.  .  

OUTREAU  Aciéries de Paris et d'Outreau, coulée des roues de Berlines en 1909
https://sites.google.com/site/sitedepascalbernarddoutreau/a-p-o-acieries-de-paris-et-d-outreau-manihen
 
A.P.O HAUTS-FOURNEAUX AVEC APPAREIL A AIR CHAUD
https://sites.google.com/site/sitedepascalbernarddoutreau/a-p-o-acieries-de-paris-et-d-outreau-manihen

Les A.P.O (Aciéries de Paris et Outreau  
Aciéries d'Outreau - Atelier mécanique en 1909
https://sites.google.com/site/sitedepascalbernarddoutreau/a-p-o-acieries-de-paris-et-d-outreau-manihen
Aciéries d'Outreau L'acier destiné à la coulée au début des années 1900
https://sites.google.com/site/sitedepascalbernarddoutreau/a-p-o-acieries-de-paris-et-d-outreau-manihen


Ossature d'un gouvernail de sous marin fabriqué aux A.P.0 en 1928




A.P.O Outreau carte postale d'une grosse coulée vers 1930 

 

Société Anonyme des Forges et Fonderies de Montataire usines à Montataire, Outreau, Frouard et Nantes.

Vue sur les jardins et l'usine des A.P.O
Manihen cheminées des A.P.O

société des de Paris et d'Outreau Obligation de 10% de 1976 bon au Porteur

L'usine des Aciéries de Paris et d'Outreau à Manihen au début du 20ème siècle
 
APO courrier de condition de vente

Aciéries de Paris et d'Outreau : moulages d'acier, Fonte Hématites Ferro Manganèse
 
CHENIERS - Baraquements de la Société des Aciéries de Paris et d' Outreau
Baraquements de la Société des Aciéries de Paris et d' Outreau à Cheniers.

A.P.O Programme de novembre 1947. Remise des jouets aux enfants du personnel
et grand bal avec buffet avec l'Orchestre de Léon HADOUX

Photo de Janvier 1992 Résurgat2 : ancien emplacement Usine 1 à Manihen...

On aperçoit aussi au premier plan les jardins ouvriers de Manihen





Article de presse de 1951 relatant la célébration de la Saint Eloi des APO à Manihen
Avec la Croix de la Légion d'Honneur remise à Monsieur RIVENEZ
Les Lauréats du C.A.P. 13 candidats reçus sur 18 présentés
Et remise des médailles du travail

cliquez pour voir l'article en original

Article de presse de 1951 (suite) A Manihen les photos des médaillés des A.P.O
et les lauréats reçus au C.A.P

 cliquez pour voir l'article en original

APO Château des Hauts Fourneaux



A.P.O  courrier mars 1908  annonçant la visite de l'ingénieur Trouvé à CONFLANS-JARNY
 
Conflans-en-Jarnisy est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle en région Lorraine
Elle doit son développement aux mines de fer (Jarny, Droitaumont, Giraumont) et dans la foulée au chemin de fer (triage de Conflans-Jarny),
les mines générant d'importants volumes de minerai, la « minette lorraine » à transporter jusqu'aux hauts-fourneaux.
 
Dans le courrier de l'administration des A.P.O il est question d'une rencontre de Mr Trouvé et de Mr Leroy au Buffet ;
 voici une photo ancienne du restaurant hôtel du Buffet à Conflans-en-Jarny
 
CONFLANS-JARNY - la Mine de Fer de Jarny
CONFLANS JARNY LA GARE AUX MARCHANDISES
 

A.P.O courrier du 9 octobre 1908 adressé à Monsieur Leroy de Conflans-en-Jarny

 

 APO courrier décembre 1908 concernant le règlement d'une commande

 

 

Article de décembre 1978 relatant la situation des 1050 licenciements aux A.P.O
 
 
 
 
 
 
 
 
APO 1964 JEUX DE CARTES Aciéries Paris Outreau

Une Journée du don du sang aux A.P.O en décembre 1965
 
 
 
Vue sur les jardins de Manihen et de l'usine 1
 
 
 Un wagon de marchandises des A.P.O photographié à 0utreau
 
 
Un procès verbal des excès de traction des A.P.O à la demande de Véritas.
 
 
 
 
 
 
 
Wagon des Aciéries de Paris et d'Outreau entre Manihen et la Verte Voie
 
 
Destruction centrale a gaz des A.P.O  le 10 Février  1992



Le maire d'Outreau Jean-Marie François lors de la destruction de la centrale gaz des A.P.O






.De


ACIÉRIES DE PARIS et D´OUTREAU . PONT ROULANT ELECTRIQUE .


