Théma
Les Amiraux de France
Préambule
Amiral de France (ou Grand amiral de France) est une dignité en France, récompensant des services militaires exceptionnels. Elle est l'équivalent pour les marins de celle de maréchal de France.
La charge d'amiral de France a été créée en 1270 par saint Louis, au cours de la VIIIe croisade. C'est alors une dignité équivalente à celle de connétable de France, et un grand office de la Couronne.
Sous l'Ancien Régime, l’amiral de France est titulaire d'un grand office de la couronne de France équivalent à celui du connétable. Chef en titre de la flotte royale, il n'a en réalité qu'un pouvoir limité.
L'amiral de France a la charge des côtes de Picardie, de Normandie, d'Aunis et de Saintonge. Sa charge va s'étendre au début du xviie siècle, à la Guyennepuis à la Provence. En temps de guerre, il est chargé de rassembler les navires marchands français pour constituer la flotte. Il doit armer, équiper et ravitailler les navires pour la course, donner les lettres de marque aux corsaires (la course est alors la forme principale de guerre maritime). En temps de paix, il s'occupe de l'entretien de la flotte royale, quand elle existe, mais surtout du commerce maritime et de la flotte marchande.
Durant l'ère moderne, peu d'amiraux ont été des marins — d'ailleurs, à l'exception de Claude d'Annebaut, aucun d'entre eux n'a commandé effectivement la flotte. Il faut dire que les pouvoirs réels de l'amiral sont plutôt minces, en partie à cause de la concurrence des autres amirautés (l'amiral des mers du Levant pour la Provence, l'amiral de Bretagne et l'amiral des mers du Ponant pour la Guyenne), du généralat des galères puis du secrétariat d'État à la Marine.
La charge a surtout beaucoup d'importance politique, tout comme la connétablie (d'où d'ailleurs la suppression de ces deux charges). Pourtant, la charge est lucrative : à l'amiral reviennent une partie des amendes et confiscations prononcées par les sièges d'amirauté, droit d'épave, droits d'ancrage et de congé, droit de naufrage, un dixième des prises de guerre, etc.
Il y a enfin des pouvoirs d'ordre juridique, comparables à ceux exercés par le connétable et les maréchaux : c'est la juridiction de la Table de marbre (siège de l'amirauté) à Paris. Il existe également un autre siège général, établi à Rouen, et des sièges particuliers sur les côtes (une cinquantaine environ). Ces tribunaux exerçaient sur la pêche, la course, les délits et les crimes commis dans les ports, etc. La juridiction de l'Amiral de France en elle-même s'exerçait en première instance au civil et au criminel, et en appel des sentences rendues en matière civile par les amirautés locales. Elle jugeait aussi de la validité des prises faites par les corsaires.
L'amirauté de France est supprimée en 1627 par le cardinal de Richelieu qui est grand maître de la navigation (charge nouvellement créée) et qui veut avoir l'ensemble du pouvoir naval à sa disposition.
Louis XIV rétablit l'office par l'édit du 12 novembre 1669, mais plutôt comme une charge honorifique et lucrative : le nouveau titulaire, Louis de Bourbon, comte de Vermandois, est âgé de deux ans. Mais son demi-frère, Louis Alexandre de Bourbon, comte de Toulouse, lui succède en 1683, et va s'intéresser à sa charge (il va diriger par exemple le conseil polysynodique de la Marine). En 1693, il réunit l’amirauté de Bretagne, encore indépendante, à celle de France. Après la mort du comte de Toulouse en 1737, son fils Louis Jean Marie de Bourbon, le duc de Penthièvre, est titulaire de la charge d’amiral de France jusqu’à la suppression de celle-ci, le 15 mai 1791.
Dans la seconde moitié du xviiie siècle, les amirautés passent complètement sous le contrôle des secrétaires d'État à la Marine.
