Chevaliers de Malte
Les Origines
L'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem est fondé en 1113 en Palestine par Gérard Tenque pour soigner et protéger les pèlerins qui s'y rendaient.
Il devient un ordre religieux catholique, lors de sa consécration par la bulle du Pape Pascal II en 1113.
Gouvernés par un grand maître, les Hospitaliers faisaient vœu de chasteté, de pauvreté et d'obéissance.
Sur la demande de l’ordre, le pape Innocent II attribue aux Hospitaliers le drapeau à croix blanche en 1130 pour les différencier des Templiers qui portent la croix rouge.
En 1137, ils reçoivent de Foulques Ier, Roi de Jérusalem, la garde de la forteresse de Bath-Gibelin.
C'est le maître Hospitalier Raymond du Puy qui transforme l'Ordre charitable en ordre militaire vers l’an 1140, sans qu’il perde son rôle hospitalier.
En 1142, sur l’ordre de Foulques Ier, ils assurent la protection de la forteresse du krak des Chevaliers.
Après la perte de la Terre Sainte avec la prise de Saint Jean d'Acre en 1291, ils s'installent à Chypre la même année et conquièrent l'île de Rhodes sur les Byzantins en 1309.
Après la prise de Rhodes en 1522 par Soliman II le Magnifique, ils demandent un nouvel asile : Charles Quint leur cède l'île de Malte ; ils prennent alors le nom de Chevaliers de Malte.
Bien accueillis par les Maltais, les chevaliers améliorent les fortifications du fort Saint-Ange, sur le littoral méridional du Grand Port. Ces travaux s'avèrent, quelques années après, fort utiles.
En mai 1565, une puissante armée turque, groupant 38000 hommes montés sur 180 bateaux, apparaît au large des côtes de Malte.
L'île ne peut lui opposer que 9000 chevaliers et soldats maltais.
Soliman est décidé à faire disparaître l'ordre de Saint-Jean, et avec lui le christianisme, de la Méditerranée.
Pendant le violent assaut qui s'ensuit, et qui est appelé le Grand Siège, les deux parties adverses font preuve de courage.
Le fort Saint-Elme est le premier visé ; ses défenseurs l'abandonnent après une lutte qui dure près d'un mois :
1500 Maltais périssent.
De leur côté, les Turcs perdent 8000 hommes, parmi lesquels il faut citer le terrible Dragut, corsaire allié à Soliman.
Après cette bataille, les Turcs tentent de prendre le fort Saint-Michel, mais ils sont repoussés et subissent de lourdes pertes.
Ne se tenant pas pour battus, ils essayent ensuite de s'emparer du fort Saint-Ange.
Mais, après un engagement foudroyant, Soliman abandonne le siège le 8 septembre 1565, se retirant avec les survivants.
Dans les années qui suivent l'héroïque défense de Malte, l'Ordre atteint l'apogée de sa gloire ; dans toute la chrétienté, les nobles cherchent à en grossir les rangs.
La capitale actuelle, La Valette, fondée en 1566, porte le nom de Jean Parisot de La Valette, grand maître de l'Ordre, qui défendit l'île pendant le Grand Siège.
Malte vit dans une relative indépendance sous l'influence des chevaliers ; ceux-ci ont leur armée, frappent monnaie et envoient des représentants diplomatiques aux cours d'Europe.
À la fin du XVIe siècle, les Maltais se distinguent de nouveau à la guerre.
Conduits par les chevaliers, des soldats de l'île prennent part à la victoire chrétienne de Lépante en 1571.
Mais, peu à peu, pour différentes raisons, l'esprit de l'Ordre s'altère.
En 1798, un Allemand, Ferdinand von Hompesch, vingt-huitième et dernier grand maître des chevaliers de Saint-Jean, se rend à Bonaparte après une résistance symbolique.
Les Français promulguent plusieurs lois impopulaires qui engendrent des soulèvements.
Les Maltais font appel à l'amiral anglais Nelson ; en peu de temps, avec l'aide des troupes britanniques, les troupes françaises sont défaites.
Le Traité d'Amiens, signé en 1802, rend l'île aux chevaliers de Malte, mais, sous la pression du gouvernement anglais, les Maltais demandent à être placés sous la protection de la Couronne britannique.
Ils sont prêts à reconnaître le roi d'Angleterre comme souverain, sous certaines conditions, telles que le maintien de la religion catholique.
Les Anglais acceptent cette offre et reconnaissent les Maltais comme sujets britanniques.
