La Cité République d'Outreau

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 La CITE REPUBLIQUE d'Outreau 

Article1 de Pascal BERNARD sur la Cité République d'Outreau


Article 2 de Pascal BERNARD sur la Cité République d'Outreau
Article 3 de Pascal BERNARD sur la Cité République d'Outreau

 Article 4 de Pascal BERNARD sur la Cité République d'Outreau
Article 5 et fin de Pascal BERNARD sur la Cité République d'Outreau


Article 1 de Pierre MARLARD sur la Cité République et Mr et Mme Mézergues et les stands. Amarette N°31 de 2012.

Article2 de Pierre MARLARD Amarette N°31 de 2012.

Photo deMarie-Françoise FLAHAUT fille de Solange Andrieux épouse de Fernand Flahaut.
 
Ce vélo décoré, certainement pour la fête des Fleurs appelé aussi le Corso, je vous invite à faire connaissance avec cette coutume qui était très populaire à cette époque

Le corso, ou fréquemment corso fleuri, ou encore défilé de chars fleuris ou encore fête des fleurs est un défilé de chars se déroulant dans la rue au cours de fêtes locales de plein air.

Ce nom d'origine italienne signifie, en italien, « rue », parfois « promenade publique ». Le corso, comme en témoigne sa définition étymologique, est à l'origine une occasion de célébrer ensemble, en extérieur, un événement important. Celui-ci, coïncide bien souvent avec l'arrivée du printemps, tout comme celle de la période des carnavals, qui reste attachée à la fin de l'hiver, autour du Mardi gras. Depuis plus de cent ans, pour certains corsos, plusieurs générations se sont transmis ce savoir-faire, cette envie de créer chaque année quelque chose de nouveau.

À la fin du XIXe siècle, les corsos étaient composés surtout de charrettes ou tous autres véhicules décorés de branchages et de quelques fleurs. Les participants étaient bien souvent grimés comme pour le Mardi gras, ou comme l'on disait plutôt, « mâchurés ». Habillés de façon fantaisiste, ils avaient pour objectif de faire sensation, se moquer des gens de façon humoristique, attirer l'œil du spectateur, lui donner envie de participer à la liesse populaire, au son de musiques locales.

Source :http://fr.wikipedia.org/wiki/Corso_(f%C3%AAte)

 Marie Françoise FLAHAUT est la petite fille de Mme ANDRIEUX sage femme et infirmière, qui habitait les demi-lunes de la rue de la Concorde. Les Outrelois se souviennent très bien de cette femme qui utilisait la 4 Chevaux de son beau fils Fernant FLAHAUT qui était coursier au crédit du nord, quand celui-çi avait fini son service ;

sinon beau temps ou mauvais temps elle se rendait à pied chez les personnes malades pour les soins et les piqures,  
 

 On aperçoit derrière la 4 CV où sont photographiées Mme Solange ANDRIEUX épouse FLAHAUTet sa fille  Madame Françoise FLAHAUT l'épcierie GAMBART un des 5 commerces des stands de la rue de la Concorde

 

Monsieur Fernant FLAHAUT avec son vélo photo des années 1950

 


Outreau fut libéré le 22 septembre 1944, détruit au deux tiers.

 lors de la première réunion du conseil  municipal sous la présidence d’Emile Guilbert qui se tiendra le 15 octobre 1944, le lourd bilan du désastre de la seconde guerre mondiale est exposé…Plus d’un tiers des maisons est détruit, l’autre tiers réclame d’importants  travaux  de réparations ; le reste n’est habitable qu à court terme vue l’importance des dégâts.

Comme toutes les villes sinistrées il fallait panser les plaies, faire face à l’urgence du relogement, faire revivre la commune avec les conditions que l’on peut imaginer quand on sait qu’Outreau avait subit plus de 400 bombardements  ajouté à tout cela le soucis constant de permettre aux réfugiés de regagner très rapidement leur commune que la guerre avait éloigné  et de retrouver un foyer.

