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 Ecoles des filles maintenant école Jean JAURES. Photo prise en 1947 d’une classe de filles âgées à cette époques de 10 à 11 ans. Sur la photo Geneviève LHOMEL Mariée VASSEUR et VERCRUYSSE descendante de la famille VLIEGHE.  Merci à Suzanne GAY de m'avoir transmis cette photo qu'on lui a confiée.
 

C'est une première au sien de la CAB à l'école Jean-Jaurès Ouverture d'une classe orchestre

mercredi 16.02.2011 Christian ELETUFE        La Semaine dans le Boulonnais
Ouvrir les enfants à la culture musicale, telle est l'objet de ce projet. Ouvrir les enfants à la culture musicale, telle est l'objet de ce projet.

Que se passe-t-il à l'école Jean-Jaurès à Outreau tous les vendredis ? D'abord, une classe arrive avec des instruments de musique sous le bras (cuivres et à bois), sauf, bien entendu, les percussions trop encombrantes.

Puis des sons étouffés sont perceptibles de la cour, sans pour autant perturber les autres classes. Quant aux élèves, tous n'ont qu'une pensée : vive le vendredi ! Eh oui !, L'école Jean-Jaurès est la seule de la Communauté d'agglomération du Boulonnais (CAB) à accueillir une classe orchestre, avec l'aval, bien sûr, de l'Éducation nationale, représentée par son inspecteur, Stéphane Carpentier.
Que des avantages Une telle classe ne présente que des avantages : « Les élèves apprennent la rigueur, le travail en commun », ajoute Thérèse Guilbert, vendredi dernier, lors de la présentation de cette classe, en présence de Marc Juda et Sabine Fécant, conseillers pédagogiques. « Tout a débuté en octobre dernier, dans la classe de CM1 d'Alexandre Vadet, avec comme initiation à la musique, la fabrication d'instruments en compagnie de Sébastien Leclercq, intervenant à la CAB, musicien au conservatoire de musique de Boulogne-sur-Mer. Depuis janvier, Arnaud Thuilliez et Christophe Demazeux ont rejoint Sébastien Leclercq. Ils sont aussi musiciens au conservatoire. Les enfants sont répartis en trois groupes : bois, cuivre et percussions. Les trois musiciens interviennent tous les vendredis de 8h30 à 10 heures, à raison de 45 minutes d'instrument et 30 minutes de concert. C'est la mise en commun de ce qu'ils ont appris », souligne Jean-Louis Étienne, directeur de l'école, qui reconnaît aussi que les élèves de cette classe sont plus calmes, plus concentrés, plus sages.
Les instruments de musique ont été achetés par la municipalité et prêtés à l'école. Les élèves continuent le travail accompli en classe chez eux car ils reprennent les instruments à domicile, sauf les percussions.
Ce projet contribue aussi à démocratiser l'accès à la culture en offrant donc à des enfants qui n'ont pas accès à la pratique instrumentale un véritable enseignement artistique. Il permet également de stimuler l'attractivité de l'enseignement artistique et, à terme, de créer des passerelles avec l'école municipale de musique ou le conservatoire.
Un mini concert sera programmé en mars ou avril puis, en juin, à l'occasion de la Fête de la musique, mais aussi lors de la quinzaine des écoles.

Christian ELETUFE  La Semaine dans le Boulonnais
 

L'école des filles puis ensuite l'école Jean Jaurès  a ouverte ses portes en 1913

Il faut savoir qu'avant l'ouverture de la grande école maternelle du Biez
en 1935, une partie du bâtiment de l'école des filles accueillait les enfants de la  maternelle.
 
 
 
 

L'école au début des années 1900. 

 

 

Qui était Jean JAURES.    

                         Né le 03 septembre 1859 Décédé le 31 juillet 1914 (à l'âge de 54 ans) 

  

Le père de Jean, Jules Jaurès, est un petit paysan ; son épouse Adélaïde Barbaza, élève avec beaucoup de conscience leurs deux enfants : Jean, l’aîné, et Louis qui deviendra amiral et député républicain-socialiste. Brillant élève, Jean bénéficie des chances de promotion sociale qu’offre la République :

 

 Jean Jaurès est né en 1859 à Castres (Tarn).  Après de brillantes études de philosophie, (il obtiendra son doctorat en philosophie en 1892. Sa thèse s'intitule De la réalité du monde sensible

  Il enseigne à Albi puis à Toulouse. En 1885, il devient député du Tarn sous une étiquette républicaine. Son activité de journaliste commence à peu près à la même période, à La Dépêche, à partir de 1887. Conseiller municipal puis maire adjoint de Toulouse, Jaurès est un connaisseur du monde ouvrier. Ayant en outre étudier la pensée et les militants socialistes, il s'en rapproche de plus en plus, le baptême étant la grève de mineurs de Carmaux. Il est alors assez proche de Jules Guesde (liens) le chef de file du courant marxiste dans une famille socialiste française encore en reconstruction et éclatée en petits partis. En 1898, il perd son siège de député. Il le retrouvera en 1902, jusqu'à sa mort.

