Les armoires d'Outreau

 
   
 

Ce dimanche 8 mai 2011 Outreau a célébré le 66ème anniversaire de la fin de la seconde guerre mondiale

 
Cérémonie du 8 mai 2011 ; remise de médailles Semaine dans le Boulonnais du 11 mai
 
Discours du Maire d'Outreau Thérèse Guilbert le 8 mai 2011
 

Discours du Maire d'Outreau le 8 mai 2011. Commémoration du 66ème anniversaire de la victoire

 

Les décorés du 8 mai 2011

 
 
 
Cérémonie et médaillés du mai 1988 article et la Voix du Nord du 11 mai 1988
 
 
Raymond Splingard lors de la commémoration de la victoire du 8 mai
 
 
 
 
 
 
Novembre 2010 commémoration de l'Armistice du 11 novembre 1918 à Outreau
 
Une partie de la foule présente malgrè le mauvais temps
 
 l'Harmonie municipale d'Outreau toujours présente et par tous les temps
 
Sébastien CHOCHOIS adjoint au Maire d'Outreau
 
 

 ARMOIRIE d'OUTREAU. Adoptés par le conseil municipal le24 mars 1950.
Description du Blason : Sommé de la couronne murale.

En chef les armoiries de la famille d'Outreau qui portait d'argent à 2 bandes de gueules.
Au coeur, le Phenix ur fond de gueule,souligné d'un trait noir.
En pointe, l'eau.
Devise " RESURGAT "
Telles peuvent être décrites les armoiries de notre ville.
La couronne murale, au sommet du blason est de règle pour les armoiries d'une ville.
Les deux bandes de gueules, en haut, rapellent les armoiries qui se trouvaient sur la ferme de la Salle et la Tour du Renard. Ce sont celles des familles qui se sont établies à Outreau au XVIe siècle.
 
Le Phénix, oiseau fabuleux qui renaît de ses cendres et la devise
" RESURGAT ", subjonctif de se relever, symbolisent la volonté tenace des Outrelois qui, sinistrés au maximum au cours de la dernière guerre ont mis tout en oeuvre pour rebâtir et aider à la renaissance de leur cité.
L'eau, en pointe, est une allusion au nom de notre cité ( Ultra Aquam : Outre Eau).
Le trait noir symbolyse les deuils et les foyers détruits.

La Croix de Guerre a été décernée en raison de la conduite digne d'éloges de notre population durant la guerre 1939-1945 pendant laquelle elle subit plus de 400 bombardements.

Guerre 1939-1945
CITATION N° 79
Monsieur Max LEJEUNE Secrétaire d'Etat aux Forces Armés " Guerre"
Cite à l'ordre de la division : OUTREAU (Pas de Calais)
" Cité ouvrière ayant subit avec stoïcisme et courage plus de 400 bombardements au cours de la Guerre 1939-1945.
- A vu disparaître les meilleurs de ses enfants dans la lutte Clandestine contre l'occupant
-Apportant une glorieuse contribution à l'Histoire de la Résistance Nationale .
- Cette Citation comporte l'attribution de LA CROIX DE GUERRE AVEC ETOILE D'ARGENT.
Fait à Paris, le 11 Novembre 1948. Max LEJEUNE
Extrait de " Les ARMOIRES D'OUTREAU " par M.PRUVOST

 Manihen commémoration de l'Armistice du 11 novembre

Manihen commémoration de l'Armistice du 11 novembre 1918 avec la participation de la Clique Edouard Vaillant

 

Mémorial Genweeb LISTE DES OUTRELOIS MORTSPOURLA FRANCE AINSI QUE TOUTES LES COMMUNES.   

Vous pouvez compléter les fiches et mettre la photo du Héros. 
 
 
 
 
 L'Orchestre de L'harmonie Municipale d'Outreau interprète La  Sonnerie Aux Morts et La Marseillaise lors de la commémoration  le 8 mai 2009.
 

L'Orchestre de L'harmonie Municipale d'Outreau interprète La Sonnerie Aux Morts et La Marseillaise le 8 mai 2009

 
 
Discours du Maire d'Outreau Madame Thérèse GUILBERT lors de la cérémonie du 8 mai 2009

Discours du Maire d'Outreau lors de la cérémonie du 8 mai 2009

 

 

Mémorial Genweeb LISTE DES OUTRELOIS du hameau de MANIHEN 

                  Vous pouvez compléter les fiches et mettre la photo du Héros.  