 

 Dés 1945 ce sont  300 logements provisoires  qui seront construits, la municipalité n’hésitant pas à réquisitionner tous les terrains agricoles qui pouvaient l’être. C’est dans la plaine du Portel que seront édifiées les premières cités ; Au début elles ne portaient pas de noms, l’adresse c’était  rue du Portel groupe N°58 et N°1 pour les travées ou rue du Portel  groupe untel et le numéro du préfabriqué .

 

 La cité que j’expose ici était la plus importante d’Outreau elle était constituée de baraquements en durs, de demi-lunes, de préfabriqués type UK100 et de quelques baraquements en bois. Elle était traversée par la rue de la Paix et la rue de la Concorde et sera  inaugurée en Juin 1951 et s’appellera la Cité République ( voir article Nord matin ).

La rue de la paix était la première rue à gauche  (en montant la rue du Portel )  juste en face du hangar des autobus Caron  ( actuellement face au stop en venant de la piscine intercommunale ). Là se trouvaient ce que l’on nommait les stands, les commerces. Il y avait le café 20 100 0 ( vin sans eau )  la boucherie Varlet le coiffeur Gricourt la coiffeuse chez Lucienne et dans le tournant  le commerce de rideaux, tissu, bonneterie Antonini …c’est de ce côté qu’étaient les groupes 58 et autres.

Photo des 5 commerces du stand de la rue de la Paix, prise de la cité de l’Egalité ; le grand bâtiment  à gauche c’est le hangar  des autobus Caron


 
Photo de 2011 du même endroit et vue sur les mêmes lieux
 
 La Cité République photo prise du stop de la piscine intercommunale
 
 
 A l'angle de la rue sur la droite dans la continuité des stands : le 20 100 0 (le vin sans eau)      Mr DELCOURT fut propriétaire ; le dernier fut Daniel BILOT...le café fut reconstruit Boulevard de la Liberté et continua à s'appeler le 20 100 0 ( le vin sans eau ) tant que Mr BILOT fut en activité

 
 Une superbe toile qui immortalise le célèbre café du 20 100 0 ( vin sans eau ) de la cité République. Réalisation de Mr KUSCHNICK.
 
    
 
Article de Guy KUSCHNICK
dans la revue de l'association de Sauvegarde du Fort de l'Heurt de l'année 1987 N°6
 
Le café 20 100 0 vin sans eau sur le Boulevard de la Liberté d'Outreau que l'on nommait
les rails ( ancienne ligne du tramway du Portel-Bonningue dont un arrêt se faisait au lieu dit la petite gare au croisement de l'actuel Boulevard et la rue H. ADAM.
 
Le café 20 100 0 (vin sans eau) reconstruit sur le nouveau Boulevard de la Liberté d'Outreau
 
Démolition du café le vin sans eau (.20.100.0 ) de  la Cité République
 
Le dernier commerce du premier stand de la rue de la Paix  dans le tournant du haut ( chez Antonini )
 
 Continuité de la rue de la Paix après les commerces du premier stand
 

La cité République s’étendait jusqu’aux baraquements de la rue Auguste Comte et était voisine avec la cité de la gare du Portel…séparée par les rails terme employait à l’époque , actuel boulevard de la liberté. Pour se souvenir et se donner un aperçu de cette immense cité

Elle regroupe actuellement les quatre  H.L.M de la rue du Portel  qui sont Magellan, Cartier, La Pérouse,  et Parmentier ; la rue Georges Braques, Le Régiment de la Chaudières,La Place Mendès FRANCE   inaugurée le samedi 22 octobre 1988 , la rue de la Concorde et la rue de la paix l’école maternelle Jacques Prévert, le centre Jacques Brel ; et les deux H.LM Delacroix et Renoir

 

Rien que  pour la Cité République il y avait 3 stands regroupant chacun cinq commerces, deux pour la rue de la Paix et un pour la rue de la Concorde soit 15 commerçants… C'est-à-dire que les habitants avaient tout «  à la portée de la main ». Les stands du haut de la rue de la Paix : Le cordonnier COFFRE, la droguerie la Tentation de ThierryLACOUR,  buvette et graineterie BREVIER, succursale d’Arthur VASSEUR et la boucherie chevaline MEZERGUES

 

Photo du 2ème stands de commerces du haut de la rue de la Paix ( remerciement à Thierry LACOUR )

Les stands du haut de la rue de la Paix : le cordonnier COFFRE,  la droguerie La Tentation de LACOUR, la buvette-graineterie BREVIER,  la succursale d’Arthur VASSEUR et la boucherie-chevaline MEZERGUES.