 

 

Classe provisoire de l'école Jean Jaurès qui se situait là où se trouve l'actuelle préau et les classes du bâtiment construit en 1965.
A l'endroit où se trouve l' IUFM d'Outreau c'était la place Jean-Jaurès il y avait eu aussi une petite Cité Provisoire qui disparu lors de l'agrandissement de l'école Jean JAURES
 

 

Année 1965 construction du groupe scolaire de l'école Jean-Jaurès

 

Les dix dernières années de la vie de Jean-Jaurès 

 

Jaurès qui a depuis longtemps une dimension internationale va, les dix dernières années de sa vie, lutter contre la guerre. Il est obsédé par les menaces contre la paix, surtout pendant les guerres Balkaniques en 1912-1913. Il a rédigé en 1910 une importante proposition de loi consacrée à l’armée nouvelle dans laquelle il préconise une organisation de la Défense Nationale fondée sur la préparation militaire de l’ensemble de la Nation. Il mène une vigoureuse campagne contre la loi des Trois Ans de service militaire, votée en 1913 : c’est le magnifique rassemblement du Prés Saint Gervais le 25 mai 1913, qui réunit 150 000 personnes.



1914 semble apporter de nouvelles raisons d’espérer : la guerre dans les Balkans est finie, les élections en France sont un succès pour les socialistes. Mais les événements se précipitent. L’assassinat de l’Archiduc François Ferdinand à Sarajevo le 28 juin 1914 n’est ressenti comme un événement dramatique qu’avec l’ultimatum autrichien à la Serbie du 23 juillet 1914. Jaurès tente d’infléchir dans un sens favorable à la paix, la politique gouvernementale. Il se prépare à écrire un article " décisif " sur ce sujet quand il est assassiné à Paris par Raoul Villain, nationaliste exalté, au café du croissant, le 31 juillet 1914. 

Quelques vues de l'architecture de l'école.

  

 

L'assassinat de Jean JAURES.

 

Raoul VILLAIN (1885-1936), adhérent de la Ligue des jeunes amis de l'Alsace-Lorraine, groupement d'étudiants nationalistes, assassine par deux balles dans la tête Jean Jaurès au Café du Croissant, 146 rue Montmartre à Paris (2e), le vendredi 31 juillet 1914 à 21h40.Cet

 

 assassinat a lieu trois jours avant le début de la Première Guerre mondiale, et en précipite le

déclenchement des hostilités.[Après cinquante-six mois de détention préventive, il est incarcéré

 

en attente de son procès durant toute la Première Guerre mondiale. Il est acquitté lors de son procès, le 29 mars 1919, les jurés ayant estimé qu’il avait rendu service à sa patrie : « Si l’adversaire de la guerre Jaurès s’était imposé, la France n’aurait pas pu gagner la guerre. » La veuve de Jaurès doit même payer les frais du procès. Raoul Villain s’exile alors à Santa Eulalia sur l'ile Ibiza dans les Baléares, où les locaux le surnomment « le fou du port ». Peu après le début de la guerre d'Espagne, les républicains l’exécutent pour espionnage au profit de l'armée franquiste le 14 septembre 1936.

 

 

Puis vers 1965 l'école devait s'agrandir avec deux nouveaux bâtiments dont un préau dans celui du fond, et une salle de sport ( qu'occupait aussi la Fraternelle dont on aperçoit la vue à doite. Photo: Mars 1971

 

1986

 
Le dernier baraquement de la place Jean-Jaurès qui servait de foyer au personnes âgées et de cantine ainsi que pour les élèves de l'école Jean-Jaurès.    
 
   Derrière l'école J.JAURES qui redonnait sur la rue Hippolyte ADAM où se trouve actuellement l'I.U.F.M se trouvait " Le foyer où mangeaient les Anciens". Dans le baraquement derrière les enfants dont se trouve notre fils François le 3ème debout à partir de la gauche. Photo famililale prise en 1989.

  La Place Jean-Jaurès
 
 Il y avait aussi derrière cette allée de tröens un terrain de jeux où il y avait un terrain de boules. Et les enfants jouaient le   mercredi et le samedi au football.  On remarque sur le bâtiment le dessin d'un sportif qui était fait en fer forgé sur la façade du bâtiment.

 L'intérieur du foyer des Anciens où ils venaient manger et participer à des activités.

                                 C'était un baraquement... Trés accueillant.  

 
 

2008

Nouvelle toiture pour l'école Jean Jaurès

ANNEE 2009

Rénovation de la façade école Jean Jaurès

 

 
 
Vue prise en venant  de la rue du Biez...
 
 
 
Vue prise de l'autre côté de la rue, face à l'I.U.F.M
 
 
 
 
 
   Année 2010
 
 
 
 
 
               
 
 
 
 
 
 
 
 
     ligne verte jaune