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Le livre de Daniel Merlin
Historique de la Fanfare Communale à l'Orchestre d'Harmonie. Outreau 1919-2011


De la Fanfare Communale à l'Orchestre d'Harmonie d’Outreau 
Le Blason a été créé par Daniel MERLIN en 1990 avec l’arrivée des nouveaux costumes qu'ils ont portés jusqu’en 2012. Chaque musicien était doté de ce pin’s.
 Page 157 du livre de Daniel MERLIN.



         https://sites.google.com/site/outreau2/

Sources : http://www.ville-outreau.fr/styled-34/styled-49/index.html   L’ouvrage est en vente au Service Culture et Animation, rue du Biez, face à la mairie.
Historique de la Fanfare communale à l’Orchestre d’Harmonie à Outreau
de 1919 à 2011 
par Daniel Merlin
Daniel Merlin 2
Photo Valérie DELALIN - LACROIX.

Daniel Merlin 4
26 novembre 2006 : Daniel Merlin reçoit "l'Etoile Fédérale" pour 50 années de présence et de services rendus à la Société musicale. 

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François Maspero fils d'Henri MASPERO et Hélène CLERC. Il était le petit fils du Professeur Antonin CLERC d'Outreau dont un lycée porte son nom depuis 1975.

François Maspero, éditeur, écrivain et journaliste est mort samedi 11 avril 2015 à Paris, à l'âge de 83 ans.
Il était le petit fils du professeur Antonin Clerc qui habitait route d'Equihen à Outreau, maintenant rue Pantigny ou est érigé le lycée professeur Clerc à l'emplacement de son ancienne demeure.
Les parents de François Maspero sont arrêtés et déportés par l'occupant nazi. Son père, le sinologue Henri Maspero, meurt quelques mois plus tard, le 17 mars 1945, au camp de Buchenwald. Son frère Jean, résistant, est, lui, tué au maquis, à l'âge de 19 ans. Seule sa mère née Hélène Clerc, détenue à Ravensbrück survivra

François Maspéro auteur du livre " Des Saisons au Bord de la Mer "est le  petit fils du professeur Clerc côté maternel... Découverte de la famille... le tombeau de la famille ADAM-PERROCHAUD- CLERC Le buste de PERROCHAUD fondateur des hôpitaux de Berck-Plage( avec son gendre Henri Cazin frère du peintre Jean-Charles CAZIN et connaissance de toute la famille et ces personnalités

Le 17 juillet 1898 à Outreau se marient  Pierre Antonin CLERC et Eve Jacqueline ADAM
ils eurent deux filles dont  Hélène Clerc mariée à Henri Maspero, né à Paris Ve le 15 décembre 1883 et mort en déportation au camp de Buchenwald  le 17 mars 1945 était  un sinologue
Information : source http://www.memorial-genweb.org/~memorial2/html/deportes/complement.php?id=8041
MASPERO
Henri Paul Gaston
MASPERO Né le 15/12/1883 à Paris 5e (75) - Arrêté avec son épouse, Helène CLERC, sur des soupçons de terrorisme - Matricule: 77489 à Buchenwald - Déporté une première fois le 20/05/1941 à Sarrebruck - Sinologue - Membre de l'Institut - Professeur au collège de France - Chevalier de la Légion d'Honneur & médaille de la Résistance - Fils de Gaston Camille Charles MASPERO - Cité dans le "Livre Mémorial des Déportés de France" de la F.M.D. Tome 3 P 173
 
Convoi du : 15/08/1944
Au départ de : Paris (75) Gare de Pantin
A destination de : Buchenwald (Allemagne)
 Date du décès : 17/03/1945
 Lieu du décès : Buchenwald (Allemagne)
 Source : J.O.R.F. n° 248 du 24/10/1993
 Référence n° : D-8041 Information :
 
 
 La Pleureuse à Outreau oeuvre sculptée par Marie CAZIN ( née Marie GUILLET (décédée à Equihen-Plage en 1924) et marié avec le  peintre Jean Charles CAZIN (1840-1901)
Le professeur Pierre Antonin CLERC dont la fille Hélène fut déportée, son beau fils Henri Maspéro mort en déportation et son petit fils

Volontaire de la 3eme armée américaine Né le 21/02/1925  Mort à 19 ans  le 08/09/1944 mort au combat. Son autre petit fils est éditeur, traducteur et écrivain, auteur de nombreux livres.