Au cours des ans, la Grande-Bretagne bâtit un arsenal entièrement équipé et concentre une flotte puissante dans les ports de l'île, ce qui en accroît la prospérité, en particulier pendant la guerre de Crimée et après l'ouverture du canal de Suez.
Durant la Première Guerre mondiale, l'Angleterre a l'occasion de mesurer l'importance de l'île comme base stratégique.
Malte fournit aux flottes alliées la possibilité de s'approvisionner en combustible ; elle constitue, en outre, un vaste hôpital.
L'Ordre de Malte entretient des relations diplomatiques avec quatre-vingt-quatorze pays.
Il est officiellement représenté auprès des principaux États européens, ainsi qu'à la Commission européenne, à l'OMS et à l'UNESCO.
L'Ordre étant souverain, il peut émettre Timbres, Monnaie, Passeports, et avoir ses ambassadeurs ; cependant, sa souveraineté est toute relative, car limitée et sans territoire, il est dépendant du Vatican.
L'Ordre de Malte est toujours officiellement militaire, même s'il n'a plus d’armée ; il est toujours catholique, et son Grand Maître a le rang de Cardinal.
Avant tout hospitalier ; sa fonction est encore bien réelle, elle fait de l'Ordre de Malte le plus ancien organisme humanitaire ; il est en quelque sorte la « Croix Rouge » Catholique.
Les Grands Maîtres
de l'Ordre de Malte
Liste des Grands Maîtres présents dans l'arbre de Jacques Chanis :
1123-1158: Raymond Du Puy ca 1080-ca 1158 (2e)
1162-1163: Arnaud De Comps ca 1110-ca 1165 (4e)
1162-1169: Gilbert D'Assailly 1105-1183 (5e)
1172-1177: Joubert De Syrie †1177 (7e)
1177-1187: Roger De Moulins †1187 (8e)
1193-1202: Geoffroy De Donion †1202 (11e)
1202-1206: Alfonso De Portugal 1135/-1206..1245 (12e)
1207-1228: Pierre Guérin De Montaigut †1232 (14e)
1236-1240: Bertrand De Comps †1239 (17e)
1294-1296: Odon Des Pins †1300 (23e)
1296-1305: Guillaume De Villaret 1235-1305 (24e)
1319-1321: Foulques De Villaret †1329 (25e)
1325-1346: Hélion De Villeneuve ca 1275-1346 (26e)
1346-1353: Dieudonné De Gozon †1353 (27e)
1353-1355: Pierre De Corneillan †1355 (28e)
1355-1365: Roger Des Pins †1365 (29e)
1374-1376: Robert De Juilly †1376 (31e)
1377-1396: Juan Fernández de Heredia 1310-1396 (32e)
1396-1421: Philibert De Naillac †1421 (34e)
1437-1454: Jehan Bompar de Lastic 1371-1454 (36e)
1476-1503: Pierre D'aubusson 1423-1503 (40e)
1503-1512: Emery D'Amboise 1434-1512 (41e)
1512-1513: Guy De Blanchefort 1446-1513 (42e)
1513-1521: Fabrizio Del Carretto 1455-1521 (43e)
1521-1534: Philippe De Villiers De L'isle-Adam 1460-1534 (44e)
1535-1536: Didier De Saint Jaille †1536 (46e)
1553-1557: Claude De La Sengle 1494-1557 (48e)
1557-1568: Jean De La Valette Parisot 1494-1568 (49e)
1568-1572: Pietro Guidalotti del Monte 1499-1572 (50e)
1581-1595: Hugues De Loubens de Verdalle 1531-1595 (52e)
1601-1622: Alof De Wignacourt 1547-1622 (54e)
1622-1623: Luiz Mendes de Vasconcellos ca 1543-1623 (55e)
1623-1636: Antoine De Paule 1554-1636 (56e)
1636-1657: Jean Paul De Lascaris-Castellar 1560-1657 (57e)
1660-1660: Annet de Clermont de Chaste Gessan ca 1587-1660 (59e)
1690-1697: Adrien De Wignacourt 1618-1697 (63e)
1697-1720: Raimundo Rabasa de Perellós 1635-1720 (64e)
1720-1722: Marc'Antonio Zondadari 1658-1722 (65e)
1775-1797: François Marie des Neiges Emanuel De Rohan Polduc 1725-1797 (70e)
1797-1799: Ferdinand Von Hompesch-Bollheim 1744-1805 (71e)
1798-1801: Paul Romanov 1754-1801 (72e)
1879-1905: Johann Baptist Ceschi a Santa Croce 1827-1905 (74e)
1905-1931: Galeazzo Von Thun und Hohenstein 1849-1931 (75e)
1931-1951: Ludovico Chigi Della Rovere 1866-1951 (76e)
Grands Maîtres cousins
Né vers 1080
Décédé vers 1158 , à l’âge de peut-être 78 ans
