de Dieu, porte toujours ouverte la porte de la sainte Église, applique aussi à Marie ces paroles :
« Celui qui m’aura trouvée, trouvera la vie. Celui qui m’écoute n’aura pas à rougir, et ceux qui agissent par moi ne failliront pas. Bienheureux l’homme qui m’écoute, qui veille à la porte de ma maison. »
Les Pères de l’Église disaient : « Donnez à ce misérable que je suis une perpétuelle et continuelle souvenance de votre nom, et si j’ai cette faveur, je ne crains pas de mourir.»
Il est nécessaire que soient justifiés et sauvés ceux pour qui la divine Marie aura tourné les yeux, pour qui elle aura prié.
Soyez dévots envers Marie : elle nous sauvera la vie.
Si je prie Marie, je persévérerai à coup sûr et j’obtiendrai les grâces qui me sont nécessaires.
(Saint Jean-Baptiste de La Salle)
Il y a différents degrés de prédestination, et ces degrés dépendent surtout de la volonté de Dieu et de notre dévotion envers la Très Sainte Vierge.
Or, il existe différentes catégories de dévotion envers Elle :
1. Les pécheurs peu désireux de sortir de leur état. Leur dévotion est bien imparfaite et ne peut inspirer une confiance infaillible. Cependant, cette dévotion à Marie est un don de Dieu qu’ils peuvent cultiver. En effet, combien de conversions d’âmes apparemment perdues ont commencé par une toute petite dévotion à Notre-Dame !
2. Les pécheurs faibles et lâches, mais qui demandent à Marie la force qui leur manque pour rompre les liens de leurs funestes habitudes. Ils peuvent et doivent attendre la grâce qui leur sera donnée par Marie.
3. Les âmes généreuses, dévouées à Marie et à l’imitation de ses vertus : c’est là l’assurance d’une haute sainteté et d’un fécond apostolat.
Ne craignons donc qu’une chose : voir notre dévotion à Marie se refroidir, s’amoindrir, diminuer, s’affaiblir, s’éteindre.
Demandons à Jésus chaque jour une dévotion croissante et toujours plus généreuse envers Notre-Dame.
Gardons une fidélité inviolable à imiter et à prier Marie.
Plus vous aimerez la Très Sainte Vierge, plus vous aimerez son Fils.
Que Marie soit toujours dans notre cœur et dans notre esprit.
Qu’après Jésus, Marie soit celle qui occupe nos affections.
La sainteté se manifeste de différentes façons :
1. Par une volonté éclairée et décidée
Saint Jean-Baptiste de La Salle disait :
« Très douce Marie, heureux celui que tu aimes ! Si j’aime Marie, elle est ma Mère. Si j’aime Marie, je suis assuré de ma persévérance, et j’obtiendrai de Dieu tout ce que je lui demanderai. Je veux aimer Marie ! Je veux aimer Marie ! »
2. Confiance absolue
Comme dit Saint Bernard :
« Souviens-toi, ô Vierge Marie, que tu es la raison de notre espérance ; tu es la lumière qui éclaire notre chemin. Dans les moments d’angoisse, je confie à ton intercession, car tu ne nous abandonnes jamais. »
3. Amour filial
Saint Stanislas Kostka, jeune novice jésuite polonais, saint patron de la Pologne, des étudiants et de la jeunesse, ne commençait aucune action sans se tourner vers Marie pour obtenir ses bénédictions.
Et Saint Alphonse disait :
« Vous ignorez que de la récitation du chapelet dépend votre salut. »
Saint Louis de Gonzague :
« Au seul nom de Marie, son visage rougissait et son cœur s’enflammait. »
Saint Alphonse Rodríguez, frère jésuite espagnol célèbre pour sa sainteté humble et son esprit de service (mort le 31 octobre 1617 à Palma de Majorque, Espagne), disait :
« Ô ma très aimable Mère, je sais que vous m’aimez, mais pas autant que je vous aime. »
4. Dévouement total
Saint Bernard.
5. Joie immense
Saint Philippe Néri, Saint François de Sales, qui donnait des « sérénades à sa Reine ».
6. Vie d’enfant, aux délicatesses ingénieuses
Saint Bernardin de Sienne, qui portait toujours son habit neuf pour être béni devant un autel de la Très Sainte Vierge.
Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, avec ses poésies à Marie : « Change mon cœur », « Pourquoi je t’aime ».
Bienheureux les fidèles qui aiment sincèrement Marie, car cette Reine ne se laisse jamais vaincre en générosité.
Aimer Marie et la faire aimer, c’est ma mission.
C’est pour moi la volonté de Dieu.
Je veux être de la phalange des grands serviteurs de Marie au ciel.
Je le veux. Je le veux.
Je veux la servir avec la pureté des vierges, l’ardeur des apôtres, la constance des martyrs.
Demandons cette grâce fréquemment, surtout les jours de fête et lors des pèlerinages.
Demandons cette grâce aux grands serviteurs de Marie.
Lire des écrits ou contempler des images se rapportant à Marie.
Pratiquer cette dévotion.
Me consacrer chaque matin à Marie.
Vivre de son intimité.
Mortification, générosité, fidélité à son égard.
Le texte originale.