Le professeur Antonin CLERC est décédé à Outreau le le 6 septembre 1954 dans sa demeure 40,rue d’Equihen devenue rue André Pantigny.   Le Professeur Clerc était Officier de la Légion d’Honneur.
 
Acte de décés à Outreau du professeur Clerc du 6 septembre 1954  
 

François MASPERO le petit fils du professeur CLERC
 
En bleu et en italique source : L'homme qui relie | La-Croix.com 
 
François Maspero, éditeur proche du gauchisme français durant les années 1960-1970, est passé à l'écriture tendue, sensible, secrète à partir de 1984, avec Le Sourire du chat, roman qui livrait les clés d'un passé familial saccagé par l'occupation nazie. Il y revient en un diptyque brossant une jeunesse dans une maison de vacances du Boulonnais (Outreau ?), puis peignant un âge mûr, celui d'un être devenu père, passionné par la passion de sa fille pour un havre (Belle-Île ?) posé sur l'océan.

La maison de vacances se trouvait bien à Outreau route d'Equihen aujourd'hui rue Pantigny et la demeure  du professeur Clerc où se trouve actuellement le lycée Clerc...

Tout se passe à la troisième personne du singulier, ce « il » à la fois frémissant et figé, qui induit un âpre bras de fer entre la confidence et la distance, le souvenir et sa transfiguration, la nostalgie et la littérature ; tout ce qui pousse Maspero à préciser dans une note finale : « Même si les personnages de ces récits sont, pour une grande part, nés de l'imagination de l'auteur, toute ressemblance avec des personnes qu'il a connues et aimées ne saurait être non plus totalement fortuite. »

Voici donc un garçonnet qui, avant de partir à motocyclette sur les routes, empruntait le train depuis Paris : « La locomotive mettait un temps infini à s'arracher des gares et à prendre de la vitesse. » Quelque quatre heures plus tard, il était au jardin, où son grand-père médecin colossal se montrait aérien en chassant le papillon muni d'un filet approprié.

Tous les repères sont là, dont « la seule personne avec qui il se sente vraiment bien », le frère aîné. L'Histoire se précipite. Le garçonnet imite dans son bain le chancelier Hitler entendu à la radio ; la Wehrmacht déjà envahit la France ; les parents sont tués en déportation et le frère fusillé sur le sol national.

Ses parents seront déportés, son père Henri Maspero décèdera au camp de Buchenwald le 17 mars 1945. Sa mère Hélène Maspéro née Clerc survivra. Le frère aîné de François MASPERO Jean. né le 21/02/1925  est Mort  Pour La France à 19 ans  le 08/09/1944, il  sera tué au combat  - Médaille de la Résistance. Dans ses ouvrages François MASPERO parle de sa famille, notamment dans " le Sourire du chat", dans son livre des saisons au bord de la mer, il raconte les souvenirs d' une partie de son enfance  avant la seconde guerre mondiale, cela se passe dans la maison familiale d'Outreau, celle du professeur CLERC où est installé le lycée depuis 1975, lycée du Professeur Antonin CLERC, cardiologue, grand-père maternel de François MASPERO. Recherches et commentaire de Pascal BERNARD d'Outreau.

Le garçonnet François MASPERO parle de son grand-père maternelle le professeur Antonin CLERC

Après 1945, le grand-père a perdu son énergie vitale dans une maison qui tient à peine debout. L'orphelin se mure mais veille l'aïeul jusqu'à son dernier souffle : « Ce qui terrifie, ce n'est pas la mort qui vient, c'est la vie qui refuse de partir, qui s'accroche comme une bête méchante toujours prête à mordre chaque parcelle du corps. »

Le grand père Antonin Clerc  revient dans sa demeure d'Outreau, maison qui tient à peine debout ; Outreau fut rasé au deux tiers par plus de 400 bombardements durant la seconde guerre mondiale. François Maspero revient à Outreau en 1954 au chevet de son grand-père maternel le professeur Clerc qui décèdera le 6 septembre 1954. Dans son livre il soulignera les dégâts qu'a subits  la ville ( Outreau) où enfants il passait ses vacances avant la guerre, parlera des cités Provisoires qui pour du provisoires durèrent longtemps tellement notre ville fut anéantie...