 

A la Tentation " chez Charlotte" était un commerce au 161 rue Jean Jaurès qui avait réouvert son commerce en 1947. Il fut racheté par Mr LACOUR qui s'installa rue de la Paix cité République. Après la démolition de la cité le magasin droguerie, meubles et décorations fut transféré rue Auguste COMTE à peu près en face des 5 rangées de baraquements en dur.

 A sa retraite le commerce de Mr LACOUR fut racheté par les Témoins de Jéhova.

  

Publicité de la droguerie LACOUR dans le  journal municipal de l'année 1965

  

L’alimentation générale, succursale d’Arthur Vasseur, commerce des stands du haut de la rue de la Paix

 

 Revenons aux stands, ceux de la rue de la Concorde

 

Le commerce de Monsieur BAILEUIL.Radio, télévision, et appareils ménagers

L’inauguration de la cité

L’inauguration de la Cité République fut ainsi relatée dans La Voix du Nord du 26 juin 1951 :
A l’occasion de l’inauguration d’une nouvelle cité à Outreau, Monsieur Mathou, maire d’Outreau, et les membres du conseil municipal sont allés déposer des fleurs au monument aux Morts.

L’Union des Commerçants de la Cité République avait organisé samedi 23 et dimanche 24 juin une kermesse en vue d’apporter un peu de joie dans ce quartier renaissant. Tous les habitants sinistrés ont répondu nombreux à cette petite fête qui a été organisée en l’honneur de l’école maternelle.Malgré le temps incertain, le samedi à 20 heures, il y avait foule au concours de chanteurs amateurs. Dimanche à 15 heures, l’inauguration des stands fut faite par Monsieur MATHOU conseiller général, maire d’Outreau a été reçu par le jeune maire de la commune libre (la cité).

Ce dernier a présenté son jeune conseil municipal, son garde champêtre et la compagnie des sapeurs pompiers. Après la cérémonie, le Maire d’Outreau, accompagné du maire de la Cité, se sont rendus au Monument aux Morts pour déposer une gerbe de fleurs. Des fillettes firent le même geste émouvant.

Photo et article de la Voix du Nord du 26 juin 1951

Aux airs entraînants de la musique municipale tout le monde s’en revint et le concours d’anomalies se poursuivit jusqu’au lundi à midi. »

Pour donner un cachet sympathique et symbolique pour la fête de l’inauguration de la Cité République deux jeunes garçons furent choisis pour représenter le maire n°2 et le garde champêtre.

 

Le journal Nord Matin consacrera aussi un long article avec un deuxième volet montrant le jeune maire de la Cité République lors de son discours d’inauguration près du jeune garde-champêtre

 
 
 
 

Description du baraquement.

Plusieurs personnes nées en 1946 dans la cité qui en fait comme je l’ai mentionné s’appelait groupe et numéro de la rue du Portel, m’ont raconté que l’eau courante était prévue mais l’urgence était telle que les baraquements et demi-lunes furent attribuées ainsi et comme beaucoup de Cités c’était à la légendaire pompe du quartier qu’ils allaient se ravitailler en eau.

Je me souviens des longues travées une dalle de ciment tout le long des  pas de portes

Il y avait la première fenêtre celle d’une chambre, la porte d’entrée de la pièce principale où se trouvait la gazinière ou le poêle à charbon et une fenêtre.  

Côté jardin la fenêtre de la deuxième chambre la porte d’une toute petite cuisine donnant sur le jardin.

Les WC étaient des toilettes à la Turc mais par la suite beaucoup de locataires les avaient « habillés » par un coffrage et installé une cuvette normale, c’était plus esthétique et plus pratique.