Même si personne n'en est doté actuellement, ce titre et cette dignité restent pleinement valables de nos jours : « Le titre de maréchal de France et le titre d'amiral de France constituent une dignité dans l'Etat. »
Voici la liste des Amiraux français présents sur l'arbre de Jacques Chanis :
1270-1270: Florent De Varennes †1270 (1er)
1283-1285: Aubert De Longueval 1230-1285 (2e)
1285-1285: Enguerrand De Coucy ca 1255-1322 (3e)
1295-1302: Jean D'harcourt ca 1240-1302 (4e)
1296-1296: Benedetto Zaccaria 1248-1307 (5e)
1296-1297: Othon De Toucy ca 1215-1297 (6e)
1297-1304: Mathieu De Montmorency ca 1270-1304 (7e)
1304-1314: Rainier Grimaldi 1267-1314 (8e)
1306-1306: Thibaut De Chepoy †1316 (9e)
1335-1335: Hugues Quiéret 1290-1340 (12e)
1338-1338: Jean De Chepoy †1338 (13e)
1339-1339: Aithon Doria (14e)
1339-1340: Nicolas Behuchet †1340 (15e)
1341-1341: Luis De La Cerda 1291-1348 (16e)
1342-1342: Carlo Grimaldi ca 1300-1357 (17e)
1345-1347: Pierre Flotte de Revel ca 1310-1350 (18e)
1347-1356: Jean De Nanteuil †1360 (19e)
1357-1357: Enguerran Quieret 1321-1364/ (20e)
1359-1359: Enguerrand De Maintenay †1359 (21e)
1359-1368: Jean De La Heuze †1386 (22e)
1368-1369: François De Périllos (23e)
1369-1373: Aymeri De Narbonne 1327-1388 (24e)
1373-1396: Jean De Vienne ca 1341-1396 (25e)
1396-1405: Renaud De Trie †1406 (26e)
1405-1408: Pierre De Breban †1428 (27e)
1405-1410: Jacques De Châtillon ca 1367-1415 (28e)
1413-1428: Pierre De Breban †1428 (29e)
1417-1418: Robert De Braquemont †1419 (30e)
1418-1418: Jeannet Tyrel †1418 (31e)
1418-1418: Edouard De Courtenay 1388-1418 (32e)
1418-1419: Charles De Recourt †1419 (33e)
1420-1420: Georges De Beauvoir (34e)
1421-1437: Louis De Culant 1375-1444 (35e)
1424-1437: William De La Pole 1396-1450 (36e)
1437-1439: André De Lohéac 1411-1486 (36e)
1439-1450: Prigent De Coëtivy 1399-1450 (38e)
1450-1461: Jean De Bueil 1406-1477 (39e)
1461-1466: Jean De Montauban 1412-1466 (40e)
1466-1486: Louis De Bourbon Roussillon 1450-1487 (41e)
1486-1508: Louis Malet De Graville 1438-1516 (42e)
1508-1511: Charles D'Amboise ca 1473-1511 (43e)
1511-1516: Louis Malet De Graville 1438-1516 (44e)
1517-1517: Louis De La Trémoïlle 1460-1525 (45e)
1517-1525: Guillaume Gouffier ca 1488-1524 (46e)
1525-1543: Philippe Chabot ca 1494-1543 (47e)
1543-1547: Claude D'Annebaut ca 1495-1552 (48e)
1547-1552: Antoine De Noailles 1504-1562 (49e)
1552-1572: Gaspard De Coligny 1519-1572 (50e)
1572-1578: Honorat De Savoie 1511-1580 (51e)
1578-1582: Charles De Lorraine 1554-1611 (52e)
1582-1587: Anne De Joyeuse 1560-1587 (53e)
1587-1589: Jean Louis De Nogaret de La Valette 1554-1642 (54e)
1589-1590: Antoine De Brichanteau 1552-1617 (55e)
1589-1592: Bernard De Nogaret 1553-1592 (56e)
1592-1594: Charles De Gontaut Biron 1562-1602 (57e)
1594-1595: André De Brancas ca 1561-1595 (58e)
1596-1612: Charles De Montmorency-Damville 1537-1612 (59e)
1612-1626: Henri De Montmorency 1595-1632 (60e)
1626-1642: Armand Louis Du Plessis 1585-1642 (61e)
1642-1646: Urbain De Maillé 1598-1650 (62e)
1646-1650: Anne D'autriche 1601-1666 (63e)
1650-1665: César De Bourbon Vendôme 1594-1665 (64e)
1665-1669: François De Bourbon Vendôme 1616-1669 (65e)
1669-1683: Louis De Bourbon 1667-1683 (66e)