OUTREAU PHOTO DES A.P.O APR7S LES BOMBARDEMENTS D OUTREAU 02.06.44
 COMPRESSEUR XVH2 X153CV EN ATTENTE D EMONTAGE SUR LE PLANCHER DES FOURS MARTIN


Document publicitaire des APO de l'année 1917 écrit en Français et en Anglais
 
Grève de 1936 aux A.P.O
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 Pièces produites aux A.P.O avant la seconde guerre mondiale
 
 
 
APO manihen Manifestation de sympathie article de la Voix du Nord du  Dimanche 3 et lundi 4 Juin 1951
 

Outreau technologies va mieux et améliore son produit phare, le coeur de voie

vendredi 01.07.2011- PAR OLIVIER MERLIN

 Le dynamique Pascal Delgrange, directeur d'exploitation, est à la tête de 200 salariés à Outreau. PHOTOS « LA VOIX » Le dynamique Pascal Delgrange, directeur d'exploitation, est à la tête de 200 salariés à Outreau. PHOTOS « LA VOIX »

| LE VISAGE DE L'ACTUALITÉ |

Après quelques années de crise, Outreau technologies va de l'avant et veut conquérir de nouveaux marchés pour son produit phare, le coeur de voie ferroviaire. Avec un nouvel atout, un concept innovant qui réduit l'usure de la pièce grâce à un système de durcissement par explosion.

1 Une entreprise plus que centenaire

Outreau technologies est implantée à Outreau, à la limite de Saint-Etienne-au-Mont depuis 1890. La société a changé de nom plusieurs fois, elle est depuis 2004 une filiale à 100 % de Manoir industries. Cette société française emploie 3000 salariés et est détenue par le fond américain Sun capitals.

Outreau technologies est une fonderie qui conçoit et fabrique des coeurs de voies destinés aux infrastructures ferroviaires.

2 Des raisons d'espérer

Après des années noires puis celles de la crise économique, Outreau technologies qui emploie 200 salariés renoue avec les commandes. 3000 coeurs de voie sont sortis d'Outreau l'an passé et des contrats qui s'annoncent permettent à la direction d'afficher un certain optimisme. Le contrat avec la SNCF doit encore durer 5 ans, ceux de la Belgique et de l'Italie seront à renouveler dans 24 et 14 mois. Outreau technologies pourrait obtenir l'installation de ces pièces dans le « cross-over » du tunnel sous la Manche grâce notamment à l'intervention du député Cuvillier auprès de Jacques Gounon, PDG d'Eurotunnel. Le cross over permet aux trains de passer d'une voie à l'autre.

3 Quel avenir pour le site et l'outil de travail ?

L'ensemble du foncier a été racheté il y a quelques années par un fonds israélien. Il n'en reste pas moins que la modernisation de la production entraîne une utilisation moindre de certains ateliers. Sur les 45 000 m² d'atelier, Outreau technologies cherche à en louer 15 000 m². Elle veut aussi mettre en location 400 m² de bureaux.

Concernant l'outil de travail, un investissement de deux millions d'euros a été consenti il y a 18 mois avec l'installation d'une roboto-fraiseuse numérique. Grâce à cette machine, le temps de rabotage des coeurs de voies est divisé par quatre.

4 Une innovation explosive !

Les coeurs de voie sont composés d'un acier au manganèse. le hadfield. Ce métal a beaucoup d'avantages, mais les coeurs de voies qui le contiennent ne sont définitivement durcis qu'au bout de cinq mois par le passage des trains. Rien de bien grave sauf que durant cette période, le coeur s'use prématurément, ce qui coûte de l'argent.

Depuis 2006, Outreau technologies teste sur le réseau ferré suisse, très sollicité, des coeurs de voies durcis par explosion. Développé avec la société d'explosifs Eurenco près d'Avignon, ce dispositif breveté entraîne la pose d'un explosif insensible. Lors de la détonation, l'explosif crée une onde de choc qui durcit l'acier de manganèse. Résultat : le coeur s'use moins vite. « Nous voulons convaincre nos clients que ce procédé est une bonne solution car il permet un changement plus espacé et donc une immobilisation moins fréquente », explique Pascal Delgrange, un directeur d'exploitation confiant dans l'avenir. •

Les A.P.O le réfectoire 
 

Monsieur HANQUEZ aux A.P.O avec un apprenti en 1975

 
Goudal, VASSAL Henri, BRETON R, VASSEUR, HANQUEZ Henri aux A.P.O dans les années 1970
 
 
Vue sur les maisons des A.P.O rue Edouard Vaillant de Manihen à Outreau avant la seconde guerre mondiale
 
 Mr Baheux au travail dans un atelier des A.P.O
 
Une autre photo de René BAHEUX et vue générale sur l'atelier des A.P.O
 
 
René BAHEUX et gros plan sur les appareillages
 
 
Vue sur les APO et sur une pièce où travaille Monsieur René BAHEUX
         
 
Courrier su 21 avril 1920 pour la mise en peinture de nouveaux montages dans
l'usine des A.P.O...Les peintures s'effectueraient au fur et à mesure des montages
Lire la suite article en dessous...cliquez et zoomez pour le lire en gros plan
 
