On ne mange pas ses amis





 Voici quelques montages qui montrent la cruelle absurdité de la viande.


Le cœur transpercé de regret de son petit

Devant les temples magnifiques, au pied des autels
où fume l'encens, souvent un taurillon tombe immolé,
exhalant de sa poitrine un flot sanglant et chaud.
Cependant la mère désolée parcourt le bocage,
cherche à reconnaître au sol l'empreinte des sabots,
scrute tous les endroits où d'aventure elle pourrait
retrouver son petit, soudain s'immobilise
à l'orée du bois touffu qu'elle emplit de ses plaintes
et sans cesse revient visiter l'étable,
le coeur transpercé du regret de son petit.
Ni les tendres saules ni l'herbe avivée de rosée
ni les fleuves familiers coulant à pleines rives
ne sauraient la réjouir, la détourner de sa peine.
La vue d'autres taurillons dans les gras pâturages
ne peut la distraire ni soulager son chagrin,
tant elle recherche un être singulier, connu.


Lucrèce,  Extrait de : De la nature des choses, II








"Pourquoi personne ne me l'a jamais dit.
Lorsque j'avais deux,quatre ou huit ans.
De la misère,de la souffrance qui passaient régulièrement dans mon assiette.

Que la saucisse,le jambon,le steak était auparavant un animal,un être vivant sensible.
Pourquoi personne ne m'a parlé de la souffrance,du sang,de la peur,de la douleur,de la maltraitance de ces êtres précieux
Tout cela juste pour le profit.
Des questions ont été évités.
Des discutions arrêtés.Des sujet tabous.
Des réponses vagues et précipités .
A l'exception de "Manges c'est bon pour toi"
Lorsque j'ai appris a quel point tous ces êtres ont souffert,cela m'a brisé le coeur
Des mutilations,des viols,des séparations douloureuses,de la brutalité et de la mort.
Ce jour là,je me suis juré que plus jamais je ne mangerais une autre âme encore une fois.
Je ne regrette pas ce que je sais aujourd'hui.
J'ai ce sentiment de culpabilité,de tristesse.
Viandes,œufs et produits laitiers sont de la cruauté sur un plateau.
L'abus,d'innombrables,de milliards d'êtres qui ne méritent pas leurs sorts.
Si je pouvais revenir en arrière alors je n'aurais jamais mangé ces pauvres âmes,ces innocents,torturés,tourmentés,terrifiés et battues"
Emma Murphy




 La terre donne des richesses en abondance et de la nourriture pacifique. Elle nous offre des repas qui ne sont tachés ni de sang ni d’assassinat.
Pythagore



Des chiffres édifiants :

L'abattage des animaux pour fournir de la viande représente plus de 1900 animaux par seconde  soit 60 milliards d'animaux tués chaque année, représentant 280 milliards de kilos (vs. 44 milliards en 1950) selon la FAO qui prévoit 110 milliards d'animaux tués chaque année en 2050.

Source : L214







Chaque semaine, c’est près d’un milliard d’animaux que le genre humain tue pour leur viande. Ce chiffre colossal inclut près de 900 millions de volailles, 17 millions de moutons et de chèvres, 24 millions de porcs et six millions de bovins. Une telle queue pour l’abattoir irait presque de la Terre à la Lune.

Dans l’industrie de l’élevage et dans l’industrie alimentaire, cette conversion en masse des animaux en viande est désignée sous le terme de ‘traitement’. Mais pour One Voice, comme pour les éthologues qui étudient le comportement des animaux, tout animal “d’élevage” est un être sensible et très complexe, capable d’éprouver tout un ensemble de sentiments et d’émotions comme la douleur, la peur, le plaisir et la joie.


En 2007, en France, environ 917 millions de volailles, 25 millions de porcs, 8 millions d’ovins, 5 millions de bovins, 1 million de caprins et 17 000 chevaux ont été abattus dans les 318 abattoirs français pour animaux de boucherie et dans les 1 520 abattoirs pour volailles. Alors que notre société de mangeurs de viande se satisfait du principe d’un abattage ‘humain’, One Voice, dont les enquêteurs ont visité des abattoirs en France et ont témoigné des souffrances endurées par les animaux, sait pertinemment qu’il ne peut y avoir aucune ‘douceur’, aucune ‘compassion’ et aucune ‘miséricorde’ dans l’activité sanglante qui consiste à tuer des animaux pour leur viande.