1683-1737: Louis Alexandre De Bourbon 1678-1737 (67e)
1737-1791: Louis Jean Marie De Bourbon 1725-1793 (68e)
1793-1794: Jean Baptiste Charles D'Estaing 1729-1794 (69e)
1805-1814: Joachim Murat 1767-1815 (70e)
1814-1830: Louis-Antoine D'Artois 1775-1844 (71e)
1831-1843: Victor Guy Duperre 1775-1846 (72e)
Amiraux cousins
1283-1285: Aubert De Longueval 1230-1285 (2e)
Sosa : 64 453 558
Ancêtre célèbre , Amiral De La France (2e, 1283-1285), Seigneur de Longueval, de Droisy, de Maigremont, de Frameville et de Croissy en Brie
Né en 1230
Décédé le 4 septembre 1285 - Formigues (Espagne) , à l’âge de 55 ans
Le règne de Philippe III le Hardi avait vu se dérouler en Méditerranée de tragiques évènements dont son fils tirera la leçon : en Sicile, à l'instigation des Aragonais, les Français de Charles d'Anjou ont été massacrés (vêpres siciliennes 1282) et pour aider son oncle, le roi de France a improvisé contre l'Aragon une flotte sans pouvoir lui donner une direction ferme. Les galères de l'exterminateur Lauria ont écrasé les navires français. Philippe, sans flotte a du battre en retraite et est mort à Perpignan.
Aubert II de Longueval, est mort dans ce combat naval en 1285 (bataille navale des Formigues des 3 et 4 septembre) sur les côtes du royaume d'Aragon
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un descendant à la 25e génération d'Aubert De Longueval, Ancêtre célèbre.
2 branches :
1285-1285: Enguerrand De Coucy ca 1255-1322 (3e)
Cousin célèbre , Amiral De La France (3e, 1285-1285)
Né vers 1255
Décédé en 1322 - Ecosse , à l’âge de peut-être 67 ans
Amiral de France, Comte de Guines, Seigneur de Coucy, d'Aisne et de Montmirail-en-Brie, de Marle, de La Fère, d'Oisy, de Créoy, de Vervins
Enguerrand de Guines ou Enguerrand V de Coucy († après 1321), seigneur de Coucy, de Marle et de la Fère, d’Oisy et d’Havrincourt, de Montmirail, de Condé-en-Brie, de Châlons le Petit de Crépy, de Vervins, châtelain de Château-Thierry.
Enguerrand de Guines est le fils du comte Arnould III de Guînes, seigneur d'Ardres et de Bourbourg, et d'Alix de Coucy, fille d'Enguerrand III de Coucy et de Marie de Montmirail, dame de Meaux, de Montmirail et d'Oisy.
Suite à la mort d'Enguerrand IV de Coucy survenue le 20 mars 1311, sa sœur Alix, étant la seule héritière de la maison de Coucy, fit officiellement, en l'abbaye de Maubuisson, et en présence de Gaucher V de Châtillon, comte de Château-Porcien, connétable de France, le partage de ses biens entre ses deux fils :
Enguerrand de Guines, son fils aîné reçut : les seigneuries de Coucy, de Marle et de La Fère, d’Oisy et d’Havrincourt, de Montmirail, de Condé-en-Brie, de Châlons-le-Petit, la châtellenie de Château-Thierry et l’hôtel de Coucy à Paris. Jean reçut les châtellenies de la La Ferté-Gaucher, de la La Ferté-Ancoul, la Vicomté de Meaux, les terres de Boissy, de Tresnes, de Bulleau et de Romeny Son père, alors qu'il était prisonnier des Anglais suite à la bataille de Walcheren (Westkapelle) en juillet 1253, dut vendre le comté de Guines au roi Philippe le Hardi en 1285. Bien qu'il ne fut pas comte de Guines, Enguerrand continua de porter les armes, vairé d'or et d'azur, au chef d'azur à trois fleurs de lys d'or, de son père.