Nos factures sont payables exclusivements dans Paris, net dans les trente jours de leur date : Aciéries de Paris et d'Outreau 151, rue Oberkampf à Paris
 
 
Manihen le baraquement foyer restaurant de l'usine des A.P.O
 
Les jardins des maisons des A.P.O et vue sur l'usine à Manihen
 
 
Carte postale des années 1900 des A.P.O monte-charge pour le minerai destiné à la fonte et appareil COWPER
 
 
 Cowper Edward-Alfred (10 décembre 1819 – 9 juin 1893) était un ingénieur, mécanicien et métallurgiste anglais. Cowper déposa en mai 1857  un brevet intitulé Améliorations dans les Fours pour chauffer l'air et autres fluides élastiques[ et les premiers appareils de Cowper furent construits aux usines de Clarence en 1860. Avec la fabrication du coke, qui fit de grands progrès entre 1850 et 1860, et l’apparition du laminoir réversible, l’épuration des gaz du gueulard avec les appareils de Cowper sont des faits d’une grande importance pour l’évolution de la métallurgie, permettant par là même l'apparition de matériaux nouveaux. suite http://fr.wikipedia.org/wiki/Edward-Alfred_Cowper

Usines de Fumel. Vue des appareils Cowper (Fumel est une commune du département de Lot-et-Garonne et la région Aquitaine)

 ligne zig-zag
 
 
                                     A.P.O Actions de 50 francs au Porteur 
 
             
 
Les grèves de 1936 photo des A.P.O
 
 
 
Ce n'est que le 25 mai 1945 qu'un haut fourneau fut rallumé aux A.P.O
qui étaient restés en inactivité pendant 5 ans à cause de la seconde guerre mondiale
ce redémarrage intervint avec 650 ouvriers ...suite  Lire l'articlede  Voix du Nord du 23 mai 1946
 
 
 
 ligne orange
Outreau article du 23 juin 1951: Le comité d'établissement des A.P.O a fêté Monsieur Antonin COULOMBEZ
nommé Chevalier du Mérite Agricole
 
 
 ligne doree
 
Décembre 1951 Les ouvriers des aciéries des A.P.O
 ont été à l'Honneur à l'occasion de la Saint-Eloi

ligne argentee
Boulogne sur Mer les A.P.O et la pollution reportage télévisé du 6 Otobre 1973

Archives INA http://www.ina.fr/video/CAF90004631/boulogne-sur-mer-et-la-pollution.fr.html

 ligne argentee
Départs en retraite aux A.P.O... Dont le départ de Paul BRANLY 
 grande médaille d'or du travail ( mon oncle maternel ) entré en 1947.
C'est l'homme des chiffres d'abord au lancement commercial...lire l'article
 
 
    
 
Aciéries du Nord Avis aux actionnaires
 
 
 
Accident au A.P.O en 1946
 
 
Acquisition  des 66.000 m2 de la friche industrielle des A.P.O en 1985 par la ville d'Outreau
d'un montant de 2.120.000 francs...  lire l'article

 
 Les A.P.O article de mars 1945
les A.P.O : L'usine d'Outreau à Manihen, avant la seconde guerre mondiale
s'étendait sur 13 hectares et employait 1300 ouvriers.
Les plus gros dégâts eurent lieur lors des bombardements du 2 juin 1944
sans toutefois détruire les parties vitales de l'usine
 
 L'usine des A.P.O aciéries de Paris et d'Outreau couvrait une superficie de 13 hectares et faisait vivre avant la seconde guerre mondiale 1300 ouvriers. Sa production avant guerre était de 6000 tonnes
de fonte ou de ferromanganèse et 8 tonnes de moulage d'acier...
 
L'usine d'Outreau : les A.P.O a été bombardée plusieurs fois et le 2 juin 1944 eurent lieu les dégâts les plus importants
 
  En décembre 1946 dans le journal Nord Matin : Les A.P.O ne fermeront pas
Réponse de Henri PONT secrétaire de l'Union des Travailleurs de la Métallurgie d'Outreau
Secrétaire du Comité d'Etablissement des A.P.O
Délégué ouvrier au Conseil d'Administration des A.P.O

   «Dompteurs de feu, des APO à Métall'Opale»  le livre des ex-Comilo

 
                     La Voix du Nord                             

OUTREAU : Le centre Jacques-Brel vient de publier un livre ... Le livre est sorti 6 ans jour pour jour après la réception des premières lettres de licenciement.

consacré aux métallos de la Comilog dont l'usine a fermé ses portes en 2004, laissant 351 ouvriers sur le carreau. « Dompteurs de feu : des APO à Métall'Opale » est le fruit du coup de coeur d'Eléonore Kirn pour les hauts-fourneaux de la Comilog. En 2003, elle prend contact avec les métallos et recueille leurs témoignages en partageant leur quotidien. En 2006, le centre Jacques Brel organise une exposition sur l'histoire de la métallurgie à Outreau. Les membres de l'association Métall'Opale regroupant les ex-Comilog y participent avec Eléonore Kirn qui projette le film « Poussières d'histoire » et présente le recueil de témoignages. Le centre Jacques-Brel a enrichi ce recueil par d'autres témoignages et des documents iconographiques tout comme l'association Métall'Opale qui a aussi contribué financièrement à sa publication. Ce bel ouvrage présente 100 ans d'histoire de la métallurgie en boulonnais à travers les progrès techniques, les luttes syndicales, la vie des ouvriers et la lutte pour sauver l'usine. •

« Dompteurs de feu : des APO à Métall'Opale » est en vente au Centre Jacques Brel 77 bd de la liberté au prix de 15 E.
 