                                           MORTS POUR LA FRANCE 

 

    Vous recherchez des renseignements sur un membre de votre famille, un ancêtre, une ancienne connaissance     MORT POUR LA FRANCEvous voudriez savoir où et comment est décédé votre héros voici un lien.

            Mémoires des hommes recherche des morts pour la France durant la guerre 1914-1918

 
 
              

Aujourd’hui les témoins ; anciens résistants, déportés ou anciens combattants sont toujours parmi nous pour effectuer ce nécessaire travail de mémoire. Ainsi le 8 mai est également l’occasion pour nous, pour toute la nation de les honorer en rappelant leur engagement, leur courage et leur sacrifice. 

Lors du  discours du Maire d'Outreau le 8 mai 2009

 Le 8 mai 1945 la France renaît de ses cendres, elle efface la honte de la défaite et de l’armistice de Juin 40.

Le 8 mai évoque aussi la victoire des alliés contre le nazisme ; elle n’a en réalité jamais cessé de combattre, à Londre derrière le général De Gaulle, en France avec la résistance intérieur et partout ailleurs sur terre, sur mer et dans les airs les Français vont continuer la lutte.

 Le 8 mai 1945 la France retrouve également son âme .

Cette journée nationale de commémoration rappelle enfin que la mémoire de ces hommes doit vivre et doit être transmise aux générations futures.

Aujourd’hui les témoins ; anciens résistants, déportés ou anciens combattants sont toujours parmi nous pour effectuer ce nécessaire travail de mémoire. Ainsi le 8 mai est également l’occasion pour nous, pour toute la nation de les honorer en rappelant leur engagement, leur courage et leur sacrifice. 

 
          Photo de 1882 ! D'un fusillé marin qui a participé à la conquète de Madacascar et du Tonkin
 
 
 
 

        

  Expédition coloniale Madagascar-Tonkin : ouvrir ce lien :  http://fr.wikipedia.org/wiki/Exp%C3%A9dition_de_Madagascar#Madagascar

   Ce soldat  aura traversé trois guerres ; il habita aprés son mariage au Portel. Réfugié dans la Marne vers l'âge de 81  ans il s'est éteint peu de temps après ... il s'ennuyait de sa maison, de ses habitudes et de son petit tour qu'il faisait encore tous les jours pour aller voir la mer.

     C'était en 1936...A l'âge de 74 ans, vivant heureux au milieu de ses enfants et toute sa petite famille il était loin de se douter que trés vite un effroyable calvaire allait anéantir nos villes. Photo de droite sa famille au Mesnil sur Ogez en 1949 revenue voir le village où comme tant d'autres ils avaient dû se réfugier...   Cliquez pour agrandir les photos.

   
 
                                   

   Guerre de 1914 et 1918. Plan et les points de chutes des bombardements et des torpilles.                                                                                      Cliquez pour agrandir  

   

   Mémorial Genweeb LISTE DES OUTRELOIS MORTSPOURLA FRANCE AINSI QUE TOUTES LES COMMUNES.

                      Vous pouvez compléter des fiches de nos héros Morts pour la France
 
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                                   Localisation : Cimetière communal  rue Firmin BLONDEEL

Date d'inauguration : 5 février 1922
Sculpteur : Augustin Lesieux
             
 rue Firmin BLONDEEL BLONDEEL Firmin, né le 25 novembre 1899,
 
 
 fusillé le 9 février 1944 au fort de Bondues


Texte de la dédicace :Outreau aux victimes de la guerre 1914-1918

Descriptif :  « Sous une dalle, un soldat est étendu mort. Son casque a roulé. Le coq gaulois, perché sur la dalle, salue de son chant la victoire. A côté du mort, la végétation croît, puisant sa force dans la cadavre. La mort du soldat, dans ce qu’elle a de plus terrible et d’injuste, est justifiée par la croissance de la végétation et le chant du coq »
En dessous du monument fut construit un caveau où furent réunis les restes des fils d’Outreau morts au champ d’honneur. Le même monument a été élevé à Chaville (Hauts-de-Seine)
Coût et financement : 18.000 francs (dont 13.000 francs pour le sculpteur)

 

   Voici, rapporté par le journal le Combattant du Boulonnais du 1er mars 1922, le discours prononcé par M. Laban, sous-préfet de Boulogne, lors de l’inauguration du monument aux morts d’Outreau (5 février 1922)