Mon grand-père maternel Paul Branly peintre vitrier avait fabriqué une petite véranda bien utile pour ranger les ustensiles dans les placards qu’ils avaient aménagés.

Au printemps ma grand-mère était heureuse de  montrer son parterre de fleurs, la réussite de ses plantations, la sortie de telles ou telles fleurs dont elle m’apprenait à reconnaître et à retenir le nom. Puis s’étendait le long jardin et une parcelle en plus que le voisin avait laissée.

Grand-père y avait son atelier où tout était soigneusement rangé et où il n’était pas question d’y pénétrer sans sa présence…puis s’alignaient ses pigeonniers d’une propreté comme tout bon colombier.

Dans le logement de mes grands-parents je me souviens de la bonne odeur de la soupe faite avec les légumes frais du jardin ; de chaque côté du poêle à charbon les deux fauteuils, celui prés de la fenêtre réservé à grand-père avec son portrait dans un grand cadre, de l’autre côté grand-mère avec elle aussi sa photo…

Lors de mes visites le matin, entre les tâches ménagère, elle était toute contente d’ouvrir son

électrophone, et elle mettait de la musique,  Nana Mouskouri, Mireille Mathieu, Dalida, Sheila la petite fille aux couettes qui avait gagné leur estime et des chansons plus anciennes qui avaient bercé sa jeunesse…Rina Kettty, et autres chanteurs de l’époque… Nous traversions la période « d’une nouvelle génération » de chanteurs dont peu retenaient leur attention…

Sur la table recouverte d’une toile cirée dessinée de fleurs, s’étalait le journal qu’épluchait longuement mon grand-père, muni de ses lunettes, d’une loupe et d’un crayon…

Petits moments de détentes entre l’entretien de la maison, du jardin, des multiples corvées, et le bonheur pour moi de récolter quelques souvenirs, anecdotes, quelques phrases du temps de l’occupation…jamais de son parcours de Résistant ni de ses interventions en tant que pompier bénévole…trop de scènes atroces, trop de souvenirs douloureux qu’il n’a jamais racontés…même aux adultes. Juste quelques bribes…

Comme tous ceux qui avaient connu l’occupation allemande, les bombardements et l’exil ils se contentaient de peu, peu pour Eux c’était beaucoup après ce qu’ils avaient vécu, et vue leur ville anéantie ; une vie simple , des retraités nés début 1900 qui ne savaient pas ce que c’était d’être sans activités et qui avaient toujours à faire.

En 1977 quand ils apprirent que la Cité allait être démoli dans les deux prochaines années, ils ne tardèrent pas à quitter leur logement pour être relogés  Cité d'Urgence   . Je pense qu’ils ne voulaient pas voir commencer la destruction, comme si on leur enlevait encore quelque chose de leur existence, bien qu’ils comprissent qu’il était nécessaire à Outreau comme dans les autres villes qu’un programme de relogements  modernes était devenu nécessaire et indispensable, d’autant plus que l’état ne voulait plus entretenir les cités provisoires, et que les conditions de vie et la détérioration n’était plus tolérable …Les Cités Provisoires avaient largement fait leur temps.

 

 

 

Quelques grands sujets importants lors de la mise en place des Cités Provisoires

La Voix du Nord du 11 décembre 1945

« Au Portel 59 baraquements sont terminés,  il y a encore 21 affectations en cours ;sur 85 familles de marins auxquelles des attributions ont été faites, en réalité 59 sont logés. A Outreau 40 baraquements ont été remis à des familles de marins.

 

Nord Matin dans un article du 6 février 1946 écrira

« Bénéficiant de vastes superficies Outreau permit d’y édifier des baraquements dont bénéficie Le Portel, et rien n’est plus typique que cette entente amiable entre deux directions peut-être diamétralement opposées sur le terrain des idées ( ce qui prouve qu’entre vrais Français l’on peut s’entendre).