En 1318, il fut l’un des seigneurs qui prit ouvertement le parti de Mahaut, comtesse d’Artois contre son neveu et compétiteur, Robert.
Il est mort après l'an 1324, il fut inhumé en l'abbaye de Prémontré.
Enguerrand de Guines épousa en 1280 Christiane de Bailleul, dite de Lindesay , cousine du roi d’Ecosse, Alexandre, cousin d’Enguerrand et dans la cour duquel il avait été élevé. Elle était nièce de Jean de Bailleul, roi d’Écosse,
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un descendant à la 26e génération d'un cousin d'Enguerrand De Coucy, Cousin célèbre.
En effet,
Enguerrand De Coucy (2 liens de parenté)
Marie De Montmirail (2 liens de parenté)
sont en même temps
des grands-parents d'Enguerrand De Coucy, Cousin célèbre
des ancêtres à la 28e génération de Jacques Gérard Yves Chanis 1
1295-1302: Jean D'harcourt ca 1240-1302 (4e)
Sosa : 32 226 766
Jean le Preux
Ancêtre célèbre , Amiral De La France (4e, 1295-1302), Maréchal De France (17e, 1283)
Né vers 1240
Décédé le 21 décembre 1302 , à l’âge de peut-être 62 ans
Amiral et Maréchal de France, Chevalier, vicomte de Châtellerault, sire d'Harcourt
Jean II d’Harcourt dit le Preux (né v. 1240 - mort le 21 décembre 1302), fut chevalier, seigneur d'Harcourt et baron d'Elbeuf et vicomte de Châtellerault.
Il était fils de Jean Ier le prud'homme, seigneur d'Harcourt et baron d'Elbeuf, et d'Alix de Beaumont. Maréchal de France dès l’an 1283, il suivit le roi Philippe le Hardi dans la croisade d'Aragon de 1285.
Pendant que Philippe faisait le siège de la ville de Roses, qu’il avait investie, le 28 juin, il ne pouvait arriver à son camp aucun convoi, sans qu’il y eût un combat.
On en attendait cependant un, lorsqu’on fut averti que le roi d’Aragon voulait l’enlever, et qu’à cet effet, il s’était mis, le 14 août, en embuscade entre Bagnols et Gérone, avec quatre cents chevaux et deux mille hommes de pied, l’élite de ses troupes.
Philippe chargea le maréchal de Harcourt de soutenir et protéger ce convoi.
Le maréchal étant parti, vers la fin de la nuit, avec le connétable Raoul de Nesle et cinq cents cavaliers, ils arrivèrent, le 15 août, à la pointe du jour, vers l’endroit où le roi d’Aragon s’était embusqué. Celui-ci commença alors une charge, que les Français reçurent avec beaucoup de bravoure et d’intrépidité.
Ils chargèrent à leur tour avec le plus grand succès, et mirent les Espagnols dans une déroute complète.
Le roi d’Aragon fut blessé dans cette action, et Gérone capitula, le 7 septembre.
Lorsque le Roi porta la guerre en Angleterre en 1295, il nomma Jean d'Harcourt lieutenant général de l’armée navale avec Mathieu IV de Montmorency.
La flotte se porta devant Douvres ; la ville fut prise et brûlée.
En 1302, Harcourt accompagna Charles de Valois en Sicile.
Il commandait la gendarmerie et déploya une grande vaillance.
Terrassé par la maladie, il mourut au retour de l’expédition le 21 décembre 1302.
Il fut inhumé au prieuré de Notre-Dame du Parc d'Harcourt.