Mesdames, messieurs,
Vous avez tenu à ce que ce monument, érigé par la pieuse reconnaissance de la population d’Outreau, reçoive la consécration de toutes les autorités publiques et morales de ce pays. Je vous en félicite. C’est en effet dans un chaleureux élan d’union nationale que nous sommes réunis ici et je remercie les bons Français qui ont pris l’initiative de cette manifestation, d’avoir pensé que le gouvernement devait y être représenté.
Nous ne sommes pas venus pour glorifier la guerre, ni pour faire étalage d’un patriotisme belliqueux et provoquant. Nous sommes de ceux qui estiment que la guerre est en elle-même une effroyable catastrophe dont aucun homme de cœur ne peut souhaiter le retour.
*  *
Nous proclamons qu’elle est horrible et haïssable quand on est l’agresseur, mais aussi juste et sublime quand on défend son foyer menacé.
Or, c’est dans une guerre juste et sublime que sont tombés ceux que vous honorez. C’est à la plus noble des causes, la défense du sol sacré de la patrie, qu’ils ont tous sacrifié. Leur gloire est la plus pure et leur mémoire mérite une vénération sans réserve. On vous a dit ce qu’ils ont souffert et vous savez quelle a été  la grandeur de leur abnégation. Aucun hommage, si touchant qu’il soit, ne sera à la hauteur de leur martyre.
A eux donc, vont notre admiration et notre douloureux respect. Et à ceux qu’ils ont laissés au foyer familial et qui les pleurent, vont notre sympathie attristée et notre sollicitude la plus sincère.
Certes, nous n’avons pas la prétention d’apporter aux familles en deuil des consolations décisives ; elles souffrent d’un déchirement qui ne se cicatrisera jamais. Mais nous devons nous efforcer au moins de procurer à la perte cruelle qu’elles ont éprouvée, un adoucissement matériel aussi large que possible.
Notre œuvre à cet égard est d’ailleurs loin d’être parfaite et le profond sentiment de solidarité française qui nous anime est loin d’être satisfait. Il a fallu la gravité de notre situation budgétaire pour imposer à nos gouvernants et à nos parlementaires une mesure qu’ils ont regretté de ne pouvoir faire plus généreuse dans le montant des pensions et aux allocations aux diverses victimes de la guerre. Mais le dernier mot n’est pas dit là-dessus, pourvu que les difficultés extrêmes de l’heure présente deviennent moins aiguës.
Nous devons bien cela à nos morts ; nous le devons aussi à nos camarades mutilés et anciens combattants, que j’associe pleinement à cet hommage de la reconnaissance publique.
Nous leur devons autre choses encore, c’est de travailler avec ardeur à la prospérité du pays. Chacun de nous, dans sa sphère, doit apporter son concours au relèvement national. Et cet effort de tous les bons enfants de France doit se faire dans l’union , sous l’égide des lois d’une république grandie et consacrée par la plus belle des victoires. Pour que notre droit soit respecté par nos ennemis d’hier et reconnu par nos amis, pour que les réparations s’accomplissent, l’union nationale – d’où aucune bonne volonté n’est exclue – doit être empreinte d’une confiance où d’une solidarité réciproque entre tous les bons citoyens de ce pays. Nos grands morts nous commandent cette union ; notre vénération pour leur mémoire nous l’imposera. nos camarades mutilés et anciens combattants en seront les gardiens vigilants et respectés.
Gloire à eux tous, par qui la France a été sauvée et par qui elle vivra désormais dans la paix, le travail et la fraternité !
 
 
Voici, rapporté par le journal le Combattant du Boulonnais du 1er mars 1922, le discours prononcé par M. Farjon, sénateur du Pas-de-Calais, maire de Boulogne-sur-Mer, lors de l’inauguration du monument aux morts d’Outreau (5 février 1922)