   
 

Le 7 décembre 1978  par solidarité aux ouvriers des A.P.O dont 1050 allaient être licenciés, Boulogne-Sur-Mer était une journée " Ville Morte " , notre région fortement frappée par la crise de l'emploi subissait un nouveau drame, drame pour les familles, drame pour le contexte économique...  Voir bas de page                                                                       

 Les A.P.O. de Manihen en 1908

 

Texte extrait du livre OUTREAU D'HIER  A  AUJOURD'HUI

L’ESSOR INDUSTRIEL (1854-1939)

 En 1854, des gisements de minerai de fer sont découverts sur le plateau d’Equihen. Dès 1858, la première usine est implantée à Manihen (Société des Forges et Fonderies de Montataire). Les débuts sont difficiles : fermetures, rachats, crise économique… Il faut attendre 1902 et la naissance des Aciéries de Paris-Outreau pour que la sidérurgie retrouve son dynamisme. A la veille de la Grande Guerre, quatre hauts-fourneaux tournent à plein régime à Outreau. Ils emploient 800 ouvriers.
 

Début de l' activité en 1857. Production de ferro-manganèse en 1906. Modernisation des bâtiments en 1910. Hauteur des bâtiments augmentée en même temps que l' activité. Installation des fours Martin en 1920-1921. Four électrique en 1923. Démolition des hauts fourneaux commencée en 1978.

                         
 
 
 

 
 

A.P.O Aciéries de Paris et d'Outreau Manihen   

 
 

En agrandissant cette photo qui date bien avant la seconde guerre mondiale, on aperçoit sur la gauche un groupe de jeunes... A peine même jeune homme... c'était ainsi à l'époque ils travaillaient dur et trés jeune.

 

 

 
Des pièces de marine fabriquées au A.P.O

Genre d'affiche publicitaire de pièces de canons. 

 

 

                                             

 

   L' atelier mécanique de l'époque.

Photo :Laminoir en acier   Machine composée de cylindres d'acier tournant en sens contraire entre lesquels on fait passer une masse de métal pour la réduire en lames.

 

 

 Avec le développement du chemin de fer, d’autres industries s’installent à Outreau : la Société des ciments français en 1856 et la Société anonyme des Phosphates (future Société Générale de Fonderie) en 1873. Cette dernière a été fondée par Jules César Lonquéty qui possédait une maison de maître sur la place du bourg.

  Pendant la Première Guerre mondiale, ces industries vont participer à l’effort de guerre. Les APO produisent ainsi des obus et des plaques de blindage. Les troupes britanniques sont cantonnées à la Verte Voie et à l’Ave Maria tandis que des pièces anti-aériennes sont mises en batterie au Mont Soleil. Des bons d’alimentation sont distribués aux Outrelois et les caves se transforment en abris. Une Commission municipale est créée afin de venir en aide aux familles des mobilisés ainsi qu’aux réfugiés du Nord de la France et de Belgique.

Sur le plan démographique, Outreau est passé de 1 000 habitants en 1857 à 6 700 habitants en 1927. La présence d’usines dans la commune a permis le développement d’une classe ouvrière dont les syndicalistes Ernest Desclève et Maurice Gournay sont les portes parole durant l’entre-deux-guerres.

La municipalité multiplie les actions en faveur de cette classe ouvrière : gratuité des fournitures scolaires en 1928, ouverture d’une bibliothèque communale en 1931, création de bains douches en 1932. De même, l’accès au sport se démocratise avec l’Amicale Paul Bert (1929) et la société de gymnastique « La Fraternelle » (1931). Des quartiers d’Outreau sont exclusivement composés d’ouvriers : la rue des Hauts-Fourneaux concentre de nombreux métallos des APO, la rue Siabas est habitée par les cheminots…

En 1936, le Front Populaire trouve un écho favorable dans la cité : les ouvriers des APO et des Produits Réfractaires entrent en grève. C’est à cette époque qu’apparaît un jeune syndicaliste, Raymond Splingard. En novembre 1938, ce dernier dirige une grève dure avec Emile Carpentier dans ces deux entreprises. La répression patronale est terrible : de nombreux ouvriers sont licenciés. Cependant, fidèle à ses convictions de gauche, le maire, Ernest Desclève, fait preuve de solidarité en venant en aide aux familles touchées par le chômage (fourniture de vivres, de vêtements et de charbon). 