Il avait épousé en premières noces Agnès de Lorraine, fille de Ferry III duc de Lorraine et de Marguerite de Champagne.
Veuf et sans enfants, il se remaria vers 1275 avec Jeanne de Châtellerault et eut : Jean III († 1329), sire d'Harcourt Jeanne, mariée à Henri, baron d'Avaugour, de Goello et de Mayenne († 1331) Marguerite, mariée à Robert seigneur de Boulainvillers et de Chepoy, puis à Raoul d'Estouteville seigneur de Rames.
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un descendant à la 24e génération de Jean D'harcourt, Ancêtre célèbre.
2 branches :
1296-1296: Benedetto Zaccaria 1248-1307 (5e)
Cousin célèbre par alliance , Amiral De La France (5e, 1296-1296)
Né en 1248
Décédé en 1307 , à l’âge de 59 ans
Amiral de France
Benedetto Zaccaria (né v. 1248 - mort en 1307) était un navigateur génois du Moyen Âge, qui utilisait ses navires pour faire un commerce fructueux à travers la Méditerranée, entre l'Orient et l'Occident. Il fut, à différentes époques de sa vie, un diplomate, un aventurier, un mercenaire et un homme d'État. Il était également négociant et faisait régulièrement le transit de marchandises entre Gênes, Bruges et Venise.
En 1259 Benedetto Zaccaria et son frère Manuel se rendent en Orient et obtiennent en fief de l’empereur byzantin le territoire de Phocée qui recèle d’importants gisements d’alun. Ils organisent le trafic de l’alun avec la République de Gênes et luttent contre les pirates de la mer Égée. En 1284, il est commandant de la flotte de Gênes qui bat la République de Pise à la bataille de la Meloria. En 1286, Benedetto Zaccaria poursuit jusqu’à Tunis des pirates pisans. Les fonctions politiques qu’il occupe ensuite à Tripoli de Syrie lui permettent de pourchasser les pirates musulmans. Le roi de Castille lui accorde alors en fief Puerto Santa Maria, face à Cadix, cité qui servira d’escales à ses navires se rendant dans l’Atlantique. Philippe le Bel le nomme amiral de sa flotte construite à Rouen. Préoccupé d'améliorer la technique de navigation, il inventa la sensile, une nouvelle technique de maintien des rames sur les galères qui permettait d'asseoir trois hommes sur un même banc. Cette technique allait rapidement s'imposer tant en Orient qu'en Occident. Reparti en Orient, il s’empare de Chios, que l’empereur lui concède en fief (1303), obtenant le monopole du mastic.
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un descendant à la 22e génération d'une cousine issue d’issus de germains de l’épouse de Benedetto Zaccaria, Cousin célèbre par alliance.
En effet,
Georgios Palaiologos (4 liens de parenté)
Aspae Bagratide (4 liens de parenté)
sont en même temps
des ancêtres à la 4e génération de l’épouse de Benedetto Zaccaria, Cousin célèbre par alliance
des ancêtres à la 26e génération de Jacques Gérard Yves Chanis 1
1296-1297: Othon De Toucy ca 1215-1297 (6e)
Cousin célèbre , Amiral De La France (6e, 1296-1297)
Baptisé vers 1215
Décédé en 1297 , à l’âge de peut-être 82 ans
Fils d'Othon de Toucy, Othon de Toucy chevalier amiral de France en 1296 mort en 1297 avait eu deux enfants : Philippe de Toucy qui servait dans les guerres de Gascogne et de Saintonge en 1298 et ne vivait plus en 1301
Jeanne de Toucy mariée vers 1297 à Dreux de Mello IV du nom seigneur de l'Orme et de Château Chinon dont elle fut la seconde femme fils de Dreux de Mello III du nom seigneur des mêmes terres
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un descendant à la 25e génération d'une cousine d'Othon De Toucy, Cousin célèbre.