 

Le Journal du 24 mars 1946 titrera : « Outreau réitère son refus d’abandonner des baraquements à la ville de Boulogne »

Le sous-Préfet réunissait hier soir en son bureau Mr Carpentier maire d’Outreau entouré de ses adjoints , Mr Lengagne adjoint au maire de Boulogne-Sur-Mer représentant Mr Henneguelle député maire, Mr Mathou conseiller général et Mr de Brouwer pour trouver un terrain d’entente .Monsieur Carpentier« non, non et non, nous ne donnerons plus un seul baraquement nous avons encore trop d’ouvriers Outrelois à reloger…et il expose qu’on ne peut pas reprocher à la municipalité d’Outreau d’avoir eu une attitude rigide et sectaire ; mais aujourd’hui nous ne pouvons plus donner. Mr Lengagne au sous préfet, dans ces conditions de prendre d’autorité ce que les communes limitrophes doivent cèder à Boulogne.

Réponse de Mr Mathou « Alors je me considèrerai comme incapable de remplir mes fonctions et je remettrai mon mandat ».

Finalement devant le maintien de leur position des édiles Outrelois, d’une part, et d’autre part, le désir et le besoin qu’a la municipalité Boulonnaise d’obtenir les 186 baraquements réclamés, le sous préfet dit son intention de demander au préfet de prendre une décision qui donnera satisfaction à tout le monde… Réponse de Mr Mathou « ou à personne… »

Finalement la résistance de Mr Carpentier et des conseillers municipaux ainsi que de Mr Mathou conseiller général fera qu’Outreau conservera ses baraquements pour y loger les Outrelois en attente d’un logement.

 

 

 

Photo de Sœur Dominique Valérie en 1976

 

La Cité République c’était aussi la fondation des  sœurs de l’enfant Jésus ; connus aussi sous le terme «  Les Sœurs travailleuses » à Outreau. Au début elles habitaient une demie lune du haut de la Cité prés de la rue Auguste Comte.

En 1959-1960 un baraquement fut construit spécialement pour loger ces religieuses ; je pense que cet hébergement faisait parti d’une loi des premiers contrats avec l'Etat .

14 ans étaient passés et on s’aperçoit sur la photo que le baraquement est plus moderne,

les conditions, les matériaux, la mise en place du relogement tout ce déroulement avait déjà fait un bon bout de chemin dans les communes qui avaient été sinistrées.

 

Les H.L.M de la Tour du Renard étaient construites depuis 1958, d’autres H.L.M s’élevaient,

La réalisation de grands lotissement s’achevaient et la mise en place d’autres  projets de logements étaient bien avancés.

 

A propos des constructions provisoires pour les commerçants sinistrés

 

Personnages et scènes de vie de la Cité République
 Une fille toute fière sur son vélo devant une demie lune de la Cité République, Arlette Dubois née Lefer. Merci à Fabienne Lefer pour cette informations.

 vue sur les demi-lunes de la cité République, un garçon qui aide sa maman
Vue sur le jardin et la cours d'un baraquement de la Cité République
 Personnages rue de la Concorde et les stands sur la gauche
 Cités provisoires d'Outreau à propos des compteurs à eau dans les préfabriqués
En Janvier 1957 chacun paiera son quote -part dû pour sa consommation réelle 
 
Une travée de maison de la Cité République avec dans le lointain vue sur le Portel
 Deux enfants à identifier dans une travée de la Cité République
 Baraquements dans la montée de la rue de la Paix
      
Photo du groupe 58 de la rue de la Paix 
    
                   
La fin de la Cité République
 
 
Les derniers baraquements de la Cité
 
 
Démolition des baraquements dont un encore habité
 
 
 Démarrée en 1981 la construction des quatre H.L.M MAGELLAN - CARTIER - LA PEROUSE et CARPENTIER se terminera en 1983 ...au total 108 logement pour ces 4 H.L.M 
 
Vue aérienne du nouveau quartier de la Cité République cliquez et zoomez
 
 
 
 Baraquement de la Cité République et vue sur une demi-lune
 
 Merci à la Famille Plart pour ces photos de la Cité République
 
 
 Un jour de communion photo souvenir dans le jardin cité République
 
 
 Les trois frères PLART
 
Famille LUBIN-PLART
 

Les derniers baraquements de la Cité République et la construction du groupe H.L.M Ramsès 
 
 
1981 construction des 108 appartements
 
 
 
 
Une des dernières photos du café Billard 0.20.100.0 ( au vin sans eau ) dont le dernier propriétaire était Daniel BILOT; on aperçoit les baraquements en démolition ainsi que le type d'ancien panneau indicateur les flèches...ici direction piscine...
 