                                                                                                                                                                          

                                              

                                     

   Les A.P.O : Aciéries de Paris et d'Outreau c'est une page importante pour notre région, pour notre ville tout cela n'est plus que du passé ; une page ! Un livre de plusieurs tomes... Je vais m'efforcer à offrir tout ce que je possède, tout ce que l'on a voulu me prêter. Ce chapitre me tient d'autant plus à coeur parce-qu'une grande partie de ma famille Paternelle ou Maternelle  a travaillé dans cette usine : Les YVART- Les BRANLY-les BERNARD ( Boer-Acqui, Maurice, Jazy-Les VLIEGHE-Les WASSELIN- Les BAHEUX  et d'autres encore... Mon Père Charles BERNARD connu sous  Thierry qui nous a quittés le 15 Décembre 2007  (surnommé Jazy( cliquez pour savoir qui était JAZY  parce qu'il arrivait toujours en courant...Et mon frère Patrick qui fit son apprentissage au Aciéries comme fondeur et obtint son C.A.P. et partit ensuite au petit Port et moi-même où je travaillais au laboratoire et fus licencié avec les 1050 en Janvier 1978 .                         Le livre " Outreau d'Hier à Aujourd'hui consacre un chapitre important et retrace l'histoire depuis le début des A.P.O  jusqu'à la création des nouvelles zone Résurgat...Les centres commerciaux.

 

                                      
              
 
                             Voici notre lettre de licenciement reçue quelques jours avant Noël
 

 
 
  Un certificat de travail dont on peut lire que j'ai été en contrat jusqu'en septembre 1979 !!!  alors que j'ai fini en fin Janvier 1978 , mois où le préavis fut payé et dont nous n'avons pas travaillé.
 
  

Comment on " rentrait " aux A.P.O à mon époque ? En ce qui me concerne j'ai passé un examen à Manihen à l'école Edouart Vaillant dont le programme était Dictée, Math, et quelques questions sous la surveillance de Mr Jean Marie FRANCOIS qui était Professeur au C.E.S. Albert CAMUS à Outreau cette époque et adjoint à l'aide sociale de la Mairie d'Outreau.( On connait ensuite le long parcours qu'il allait effectuer ). Nous étions une quarantaine pour réussir et pouvoir suivre un apprentissage de 2 ans comme mouleur. La première année ( à 16 ans) payer à 50% du Smig tout en poursuivant l'école et la deuxième année 75% du Smig. Au bout des deux années si on obtenait son diplôme on était embauché. Pour ceux qui ne voulaient pas suivre une grande carrière dans les études et surtout pour les familles aux revenus moyens c'était quand même trés appréciable, il y avait un avenir à l'horizon  pour les parents et le bien être et l'équilibre des jeunes, car dans ses années où on s'en sortait plus facilement qu'aujourd'hui, il n'était pas question que l'on reste passif et ne rien faire.                                                                                                                                    Comme j'étais arrivé deuxième à l'examen je fus sélectionné pour rentrer au laboratoire, je ne savais pas que cette épreuve était ainsi faite...Les deux premiers partaient au labo...Mais je ne sais plus combien ils en retenaient pour aller à l'atelier de moulage qui se trouvait aux Acièries. Nous les chimistes c'était l'usine 1 sous la direction des ingénieurs suivants Mr Delcourt je crois, Mr Fournier et Mr Berny.                                                                                                                                                                  Pour les cours de physique chimie un prof de Gayol venait pour deux élèves, pour les cours de Français c'était Mr Jean-Marie François 4HOO par semaine....le vendredi nous faisions Math avec les mouleurs et le jeudi après midi c'était sport au stade de Manihen " on disait au Crassier"...

                                                           Le stade se trouve en haut à gauche, photo prise en face de Manoir Industrie

 

 
 Me voici avec l'appareil d'analyse à carbone  au laboratoire de l'usine 1 à Manihen ( Outreau ) Décembre 1978
 
Marc Soubitez, Jean-Pierre Fauchois, Daniel Trollet et Alain Ferton d'Outreau. ( en partant de gauche à droite.) Photos prises fin décembre 1978. Merci à Alain d'avoir rafraîchit ma mémoire par l'intermédiaire de Sébastien pour Daniel et Jean-Pierre.
 
 
 
 Vue aérienne  sur l'usine début 1900 (cliquez pour agrandir)

 

Je me demandais toujours pourquoi ma famille maternelle ( père,  oncles et la grand-mère de ) de ma grand-mère Hélène YVART (mariée à Paul BRANLY)  tous originaires et habitants Aix en Ergny où ils étaient pour la plupart agriculteurs ou journaliers - étaient arrivés sur Equihen, Saint-Etienne au Mont. Une connaissance ou un membre de la famille les avait fait venir et ils voulaient tenter une nouvelle aventure, l'agriculture bien que demeurant encore un travail pénible commençaient à subir une petite révolution et l'usine pour eux était un moyen d'avoir du travail tous les jours et pour tout le monde...Quant à leur mère elle continuait avec une de leur soeur à tenir une petite ferme au Hameau du Mouton puis à Audisquer. 
 