En effet,
Itier De Toucy (2 liens de parenté)
sont en même temps
des grands-parents d'Othon De Toucy, Cousin célèbre
des ancêtres à la 27e génération de Jacques Gérard Yves Chanis 1
1297-1304: Mathieu De Montmorency ca 1270-1304 (7e)
Cousin célèbre , Amiral De La France (7e, 1297-1304)
Né vers 1270
Décédé le 13 octobre 1304 , à l’âge de peut-être 34 ans
Amiral
Mathieu IV de Montmorency dit le Grand (1252 - 13 octobre 1304), seigneur, baron de Montmorency, grand chambellan de France, amiral. Fils de Mathieu III de Montmorency et de Jeanne de Brienne-Ramerupt.
Il reçoit du roi Philippe IV Le Bel le titre de Grand Chambellan et le fief de Damville après sa conduite lors des campagnes de La Pouille (1282) et de l'Aragon (1285).
En 1294, il prend une part active et décisive à la conquête de la Guyenne sous les ordres de Charles de Valois.
Il participe, en 1296, à une expédition navale contre l'Angleterre qui se solde par la prise, le pillage et l'incendie de Douvres.
Présent sur les champs de bataille de Furnes (1297) et de Courtrai (1302), Matthieu IV se distinguera encore à la bataille de Mons-en-Pévèle, le 18 août 1304, au côté du roi Philippe Le Bel contre les milices flamandes; il est vraisemblablement décédé des suites de cette bataille, deux mois plus tard.
Son gisant en calcaire de Paris se trouve dans l'église Saint-Maclou à Conflans Saint Honorine dont il fut le co-seigneur avec le prieuré des moines Bénédictins.
En 1273, Mathieu IV de Montmorency épouse en premières noces Marie de Dreux (1265 - 1276).
En 1277, il épouse en secondes noces Jeanne de Lévis (1248 - 1306), fille de Guy II de Lévis et Isabelle de Marly-Montmorency. De ce mariage sont nés :
Mathieu V de Montmorency Jean Ier de Montmorency (v. 1284 - juin 1325) Alix de Montmorency (? - 1314) Isabeau de Montmorency
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un descendant à la 22e génération d'un cousin issu de germains de Mathieu De Montmorency, Cousin célèbre.
En effet,
Mathieu De Montmorency (2 liens de parenté)
est en même temps
un arrière-grand-père de Mathieu De Montmorency, Cousin célèbre
un ancêtre à la 25e génération de Jacques Gérard Yves Chanis 1
1304-1314: Rainier Grimaldi 1267-1314 (8e)
Cousin célèbre , Amiral De La France (8e, 1304-1314), Seigneur de Monaco
Né en 1267
Décédé en 1314 , à l’âge de 47 ans
Amiral français, seigneur de Monaco
Rainier Ier Grimaldi (né vers 1267, mort en 1314) fut le premier seigneur de Monaco.
En 1304, il est nommé amiral de France par Philippe le Bel, roi de France. Il sauve la flotte royale, en Zélande contre les Flamands (Bataille de Zierikzee) et devient donc en récompense "seigneur de Cagnes", où en 1310 il élève un château fort.
Il meurt en 1314, son fils Charles Ier lui succède.
Rainier Ier de Monaco (Ranieri Grimaldi) (1267-1314)
seigneur de Monaco du 8 janvier 1297 au 10 avril 1301
Cousin au 5e degré et beau-fils par alliance du précédent (fils de Lanfranco Grimaldi et d'Aurelia del Carretto, remariée à François Grimaldi « le Rusé »).
Épouse Salvatica del Carretto (dont Charles Ier de Monaco, qui suit). Épouse Andriola Grillo.
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un descendant à la 21e génération d'une cousine issue de germains de l’épouse de Rainier Grimaldi, Cousin célèbre.