 
Les dernière années de la  Cité République vue sur des baraquements et une partie des stands. On aperçoit la 2 chevaux et une camionnette d'époque.
 
 

L'intérieur d'une classe maternelle du baraquement de la Cité République
On remarque le plafond : de l'isorel dont les raccords de plaques étaient
cachés par des moulures. La gaine en fer dans laquelle passent les fils électriques
et l'éclairage où repose sur la douille l'abat-jour en verre au contour ciselé
Sur la photo Madame BERNARD qui travaillait à l'école Maternelle
et qui habitait le logement de fonction. Merci à Jean-Claude et Nicole BOUVOT ( BERNARD).
 
 
 
IIl est nécessaire de rappeler pourquoi il y avait une école maternelle dans la Cité République  
On l'appelait aussi Annexe maternelle du Biez.
Il faut savoir que la grande école maternelle du Biez (qui avait ouvert ses portes en 1935 ) aujourd'hui école maternelle Saint-Exupéry , malgré sa capacité ne pouvait plus accueillir tous les enfants car le nombre de naissances aprés la seconde mondiale augmentant fortement tous les enfants du quartier Salengro,Verte Voie, et cité Paul Bert et FAPMO fréquentaient l'école du Biez. Un autobus était mis à leur disposition. Ensuite en 1972 l'école maternelle Salengro a ouvert ses portes ce qui libéra de la place ... et c'est dans ces années que cessa l'école dans le baraquement.
  
 
 
La même photo de classe mais en gros plan afin de permettre à ces petits enfants de se reconnaître       Je pense que cette photo date des années 1969-1970
 
 
 
 
 
 Autre photo du logement attenant à l'école maternelle

 
 La cour derrière le logement

 
Demie-lunes appelée aussi fusée céramique de la Cité République d'Outreau
                                                                                
        Ecole maternelle Jacques PREVERT et  vue sur les de demies lune ; maintenant c'est la rue du Régiment de la Chaudière.   Photo de 1981
                                                   
                         
 
 
 
 
 
 
    
      

  .   Ce baraquement a servi d'école maternelle à peu prés jusqu'aux années 1970.   

               
 
 En premier plan le logement de fonction, les volets fernés c'étaient les chambres, puis suivaient les deux fenêtres de la salle de séjour.
 
 
 
L'école maternelle  annexe du Biez... Les H.L.M sont les goupes Ramsès.... 
 
 L'autre côté du logement de fonction, photo prise dans la cours derrière les volets fermés d'une autre chambre. Le logement de fonction était occupé par Mme BERNARD qui était employée à la mairie et travaillait à l'école maternelle.
 
 
 Photo prise début 1979...Souvenez-vous...il fit un hiver terrible et long... Il y a plus de 30 ans !!!  
 
 
  Une fillette  assise  sur le petit muret, c'est Liliane Malfoy. aprés le tournant on accédait aux commerces qui étaient aussi nommés " les Stands ".
   Sur la seconde photo un jeune homme fière d'être sur la moto photographié avec sa maman... La particularité de ces 2 clichés rassemblés c'est qu'ils forment la continuité de la rue ; elles ont été prises au même endroit dont une plus en retrait . On pouvait accéder aussi à la rue ( on pourrait dire ruelle )- par un petit chemin de terre - que le va et vient de tous les jours par grand nombre de personnes avait  tracé naturellement.  
                                                             
                             Baraquement de Paul et Hélène BRANLY.                                                     
                                                                                    
                
 
 
 
  
 
 Rue de la Concorde.  
 

Un demi siècle

Une scène de vie : une famille réunie pour le baptème de mon frère Patrick né en Juin 1959...