Les  A.P.O vers 1908 et une des cheminées.   
 
                                                         

 

    Fabrication  du couronne et engrenage  en acier      

    Coulée d'une grosse pièce : l'ouvrier avec sa lance est installé d'une façon " scabreuse " sur des planches...A droite un ouvrier est à quelques mètres de la grosse coulée...Tous les ouvriers observent...Bien des visages jeunes parmi ces ouvriers... C'était une époque où l'ouvrier travaillait dans des conditions lamentables et dangereuses... Loin de la sécurité... De nombreux et graves accidents eurent lieu et l'usine comptent beaucoup de décés. De jeunes enfants sont morts dans des conditions atroces.... nous racontaient il y a 30 ans les anciens...                                    

                                                  

           L'acier destiné à la coulée d'une pièce est versée dans la poche. 

 
 

                                                                                                        

 

Une coulée, obervez devant quel danger les ouvriers étaient affrontés .

                             
Avec ce licenciement notre région allait passer de 14 à 19% de chômeur alors que la moyenne nationale était de 6%...                                                                                                                                                                              La CGCT  à cause de l'électronisation du marché du téléphone devra réduire son personnel qui était du nombre de 1000 personnes et plus.  Puis comme si ce n'était pas suffisant Baignol et Fargon et Blangy-Conté 800 travailleurs attendent un plan de restruction...        
 Nos marins pêcheurs aussi étaient  inquiets attendant  des " nouvelles mesures " qui n'étaient pas favorables pour eux... Oui on pouvez parler de drame, ce terme n'était pas exagéré puisque c'était la réalité. 
 
 
  
 
La sidérurgie est malade... cliquez et zoomez pour lire l'article de décembre 1978...
 
 
Manihen ( Outreau ) se retrouvait avec une lourde charge, faire disparaître les tonnes de ferrailles sur plusieurs hectares et rebâtir, trouver des entreprises, tout un travail de longue haleine dont nous reviendrons par la suite.
 
 
 
 
 
 
 
 
La zone des A.P.O photo septembre 2009 vue les anciens Aciéries, Manoirs industries et  Outreau Technologie Octobre 2009 
 
 
SEPTEMBRE 2009

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 La même vue dans les années 1970

 

 

 
 
   

 

 

   

 
                                                                                  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Sortie des Aciériés photo avant la seconde guerre mondiale.    

 

 

  
 
 
 
 

 

 

JOURNAL OFFICIELDE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE

 

DÉBATS PARLEMENTAIRES

ASSEMBLÉE NATIONALE   Année 1976. -- N" 76 A. N.  Samedi 4 Septembre 1976 *

 5940

ASSEMBLES NATIONALE

4 Septembre 1976

 Industrie sidérurgique (dégradation de l 'emploi

aux Aciéries (le Paris et d'Outreau, à Outreau [Pas-de-Calais]).

31507. — 4 septembre 1976 . — M. Bardol attire l ' attention de M. le Premier ministre sur la situation des Aciéries de Paris et d'Outreau, à Outreau (Pas-de-Calais) . Les A . P. O . sont le premier producteur européen de ferro-manganèse et l'un des premiers au plan mondial.

 Elles produisent également du ferro-silicium en quantité importante . L'intérêt national commande donc que le Gouvernement

attache la plus grande importance à son fonctionnement, sa gestion financière, ses mouvements de capitaux . S' y ajoute

l'intérêt régional, car il s'agit de la plus grande entreprise de la région boulonnaise. Or la situation n 'a cessé de se dégrader.

Dans les derniers dix-huit mois, les réductions d ' horaires se sont succédées. Les sections Hauts fourneaux n' effectuent plus que

quarante-deux heures par semaine et, depuis la rentrée des congés, les horaires ont été ramenés à quarante heures pour la ta 'alité du

personnel de la section Aciéries. Dans le même temps, les départs à la retraite, etc . ne sont plus compensés et en sept mois

— de décembre 1975 à juillet 1976 — dans une région fortement frappée par le chômage, les effectifs ont diminué de 211 unités

(3292 à 3081) .

 Cela apparaît d 'autant plus paradoxal que toutes les données statisques constatent une augmentation générale de la

production sidérurgique dans notre pays en 1976 par rapport à 1975 et que de nombreux économistes prévoient une pénurie d ' acier au

plan mondial pour 1977. La dégradation de l 'emploi des A . P . O. n' est donc pas justifiée par une conjoncturé économique défavorable

ni par des difficultés financières que rencontrerait l' entreprise. En effet, maigri une diminution des horaires, la production est

passée, par haut fourneau en service, de 125 000 tonnes en 1975 à 160 000 tonnes en 1976. En 1975, malgré la crise, le bénéfice net

était de 650 millions d ' anciens francs et le bénéfice de l'exploitation atteignait près de 2 500 000 000 francs . Le 23 juin 1976, le

président directeur général déclarait devant les actionnaires que les résultats étaient en hausse de 19 p . 100 sur l'année précédente.