Dans son ouvrage des Saisons au bord de mer jamais il ne cite Outreau, mais en lisant son livre on reconnaît facilement les endroits...Le Calvaire ( La Croix Madame), la route d'Equihen,

                                                                                                

 la plage du Portel, le village de pêcheurs d'Equihen. Le grand port, Boulogne Sur-Mer... La Pleureuse au cimetière d'Outreau de la famille Perrochaud-Mathorez-Adam-Clerc....

Page 84 du livre" des Saisons au bord de la mer" de François MASPERO parlant de l'enterrement de son grand-père maternel le professeur Clerc et de la Pleureuse monument mortuaire de la famille

"De la maison à l'église, derrière le corbillard, le trajet est court pour le cortège. L'église est pleine, nombreux sont ceux venus du Bourg. A la sortie, une file interminable se forme pour les condoléances. Il serre la main d'inconnus qui passent devant lui en murmurant de vagues formules. On a ouvert la dalle du caveau. Jamais cette pleureuse monumentale qui surmonte et domine les autres tombes ne lui a paru aussi écrasante, comme si, même dans la mort, cette famille avait voulu jadis affirmer sa différence..."

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Equihen-Plage 1940-1945 rue des Belles Toques de Laurence VANPARIS
 
    
 
 
                        Dompteurs de feu, des APO à Métall'Opale » le livre des ex-Comilog
 
   livre 
 
 
 

« Dompteurs de feu, des APO à Métall'Opale » le livre des ex-Comilog

mardi 22.12.2009 - La Voix du Nord

Le livre est sorti 6 ans jour pour jour après la réception des premières lettres de licenciement.

| OUTREAU |

Le centre Jacques-Brel vient de publier un livre ...

consacré aux métallos de la Comilog dont l'usine a fermé ses portes en 2004, laissant 351 ouvriers sur le carreau. « Dompteurs de feu : des APO à Métall'Opale » est le fruit du coup de coeur d'Eléonore Kirn pour les hauts-fourneaux de la Comilog. En 2003, elle prend contact avec les métallos et recueille leurs témoignages en partageant leur quotidien. En 2006, le centre Jacques Brel organise une exposition sur l'histoire de la métallurgie à Outreau. Les membres de l'association Métall'Opale regroupant les ex-Comilog y participent avec Eléonore Kirn qui projette le film « Poussières d'histoire » et présente le recueil de témoignages. Le centre Jacques-Brel a enrichi ce recueil par d'autres témoignages et des documents iconographiques tout comme l'association Métall'Opale qui a aussi contribué financièrement à sa publication. Ce bel ouvrage présente 100 ans d'histoire de la métallurgie en boulonnais à travers les progrès techniques, les luttes syndicales, la vie des ouvriers et la lutte pour sauver l'usine. •

« Dompteurs de feu : des APO à Métall'Opale » est en vente au Centre Jacques Brel 77 bd de la liberté au prix de 15 E.
 
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Un livre qui retrace dans une lecture limpide toute l'Histoire de la ville d'Outreau

Voici un merveilleux document que chaque Outrelois devrait posséder... Il retrace notre ville à travers à différentes époques ; son passage à travers la folie meurtrière et l'immense chagrin des Outrelois qu'a causé la perte de leurs familles, de leur ville anéantie. Et le courage, la reconstruction... L'énorme travail accompli...  

 
 
 
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« Dites adieu à votre fils » de Gilbert Coquempot. 
 
 
 
 
         
Gilbert Coquempot, matricule 48017, rescapé de l'enfer, témoigne
  • dimanche 26.04.2009 - La Voix du Nord

    A 85 ans, Gilbert Coquempot a décidé de publier son histoire, «pour les jeunes générations».

    |  JOURNEE DE LA DÉPORTATION |

    Ce matin, Gilbert Coquempot se recueillera à Condette en souvenir de ses camarades morts en déportation. À 85 ans, le Condettois s'est décidé à publier son calvaire dans le camp de concentration de Flossenbürg. Un témoignage bouleversant.