En effet,
Guillaume De Genève, Comte de Genève (4 liens de parenté)
sont en même temps
des arrière-grands-parents de l’épouse de Rainier Grimaldi, Cousin célèbre
des ancêtres à la 24e génération de Jacques Gérard Yves Chanis 1
Né en 1290
Décédé le 24 juin 1340 , à l’âge de 50 ans
Seigneur de Tours-en-Vimeu, Sénéchal de Beaucaire et Nîmes, Amiral
Hugues Quieret (vers 1290 – 24 juin 1340), seigneur de Tours-en-Vimeu et de Hamicourt, en Picardie, est un noble français, chevalier, amiral puis amiral de France. Avant d'exercer dans la marine, il est conseiller, chambellan, maître d'hôtel du roi, puis sénéchal de Beaucaire et de Nîmes de 1325 à 13321.
Il commande la flotte française lors de la bataille de l'Écluse, où il est blessé, fait prisonnier et décapité par les Anglais
Hugues Quieret est le fils d’un autre Hugues, chevalier, seigneur de Douriez et de Fransu. Les Quieret étaient avant lui des seigneurs picards, dont les généalogistes seront incapables de produire un arbre généalogique.
Son mariage avec Blanche d'Harcourt, en 1312, est certainement à l’origine de ses charges très importantes. Le grand-père de sa femme, Jean II d'Harcourt, dit le Preux († 1302), était maréchal de France en 1283 et l’un des premiers amiraux de France en 1295. Ils ont plusieurs enfants qui servent à leur tour les rois de France à la cour et sur les champs de bataille.
Hugues Quieret occupe des fonctions de plus en plus importantes à la cour : conseiller, chambellan, maître d'hôtel du roi. En 1325, il est nommé sénéchal de Beaucaire, un port de galères important à cette époque, mais aussi de Nîmes.
Il se trouve à la guerre de Gascogne en 1326
Hugues Quieret obtient sa dignité d’amiral, le 7 décembre 1335. Quieret n'est pas, d'ailleurs, dès sa nomination, chef suprême des flottes françaises. Il a, au-dessus de lui, un connétable de France. Mais le connétable, le comte Raoul d'Eu, n'est pas vraiment présent. Hugues Quieret est un des bons organisateurs de la flotte de Philippe VI. Sa part est grande dans la mise au point des arsenaux de Leure (à côté d'Harfleur) et du Cloes des Galées. Mais il est meilleur administrateur que marin.
En 1336, il va au secours du comte Louis Ier de Flandre avec ses galères du Levant.
Les provinces promettent des navires pour envahir l’Angleterre. Le but est de les réunir à ceux du roi, et de transporter 4000 hommes d'armes en Angleterre. C’est « la grande armée de la mer ». Les préparatifs de cette expédition se firent dans les ports d'Harfleur et de Leure témoin le mandement, du 8 novembre 1338, par lequel l'amiral Hugues Quieret charge Thomas Fouques, garde du clos aux Galées du roi, à Rouen, de racheter, à quelque prix que ce soit, les armes que les soldats de l'armée réunie à Leure et à Harfleur avaient vendues à des marchands, et que ceux-ci se proposaient de porter à l'étranger. Mais le document le plus important sur ces préparatifs, c'est sans contredit la quittance, du 2 juillet 1338, qui prouve l'emploi sur la flotte de la poudre à canon, et fixe d'une manière certaine le commencement de l'artillerie moderne en France.
La flotte de Quiéret débarque un dimanche d'octobre 1338 dans la port de Southampton. Les hommes pillent la ville et massacrent une partie de ses habitants. Les ports de Douvres, Sandwich, Winchelsea, et Rye sont aussi inquiétés.[réf. nécessaire] Des bateaux anglais sont aussi brûlés dans les ports de Bristol à Plymouth.