Cela explique que les A . P. O. ne sont pas les dernières à participer à la vague générale d ' investissements dans la sidérurgie.

Elles viennent ainei de réaliser un emprunt de 3 milliards d 'anciens francs mais qui, malheureusement, ne seront pas utilisés pour le

développement et la modernisation des usines de la région boulonnaise. Ces capitaux sont en effet transférés à l ' étranger et

consacrés pour une part à la prise de participation dans les hauts fourneaux de la société Metallhüttenwerke, à Lübeck, en Allemagne

fédérale, et investis pour une autre part au Gabon, dans une société de ferro-alliage . Autrement dit les A . P. O. installent au Gabon

le haut fourneau n" 8 qui devait être construit à l'usine n" 3 à Boulogne . Cela est d'autant plus scandaleux que les terre-pleins,

les travaux portuaires et le quai minéralier ont été payés par la nation . Parallèlement elles ne consacrent aucun crédit à la nécessaire

modernisation et restructuration du secteur Aciéries. En fait, nous assistons à une volonté délibérée de sacrifier ce

secteur et de surexploiter l 'ensemble du personnel en obtenant une productivité encore supérieure tout en diminuant les horaires

et le nombre d' emplois. La politique économique et financière du Gouvernement a favorisé et favorise les entreprises antinationales

des A. P. O . Dans ces conditions, il lui demande s 'il entend : 1" s'opposer au transfert de capitaux des A . P . O. en Allemagne

fédérale et au Gabon ; 2" en finir avec sa politique de concentration des entreprises sidérurgiques sur quelques points du territoire,

comme Dunkerque, où vont être installées une nouvelle aciérie électrique et une usine de ferro-silicium ; 3" compte tenu

des moyens politiques dont il dispose, faire construire le haut fourneau n" 8 à Boulogne, moderniser les aciéries et développer

leurs activités de transformation.

                    

                                                                                    Des photos des friches des A.P.O.

 
 
 
   Au loin à droite Manihen
 
 
 BARDOL (M. JEAN) [Pas-de-Calais]. Donne sa démission de la commission des lois [16 avril 1970].                                                                                         Est nommé membre de la commission des finances, du contrôle budgétaire et des comptes économiques de la nation [16 avril 1970 et 7 octobre 1970].

Questions orales : M. Jean Bardol attire l'attention de M. le Premier ministre sur un grave problème intéressant l'agglomération boulonnaise (Pas-de-Calais). Cette agglomération de plus de 100.000 habitants est victime d'un sous-développement économique qui provoque un chômage chronique très important et une émigration massive de jeunes. Dans cette agglomération est implantée une usine importante : les aciéries de Paris-Outreau qui produisent des ferro-alliages riches et rares (ferromanganèse et ferro-silicium) et qui emploient environ 2.500 personnes. Du 4 mai au 4 juin de cette année, la société des A. P. Q. a procédé à une augmentation. de capital (32,5 à 53,5 millions de francs) par l'émission de 420.000 actions dont 290.000 ont été réservées au trust américain: « United States Steel Overseas Capital Corporation », qui détient désormais 27 p. 100 du capital. Cette opération et les très importants bénéfices qu'elle réalise ont permis à la société des A. P. O. de décider la création d'une nouvelle unité de production. Alors qu'il semblait absolument évident que cette extension se ferait dans la .région boulonnaise, il apparaît aujourd'hui que le lieu d'implantation pourrait se situer à Rotterdam. Cette hypothèse provoque une grande et légitime inquiétude dans toute la population qui ne peut concevoir, avec juste raison, que la plus-importante entreprise boulonnaise, dont la prospérité est due pour la plus grosse part au labeur pénible de générations d'ouvriers de la région, aille s'implanter à l'étranger. Ce seraient des centaines d'emplois qui feraient défaut à la région, alors qu'elle en a cruellement besoin. Une telle mesure serait contraire à l'intérêt national : les A. P. O. sont en effet le premier producteur européen de ferro-manganèse et la France se doit absolument de garder cet atout économique. Nous nous priverions en outre de la possibilité future de créer, chez nous, à partir de cette production rare, les industries de transformation qui sont nécessaires à notre économie régionale et nationale. Il considère que le Gouvernement qui a donné son accord à la cession par les A. P. O. d'une part de son capital à une société américaine, est en mesure de décider et de fixer le lieu de implantation de la nouvelle unité de production dans la région boulonnaise. Il lui demande, en conséquence, quelles mesures urgentes il compte prendre sur les plans administratif, technique et financier (aménagement d'un quai minéralier, etc.) pour qu'il en soit ainsi [2 octobre 1970] (n° 1047). - Réponse [20 octobre 1970] (p. 1518, 1519). M. Jean Bardol