Source : internationalnews



« Aucune civilisation n’a jamais infligé d’aussi dures souffrances aux animaux que la nôtre, au nom de la production rationnelle « au coût le plus bas ». (…) N’ayons pas peur des mots : la France est couverte de camps de concentration et de salles de torture. (…) Pour ces millions, pour ces milliards d’animaux, le simple fait de vivre, depuis la naissance jusqu’à la mort, est un supplice de chaque seconde. »
Armand Farrachi, écrivain français, protecteur de la nature et de la faune sauvage.



« Ce n’est pas votre droit, basé sur VOS traditions, VOS coutumes et VOS habitudes, de bafouer LEUR liberté afin de leur faire du mal, de les asservir et de les tuer. Ce n’est pas une histoire de droit. C’est une injustice. »
Gary Yourofsky, activiste américain pour le droit des animaux et auteur du Discours le plus important de votre vie.

« Quels seraient vos sentiments, si le jour de votre naissance, quelqu’un d’autre avait déjà planifié la date de votre exécution ? Voilà ce que c’est qu’être une vache, un cochon, un poulet ou une dinde sur cette planète. »
Gary Yourofsky, activiste américain pour le droit des animaux et auteur du Discours le plus important de votre vie.




– Tout ce verbiage sur la dignité, la compassion, la culture ou la morale semble ridicule lorsqu’il sort de la bouche même de ceux qui tuent des créatures innocentes, pourchassent des renards que leurs chiens ont épuisés, ou même encouragent l’existence des combats de taureaux et des abattoirs. Toutes ces explications, selon lesquelles la nature est cruelle et donc nous sommes en droit d’être cruels, sont hypocrites. Rien ne prouve que l’homme soit plus important qu’un papillon ou qu’une vache. Je considère le fait d’être devenu végétarien comme la plus grande réussite de ma vie. Je ne prétends pas sauver beaucoup d’animaux de l’abattoir, mais mon refus de manger de la viande est une protestation contre la cruauté… Personnellement, je ne crois pas qu’il puisse y avoir de paix dans ce monde tant que les animaux seront traités comme ils le sont aujourd’hui.  Isaac Bashevis Singer – 1904-1991 :
Ecrivain polonais, naturalisé américain, Prix Nobel de Littérature 1978.





«Comment pouvez-vous avoir un animal comme compagnon et un autre pour le repas ?»
Martina Navratilova, joueuse de tennis tchécoslovaque avec plus de 168 titres remportés en simple.



« Manger des animaux est au même niveau moral qu’abuser des enfants. C’est la même chose. Les animaux comme les enfants attendent de nous une protection. Nous devrions les protéger. »
Morrissey, végétarien, chanteur, membre de The Smith et auteur de la célèbre chanson Meat is Murder .



« Manger de la viande est la chose la plus dégoûtante à laquelle je puisse penser. C’est comme mordre dans ta grand-mère. »
Morrissey, végétarien, chanteur, membre de The Smith et auteur de la célèbre chanson Meat is Murder.


« J’ai découvert que dans la souffrance, nous sommes tous égaux. Et dans leur capacité à souffrir, un chien est un cochon, est un ours… est un garçon. »
Philip Wollen, végane, ex-vice président de la Citizen Bank, philanthrope et activiste pour le droit des animaux.


« Les pays pauvres vendent leurs céréales à l’Ouest, tandis que leurs propres enfants meurent de faim dans leurs bras. Et nous en nourrissons le bétail. Tout ça afin de manger un steak ? Suis-je le seul à voir cela comme un crime ? Chaque morceau de viande que nous mangeons est une gifle au visage baigné de larmes d’un enfant affamé. »
Philip Wollen, végane, ex-vice président de la Citizen Bank, philanthrope et activiste pour le droit des animaux.
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