Mesdames, messieurs,
Nous venons aujourd’hui rendre un dernier et solennel hommage aux enfants de la commune d’Outreau morts pour la France dans la grande guerre de 1914-1918.
Ces nobles cérémonies qui se sont célébrées depuis deux ans dans toutes les communes et sur toute la surface du territoire, dans une pieuse pensée du souvenir, ont uni tous les cœurs dans un sentiment unanime de deuil, de reconnaissance et de fierté.
Nous évoquons aux pieds de ces monuments les heures tragiques de ces dernières années. C’est en juillet 1914 le coup de tonnerre inattendu de la guerre imminente qui surprend notre pays au milieu de son travail pacifique ; et malgré les efforts désespérés de la France et de ses alliés qui consentent , pour éviter la catastrophe, aux plus durs des sacrifices, les hostilités éclatent, voulues par l’orgueil et l’ambition germaniques. La grande voix de la patrie en danger appelle tous ses enfants aux armes, mais si le péril est grand, l’âme des français est à la hauteur du danger, et tous, d’un seul élan, viennent se ranger sous les plis du drapeau tricolore pour former cette grande armée nationale qui devait inspirer leur héroïsme.
Cependant qu’au logis, ceux qui restaient après le départ des soldats, vieillards, femmes et enfants, animés par le même sentiment, devaient suppléer par un travail acharné à l’absence des hommes partis au front , pour assurer la subsistance de la nation.
Mais enfin l’épreuve a pris fin et la victoire est venue triomphante et vengeresse. Cette victoire nous la devons à la bravoure de nos soldats, et en premier lieu à ceux qui, comme les héros dont les noms sont inscrits sur cette pierre, on payé de leur vie le salut de la patrie. Nous ne l’oublierons pas, pas plus que nous oublierons les devoirs que nous avons ainsi contractés vis-à-vis de ceux qu’ils ont laissé sans soutien derrière eux.
Mais, après l’armistice, la France pouvait légitimement croire qu’elle avait gagné par ses sacrifices le droit de se remettre en paix à son travail réparateur. Vous savez qu’il n’en a pas été ainsi, et que les difficultés se sont amoncelées depuis lors. Notre peuple n’est pas impérialiste, mais il veut d’un cœur ferme et décidé, recevoir les réparations auxquelles il a droit et qu’il sait légitimes dans son haut esprit de justice. C’est le sentiment unanime de notre nation et c’est l’ordre que nous dicte la voix sacrée de nos 1.500.000 morts. Nous ne faillirons pas à la tâche. Certes, la route devant nous est encore longue et ardue, mais l’âme de nos générations fortement trempée par la guerre saura nous faire surmonter tous les obstacles.
Et quand les nuages qui obscurcissent maintenant notre ciel auront été balayé, et que le soleil luira à nouveau sur des années heureuses, que notre pensée se reporte toujours vers le souvenir de ces grands morts qui ont tant mérité de notre France immortelle.
 

  Morts en Afrique du Nord :

DUPUIS Georges-René-Louis, né le 9 février 1934 au Portel, caporal au 159e RI alpine, mort pour la France le 2 juillet 1956 à Allouane (Algérie)

GOURNAY Robert-Maurice, né le 27 mars 1932 au Portel, brigadier chef au 6e régiment de chasseurs d’Afrique, mort pour la France le 26 mars 1957 (Algérie)

ABRAS Marcel-Jean-François, né le 18 janvier 1940 au Portel, 2e classe au 2/73e RI de marine, mort pour la France le 18 janvier 1961 à Taddert-Ofello (Algérie)

DEBUCQUET Jean-Claude, brigadier chef au 1/27e régiment d’artillerie, mort pour la France le 30 novembre 1956 [pas vu sur mémoires des hommes]

FLAHAUT Emile-Eugénie-Alfred, né le 1er janvier 1941, 2e classe au 1/73e RI de marine, mort pour la France le 7 avril 1962 à l’hôpital d’Alger (attentat OAS)

FONTAINE Roger, né le 10 mars 1927, 2e classe au 9e régiment de chasseurs alpins, mort le 24 février 1953 des suites de maladie à l’hôpital civil de Constantine [pas vu sur mémoires des hommes]

LELEU Pierre, né le 27 septembre 1937, gendarme à la 6e légion, mort le 17 juin 1962
 
  L’inauguration du monument aux morts de la  paroisse d’Outreau rapportée par le Journal La Croix du Pas-de-Calais du 24 octobre 1920

Bénédiction du monument érigé à la mémoire des enfants d’Outreau morts au champ d’honneur