 

 
LES A.P.O pendant la seconde guerre mondiale
Durant la seconde guerre mondiale l'usine cessera ses activités durant 5 ans
 
 
 
 
 
 
 
 
                                                     
 
 
 
 
 
L'ébarbage est une opération de parachèvement, principalement dans les fonderies et qui consiste à éliminer de la pièce les bavures superficielles par des moyens manuels ou mécaniques  source http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89barbage
 
Les grèviste au premier rang ont dans leur main le journal Humanité et le journal Réveil du Nord
 
 
Les Aciéries de Paris et d'Outreau usine 1 de Manihen
 
 
Destruction usine à gaz
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 La compagnie payera, par an, à la commune d'Outreau une redevance calculée à raison de trois francs par are de terrain faisant partie des chemins et qui sera occupé pour le service de la voie de fer......
 
 
 
 
L'expansion économique sous Napoléon 3

Au delà de cet autoritarisme, le régime de Napoléon III accomplit en quelques années une œuvre économique considérable. L’industrie et le commerce connaissent un développement important, fruit d’une politique volontariste, largement teintée de saint-simonisme. Durant cette période, le réseau ferroviaire passe de 3 000 km (1852) à 18 000 km (1870) — les axes essentiels du réseau actuel sont déjà mis en place. L’expansion de certains secteurs industriels (textile, chimie, sidérurgie, métallurgie), la rationalisation et la modernisation de l’agriculture, la création des structures du capitalisme moderne (notamment de grandes banques capables de financer l’industrie grâce au crédit) permettent un fort essor économique et industriel, bien qu’il ne concerne pas l’ensemble du territoire. On assiste au passage progressif du protectionnisme au libre-échange, consacré par le traité de commerce du 23 janvier 1860 avec la Grande-Bretagne. Encarta

L’État lui-même donne une impulsion considérable aux travaux publics. Exemple emblématique, le programme d’aménagement de Paris, confié au baron Haussmann, transforme la physionomie de la capitale, tout en doublant la ségrégation sociale d’une ségrégation spatiale. Période d’expansion économique, et donc d’argent facile, d’affairisme, la première partie du règne de Napoléon III laisse donc le souvenir d’une « fête impériale » dont la cour, aux Tuileries comme à Compiègne, donne bien le ton. Pour le reste, l’expansion ne profite pas également à tous les Français. Ainsi, les années 1852-1870 ne marquent pas une amélioration du niveau de vie des ouvriers, contrairement à celui des notables, soutiens du régime impérial.
 
 
 
Quelques photos des friches des A.P.O de Manihen
 
          
 
 
                    
 
                               
 

 
 Outreau ville de sédérurgie de renommée mondiale, voyait s'effondre r
une grande partie de ses revenus, de ses activités.
Les nombreux commerces, les cafés tout allait disparaître.
 
 
 
 
 
          
 
 
 
 Des tonnes d'aciers, des tonnes de béton et de briques
 
 
 
 
 Une partie assez longue de ce mur existe encore
 
 
 
 
 
 
 
 
les Jardins, les maisons des A.P.O et l'usine en démolition
 
 
 
 
 
Le maire d'Outreau Jean-Marie François lors d'un reportage d'antenne 2
dans les friches de l'usine des A.P.O
Les maisons en arrière plan  elles aussi ont disparu
 
Friches des A.P.O
 
 
 
 
 
 
Friche des A.P.O de l'usine 1 de Manihen
 
 
les friches des A.P.O on aperçoit en haut l'école Paul Bert d'Outreau ( façade côté Bd du 8 mai )
 
 
 
 
 
 
 
 
          
 
 
 
 
 
 
Vue générale sur les friches des Aciéries de Paris et d'Outreau de Manihen à Outreau
 
 
 
 
Démolitions et vue sur une parties des dernières maisons du temps des A.P.O
 
 
 
 
 
  
           
 
Emplacement où se trouve le centre Leclerc aujourd'hui

 

Futur Emplacement du centre Leclerc  Sur la photo Jean-Marie François ( Maire d’Outreau de 1983 à 2005

( année de son décès ) en compagnie du patron du café de la Ferme

 Une peite vision sur les A.P.O au début 1900 cartes éditées en sépia et en noir et blancs
 
 
 
 
 
 
 Pose de la première pierre à Résurgat sur les l'ancien terrain des A.P.O
Jean Marie François, Roger Dernoncourt et Raymond Vérité
 
 Construction du Centre Leclers après la disparition des A.P.O en Novembre 92
 
 
 
 Implantaion de l'hotel Balladin en Novembre 92
 
 
 Construction EDA en Novembre 91
 
Naissance d'un centre de Contrôle technique sur l'ancienne Usine 1 et vue sur Manihen et plus le Bd du 8 mai
 
 
 Photo prise des jardins ouvriers de Manihen