    PAR BERTRAND SPIERS

    boulogne@lavoixdunord.fr PHOTO GUY DROLLET

    Il se déplace difficilement. Le dos voûté. Son corps supplicié le fait toujours souffrir. « Ma colonne vertébrale a diminué de 5 cm », dit-il simplement. Cinq centimètres ! Cinq vertèbres dorsales cassées à coups de bâton, de manches de pioche, de crosses de fusil !

    Paralysé deux ans à Berck, 10 ans passés ensuite à vivre couché dans une coquille après son retour à la vie. A 85 ans, Gilbert Coquempot est un rescapé de l'horreur. Une lente descente aux enfers qu'il raconte aujourd'hui dans un livre qui devrait figurer dans tous les collèges et lycées du Boulonnais.

    Il a 19 ans lorsque la Gestapo l'arrête, alors qu'il répète avec l'harmonie municipale dont il est clarinettiste. Membre d'un réseau de résistance, il est interpellé sur dénonciation avec d'autres Boulonnais qui, comme lui, refusaient d'admettre la débâcle de l'armée française et l'occupation. La Gestapo à Boulogne puis la sinistre prison de Loos, la prison disciplinaire d'Ebrach en Allemagne, sont les étapes de son chemin de croix. Interrogatoires, coups, privation de nourriture et de liberté bien sûr. Il n'a pas 20 ans, et il est déjà condamné à mort ! Mais tout cela, finalement, n'est rien à côté de ce qui l'attend. Car il plonge littéralement dans l'enfer lorsqu'il débarque, en décembre 1944, au camp de concentration de Flossenbürg.

    A ce stade-là de son récit, on ne comprend toujours pas comment des hommes ont pu vivre cette horreur-là. « Pourquoi je n'y suis pas resté ?

    Pourquoi eux sont morts et pas moi ? » Aujourd'hui encore, Gilbert Coquempot n'a pas les réponses à ces questions. Son regard se trouble à l'évocation de ses camarades de châlit (quatre à dormir sur une planche de bois de 70 cm de large), son ami Raymond Beaudelet de Neufchâtel, ses camarades Paul et Philippe qui lui sauveront la vie et qui sont restés là-bas ou morts peu de temps après la fin de leur calvaire.

    « L'espérance de vie dans un camp n'était que de quelques mois. » Deux chiffres résument cette mécanique infernale : 93 000 déportés à Flossenbürg, 87 000 morts. « La mort était partout. Elle était notre quotidien ». Quand le camp enfin est bombardé par les Américains, les déportés sont soulagés de voir les obus tomber...

    Dans sa jolie maison de Condette, Gilbert Coquempot n'est pas seul avec ses souvenirs. Sa douce femme Madeleine l'assiste au quotidien. «  Ses cauchemars ont duré 12 ans.  » Douze ans pendant lesquels, chaque nuit ou presque, elle se levait et le réveillait pour ne pas le laisser seul face à ses démons du passé. •

     « Dites adieu à votre fils » de Gilbert Coquempot.   


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  •   Prix du livre COMPOSTELLE de Louis-Pierre COPPIN 15 euros. En vente dans les librairies

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    Le Portel Mon Pays d'André COPPIN

       

           
  •                                     

     Le Portel 1944-1960  Des constructions provisoires à la reconstruction

  •  de Lionel LEPRETRE.

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    Lionel LEPRETRE. 
     
      
     
  • L'outil indispensable pour les généalogistes avec pratiquement toutes les principales familles. Un travail gigantesque pour faire connaître nos Ancêtres. 
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  •                                 Les MOULINS DU BOULONNAIS.
     
     
     
     
     
      
     
     
         
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
      
     
                   
     
     
     
     
     
         
     
     
                                     
                     
    La Voix du Nord, Historial de la Grande Guerre et les archives départementale du NORD éditent  l'ouvrage, volume 1 " La Grande Guerre en images avec commentaires pour la modique somme de 7 euros
     
     
     

      

           Carnets d'enfance, Equihen dans les années cinquante
     
     
     
     
                                                        La tempête du 20ème siècle
     
     
     
     
                   
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

     

     

     
     
     
      
     

     
     
     
     
     
      
     
     
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