Notre-Dame du perpétuel secours
Notre-Dame du perpétuel secours nous avons toujours besoin de la très Sainte Vierge Parce que la dévotion à Marie et le gage de notre prédestination
Il est impossible qu'un serviteur de Marie se damne pourvu qu’il la serve fidelement et se recomande à sa maternelle protection (Saint Alphonso Marie de Ligori). Nous avons donc la certitude morale d’être sauvés pourvu que nous pérseveons à aimer et servir Marie.
L'autorité de l'Église qui nous fait chanter Auguste Mère de Dieu porte toujours ouverte la sainte Egise applique aussi à Marie ces mots : Celui qui m’aura trouvé, trouvera la vie, celui qui m'écoute n'aura pas à rougir et ce qui agissent par moi ne failleront pas. Bienheureux l'homme qui m'écoute éveille à la porte de ma maison.
Les Pères de l'Église donnez à ce misérable que je suis une perpétuelle et continuelle souvenance de votre Nom, et si j’ai cette faveur je ne crains pas de mourir. Il est nécessaire que ceux là soient justifiée et sauvés pour qui la divine Marie aura tourné les yeux, pour qui elle aurait prier. Soyez dévots envers Marie elle nous sauvera la vie. Si je prie Marie je percéverai aussi sûr et j’obtiendrai les grâces qui me sont nécessaires (Saint-Jean-Baptiste de la Salle).
Il y a differents dégrés predestination et ces dégrés dépendent surtout de la volonté de Dieu et de notre dévotion envers la Très Sainte Vierge.
Or il y a différentes catégories de dévotion envers Elle.
Les péchéurs peu désireux de sortir de leur état. Leur dévotion est bien imparfaite, et ne peut inspirer une confiance infalible. Cependant cette dévotion a Marie est un don de Dieu, qu’il peut cultiver. En effet combien de conversion d’âmes apparament ont une toute petite dévotion a Notre Dame.
Les pécheurs faibles et lâches mais qui demandent à Marie la force qui leur manque pour erompre lesliens de leurs funesrtes abitudes. Ils peuvent et doivent attendre la grâce qui leur sera donnée par Marie.
Les âmes généreuses devouées à Marie et à l’imitation de ces vertus. C’est là l’assurance d’une haute sainteté et d’un fécond apostolat.
D’où ne craignos qu’une chose voir que notre dévotion à Marie se refroidi, s’amoindri, diminue, s’affaibli, s’etein.
Demander à Jésus chaque jour une dévotion croissante et de plus en plus généreuse envers Notre Dame.
Garder une fidélité inviolable à imiter et à prier Marie.
Plus vous aimez la Très Sainte Vierge plus vous aimerez son Fils. Que Marie soit toujour en notre Cœur et dans notre esprit. Qu’après Jésus, Marie soit cellequi occupe nos affections.
La sainteté se maniffeste de différents formes.
Par une volonté éclairée et decidée (S.J.B.S) qui disait : Très douce Marie, heureux qui nous aime, si j’aime Marie ! Elle est une Mère. Si j’aime Marie, je suis assuré de ma pérsévérance, et j’obtaindrai de Dieu tout ce que je lui demenderai. Je veux aimer Marie ! Je veux aimer Marie !
2. Confiance absolue.
Comme dit Saint Bernard : Souviens‑toi, ô Vierge Marie, que tu es la raison de notre espérance ; de nos cœurs, tu es la lumière qui éclaire notre chemin ;
et dans les moments d’angoisse, confie‑toi à ton intercession, car tu ne nous abandonnes jamais.
3. Amour filial.
Saint Stanislas Kostka (polonais : Stanisław Kostka), un jeune novice jésuite polonais qui est le saint patron de la Pologne, des étudiants et de la jeunesse. Il ne commencé aucune action sans se tourner à Marie pour faire descendre ses bénédictions. Et Saint Alphone dit : Vous ignorez que de la récitation du chapelet dépend notre salut. Saint Louis de Gonzague : au seul nom de Marie son visage rougissait et son cœur s’enflammait. Saint Alphonse Rodríguez frère jésuite espagnol, célèbre pour sa sainteté humble et son esprit de service. Mort : 31 octobre 1617 à Palma de Majorque, Espagne. Il disait : Oh ma très aimable Mère je sais que vous m’aimez, mais pas autant que je vous aime.
4. Dévoument total. St. Bernard.
5. Joie jusqu’à l’imense. St Felipe Néri, St. François de Sales qui donnait « sérénates a sa Reine ».
6. Vie de petit enfant au délicatesses ingénieuses. St. Bernardin de Sienequi portait toujours son habit neuf pour être bénit devant un autel de la Très Sainte Vierge. Sainte Therèse de l’Enfant Jésus avec ses poésies à Marie. « Changemon cœur ». « Pourquoi je t’aime. »
Bienheureux las fidèles qui aimenent sincèrement Marie, parce que cette Reine nese laisse jamais vaincre engénérosité.
Aimer Marie et la faire aime, c’est ma mission. C’est pour moi la volonté de Dieu. Je veux être de la phalange de grands serviteurs de Marie au ciel. Je le veux. Je le veux. Je veux la servir avec la pureté desd vierges. L’ardeur des apôtres, la constance des martyr. Demander cette grâce fréquament, surtout aux jours de fête, dans les pélérinages. Demander cette grâce aux grands serviteurs de Marie. Lire des images se rapportant à Marie. Pratiquer cette dévotion. Me consacrer chaque matin a Marie. Vivre de son intimité. Mortification, générosité, fidelité à son égard.