Dimanche dernier, 17 octobre, une affluence énorme remplissait l’église d’Outreau et les abords du cimetière car « Ceux qui pieusement sont morts pour la Patrie, ont droit qu’à leur cercueil la foule vienne et prie ». A défaut de la tombe au pays natal, les enfants d’Outreau ont un autel en chêne, finement sculpté, un nom gravé en caractères carmines, symbole de leur sublime sacrifice, et un sanctuaire inviolable dans le cœur de leurs parents et de leurs amis.
A 11 heures, la sainte messe commence. La schola paroissiale, sous l’habile direction de M. Poulet, exécute admirablement la suppliante litanie du Kyrie eleison de l’abbé Chérion. A l’évangile M. l’abbé Bouquet, curé de la paroisse donne lecture de la liste de tous les disparus de la Grande Guerre : 207 victimes. Outreau a généreusement payé sa dette à la patrie. Après la nomenclature de chacune des années, un De Profundis est récité, puis des enfants, des jeunes filles, en costume blanc, écharpe roue au gracieux bandeau, personnifiant la France victorieuse et l’Alsace-Lorraine réintégrée, viennent déposer des gerbes de fleurs sur l’autel.  qui disparaît sous le suave emblème du triomphe et de la fidélité. Sur le diptyque sont sculpté deux croix de guerre. Une riche stèle en marbre blanc porte au fronton cette épigraphe, en lettres noires : « Gloire à nos enfants, morts pour la patrie, sous le regard de Dieu ».
Et à la base, cette formule simple et saisissante : « Ils ont tant peiné, tant souffert ! Seigneur, donnez leur le repos éternel.
La bénédiction du monument terminée, M. le curé, avec un accent poignant retrace les angoisses des années de guerre, rappelle dans un langage élevé les devoirs que nous inspirent l’église et la patrie, l’hommage de notre admiration, de notre reconnaissance et de notre prière.
Pendant l’offrande présidée par M. le vicaire, la foule se déroule en théories interminables, tandis que par le Dies Irae en faux bourdon du chanoine Planque, la schola nous traduit fidèlement l’expression de terreur et l’accent de supplication renfermés dans cette prose inimitable. A l’offertoire, émotionnant adagio de Beethoven qui nous révéla de véritables artistes.
 
S'il vous plaît d'utiliser les informations de ce site pour un usage quelconque, merci de faire mention de vos sourcesMÉMOIRES DE PIERRE


Outreau Communal Cemetery. Dans le cimetière communal, on trouve les tombes d'une vingtaine de soldats britanniques tombés durant la deuxième guerre mondiale
 
                             
  Dans un des actes il y a des erreurs...C'est Marc WASSELIN  ( fils d'Alexandre et Florentine BARON qui habitaient Ningles alors hameau d'Outreau à cette époque. SES parents, frère et soeur sont tous morts en croyant qu'il était disparu. L' acte je l'ai retrouvé en 2007 aprés de longues recherches et en ayant eu l'idée de taper Vasselin avec un V au lieu d'un W.
 
 
 
 
 
 
 

                                                     

                Envoyer vos archives de la première guerre mondiale à la Voix du Nord.

 La Voix du Nord, Historial de la Grande Guerre et les archives départementale du NORD éditent  l'ouvrage, volume 1 " La Grande Guerre en images avec commentaires pour la modique somme de 7 euros

   

 

          Suite Voir la page   La première guerre mondiale


Outreau Communal Cemetery. Dans le cimetière communal, on trouve les tombes d'une vingtaine de soldats britanniques tombés durant la deuxième guerre mondiale
 
    
 
 
 
                
             
                

  Le 8 mai a été déclaré jour férié de commémoration en France le 20 mars1953. Le président Charles de Gaulle supprime le caractère férié de ce jour par le décret du 11 avril 1959.      Pour se placer dans une logique de réconciliation avec l'Allemagne, le président Giscard d'Estaing supprime également la commémoration de la victoire alliée en 1945.                                                 C'est le président François Mitterrand qui rétablira à la fois cette commémoration et ce jour férié le 1er juin 1981

 

                                            

                                                                                                                   

                                   Mai 2008               COMMEMORATION DU 8 MAI 1945         
 
 
 
   
 
  
 
 
 
  Photo des médaillés, prés du Maire Pascal BERNARD qui reçoit la médaille d 'A.F.N.                     de son père Charles BERNARD ( dit Thierry) à titre Posthume

Photo de François BERNARD.  

  
réalisé sur un article de la Voix du Nord du 10 mai 2008

Lectures et témoignages par les éléves du C.E.S Albert Camus et discours de Madame Le Maire.      
 
 
 
   
                                

                                   8 Mai 2008 Hommage aux résistants par les 3ème du C.E.S. Albert CAMUS

mai 08 Outreau. hommage des 3° aux résistants

 
  
 

L'harmonie d'Outreau sonnerie aux morts et La Marseillaise

 
Suite de la seconde guerre mondiale:

   HOMMAGE AUX POILUS, AUX FUSILLÉS POUR L'EXEMPLE AUX MUTIN        

 
                             
 
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