 

    quez pour agrandir les photos 

   Cette photo qui date de plus de 50 ans, nous permet de découvrir les modes vestimentaires de l'époque, le vélo plus nombreux que l'automobile ; le toît en tôles fibro-ciment, les volets avec le " Z " souvent peint d'une couleur différente des panneaux du volet.

 photo du landeau de l'époque

 Ce petit bébé a bien grandi, c'est mon frère aîné, vous pourrez le croiser au Parc de la Falaise au Portel, il est devenu Ornithologue, passionné, il vous décrira toute la faune et la flore du Parc, où il jouait enfant, à chercher les lézards, tétards, grenouilles, salamandes, et nids d'oiseaux... Il s'agit de Patrick Bernard, n'hésitez pas à le questionner, la passion et le savoir, pour lui, cela se transmet, en toute simplicité !
 
ligne jaune orange
 
  Acte de naissance de mon frère Patrick qui est né Cité République Groupe 58 au N°1.  A  cette époque on  naissait à la maison. Patrick est né chez les parents de maman parce que papa  était encore en guerre en Algérie.    
 
 
 
                             

ligne jaune orange

  C'est Melle COLOT sage femme d'Outreau  voir page  Colot Adrienne sage femme et infirmière (qui logeait au dessus du dispensaire d'Outreau ) qui assista maman à la naissance de Patrick. Je voudrais par ce biais rendre hommage à cette grande Dame qui participa à un grand nombre de naissances...Mes 4 frères et moi sommes nés à la maison avec la présence de cette femme dévouée, disponible, et qui a oeuvré aussi dans le bénévolat. Elle a longtemps habité dans un logment au dessus du dispensaire qui se trouvait prés des Bains douches    Cette femme eut aussi un grand courage durant la seconde guerre mondiale, secondant les médecins, protiguant les premiers soins aux enfants ou adultes ; se démènant sans cesse à trouver des médicaments  ou autres pour les malades. Appelée à toute heure de la journée et de la nuit.
Melle COLLOT fit partie du Comité Provisoire à la libération d'Outreau le 22 septembre 1944.

   ligne jaune orange     

       
     Construction "du garage "CARON, le grand hangar qui servait de garage aux autobus. derrière on aperçoit des commerces de la Cité Républque, ce sont les stands de la rue de la Paix. ( en arrivant par la route du Portel.
Le garage se trouvait au coin de la route du Portel la rue qu'on prend pour se rendre  Paul FORT, pour être plus précis la rue pour aller à la piscine et au Parc du Mont Soleil .
 
                . sur le toît du pigeonnier. Famille COUVELARD.  
 
 
l’entrée de la cité République par la rue de la Paix en venant de la route du Portel, sur la pancarte fixée sur le mur était inscrit défense d’uriner sous peine de poursuites judiciaires avec l’article de la loi...

 
 
 Ecole maternelle Jacques PREVERT et  vue sur les dernières demie lunes ; maintenant c'est la rue du Régiment de la Chaudière.   Photo de 1981
                                                   
                         
 
 
 
 
 L'école Jacques Prévert... et les dernières demi-lunes à l'emplacement actuel d'une partie des maisons du Régiment de la Chaudière et de la place Mendès France
 
      
                                          
  LE PRE ; on disait la pâture qui partait de la rue du Portel  et rejoignait la cité République. On  aperçoit dans le fond les baraquements. Il est intéressant aussi de savoir que pour cette cité d'Outreau on parlait de groupe comme par exemple groupe 58 N°1       
 
 Les demie-lunes du haut de la rue de la Concorde
 
 
 

 Cité de l'impasse Roger Salengro   Cité République   La cité des Fleurs   Cité de la Verte Voie    Cité de l'Egalité   Cité des Cheminots     L'Exposition du 18 octobre au 13 novembre 2008  Comment arrivaient les maisons préfabriquées ?   Description d'un préfabriqué américain de la série UK 100

 
Les cités provisoires en France et la reconstruction à la fin de la seconde guerre mondiale.

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