La bataille d'Arnemuiden est livrée le 23 septembre 1338, au début de la guerre de Cent Ans. Elle oppose, près d'Arnemuiden, port de l'île de Walcheren aux Pays-Bas, une vaste flotte française, commandée par les amiraux Hugues Quiéret et Nicolas Béhuchet à cinq grandes nefs anglaises, transportant un énorme chargement de laine, destinée aux Flamands, alliés d'Édouard III, roi d'Angleterre. Écrasés sous le nombre et ayant une partie de leurs équipages à terre, les navires anglais se défendent avec une grande vaillance, en particulier le Christofer sous les ordres de John Kingston, chef de la petite escadre. Il ne capitule qu'après une journée de lutte et après avoir épuisé tous ses moyens de défense. Les Français s'emparent de la riche cargaison et intègrent les cinq nefs à leur flotte mais ils ternissent leur victoire payée au prix fort, par le massacre des prisonniers. Deux ans plus tard, Quiéret et Béhuchet paieront de leur vie cet acte de cruauté. À l'issue de la bataille de l'Écluse le premier sera décapité, le second pendu. Cette bataille est la première de l'histoire européenne lors de laquelle les belligérants utilisèrent de l'artillerie. Le Christofer était équipé de trois canons de fer et d'un canon à main.
Hugues Quieret est capitaine de Tournay en 1339.
« Encore renforça grandement le roi de France l'armée qu'il tenoit sur mer, et la grosse armée des écumeurs, et manda à messires Hugues Quieret, Barbevaire et aux autres capitaines qu'ils fussent soigneux d'eux tenir sur les mettes (limites) de Flandre, et que nullement ils ne laissassent le roi d'Angleterre repasser, ni prendre port en Flandre ; et si par leur coulpe (faute) en demeuroit, il les feroit tous mourir de male mort11. »
Le 24 juin 1340, lors de la bataille de l'Écluse, (à Sluis en Flandre zélandaise), le roi anglais Édouard III, prétendant à la couronne de France, anéantit la flotte de son rival, le roi de France Philippe VI de Valois, devant l'estuaire du Zwin, ce bras de mer (de nos jours ensablé) qui mène à Bruges.
C'est la première bataille d'importance de la guerre de Cent Ans. Outre une quarantaine de galères méditerranéennes, navires nerveux et maniables, avec des équipages génois expérimentés, menés par le mercenaire génois Barbavera (ou Barbevaire), les Français disposent d'une vingtaine de grandes cogues embarquant 200 hommes d'armes, et environ 130 navires de commerce ou de pêche sur lesquels prennent place chacun une cinquantaine de soldats, soit un total d'environ 30 000 hommes. Mais les deux commandants, l’amiral Hugues Quieret et Nicolas Béhuchet, ne sont pas des marins mais des administrateurs chargés en principe d'assurer le transport d'une armée. Ils ont reçu pour ordre d'empêcher le débarquement de l'armée d'Édouard et ont transformé la flotte en barricade sur trois rangs enchaînée d'une rive à l'autre, sauf quatre nefs et les Génois.
Le matin du 24 juin les 250 navires anglais avec 15 000 hommes plus les équipages apparaissent. À midi, avec la marée et le vent portant, l'armada anglaise attaque. Du côté français les arbalétriers ont l'initiative mais rapidement ils sont dominés par la vitesse de tir des archers gallois. Après l'abordage les combats furieux se font sur les ponts. Quieret et Béhuchet parviennent à investir le bateau d'Édouard, La Thomas, et à blesser ce dernier à la cuisse. Mais les chefs français sont fait prisonniers. Immédiatement Quieret est, malgré ses blessures, décapité et son corps jeté à la mer.
Dans l'après-midi, grâce au vent qui a changé de direction, la flotte flamande peut quitter la rive et vient se mêler au combat. La panique s’empare des Français : n’ayant pas d’autre échappatoire que de sauter à l’eau, ils périssent noyés par milliers. Seule la moitié des Génois, dont Barbavera, parvient à s'échapper. La France a perdu 20 000 hommes.
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un descendant à la 22e génération d'une cousine de l’épouse de Hugues Quiéret, Cousin célèbre.
En effet,
Jean D'harcourt, Ancêtre célèbre (2 liens de parenté)
Jeanne De Chatellerault (2 liens de parenté)
sont en même temps
des grands-parents de l’épouse de Hugues Quiéret, Cousin célèbre
des ancêtres à la 24e génération de Jacques Gérard Yves Chanis 1
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