Issu de la famille noble de Podio (en occitant Del Puech et en français Du Puy), dont les auteurs se disputent l'origine en la plaçant soit en du Dauphiné et sur terre de Montbrun près de Valence, soit en Auvergne (famille Dupuy de Dienne), soit encore en Languedoc (famille Dupuy de La Bastide). Selon la première hypothèse il serait le troisième fils de Hugues du Puy qui prit la croix en 1096 avec ses 3 fils et fut en Palestine un des plus vaillants capitaines. Pour moi, je pense qu'il s'agit selon cette 1ère hypothèse d'un des 4 fils partis croisés et donc frère de Hugues et non son fils dont aucune descendance n'est connue alors que seul son autre frère en aurait à son retour de croisade. Raymond du Puy fut officiellement le second supérieur de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem1. Il succéda en 1120 à Pierre-Gérard de Martigues, fondateur de l'Ordre. Il en fit un ordre militaire et lui donna notamment ses premiers statuts. De simple hospitalier qu'il était, il établit la division des membres en trois rangs (chevaliers, servants et chapelains). Lui-même s'illustra à la tête de ses chevaliers par ses exploits et prit Ascalon en 1153.
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un descendant à la 28e génération d'un cousin issu de germains de Raymond Du Puy, Cousin célèbre.
En effet,
sont en même temps
des arrière-grands-parents de Raymond Du Puy, Cousin célèbre
des ancêtres à la 31e génération de Jacques Gérard Yves Chanis 1
Né vers 1110
Décédé vers 1165 , à l’âge de peut-être 55 ans
Grand Maître de l'Ordre Hospitalier de Saint Jean de Jérusalem
Arnaud de Comps fut le quatrième supérieur de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem de 1162 à 11632. Il succéda à Auger de Balben. Chevalier, d'une maison illustre du Dauphiné, et qui n'était pas moins âgé que son prédécesseur. À peine ce nouveau grand-maître eut-il prit possession de sa dignité, qu'il se vit obligé de s'avancer vers la frontière; il était en effet question de s'opposer à de nouvelles incursions des Sarazins.
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un descendant à la 27e génération d'Arnaud De Comps, Ancêtre célèbre.
Né en 1105
Décédé en 1183 , à l’âge de 78 ans
Grand MaÎtre de l'Ordre des Chevaliers hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem
Gilbert d'Aissailly, mort en 1183, fut le 5e supérieur de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Il succéda dans les derniers mois de l'année 1162 à Arnaud de Comps et resta en son Magistère jusqu'en 1169/1170. Il était absolument inconnu avant son élévation à la suprême magistrature de l'Ordre. On sait seulement qu'il était déjà vieux quand celle-ci lui fut conféré, et que la désinence de son nom permet de supposer qu'il était d'origine française. Il se démit de son magistère en 1170 mais avant de se retirer il fit élire dans les formes statuaires, son successeur. Le choix des électeurs se porta sur le trésorier de l'ordre, Caste de Murols, et désigna en même temps un Grand-Précepteur, tout devait alors rentrer dans l'ordre mais l'ancien Grand-Précepteur Pons-Blan ne l'entendit pas de cette oreille lui et ses partisans étaient persuadés qu'un Grand-Maître ne pouvait résigner son office sans l'autorisation du Saint-Siège, ils en appelèrent au souverain pontife et refusèrent d'obéir à Caste. Pons Blan se prépara à porter lui-même l'affaire à Rome, mais avant son départ il dut conformément aux statuts résigner entre les mains du nouveau Grand-Précepteur ses équipages et ses harnais ; celui-ci lui fit alors défense de se présenter devant le Pape. Il semble bien que l'hostilité de Pons-Blan cachait une ambition personnelle déçue, puisqu'il avait perdu coup sur coup la tête de l'ordre et son statut de Grand-Précepteur.
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un neveu à la 26e génération de Gilbert D'Assailly, Cousin célèbre.
En effet,
sont en même temps
les parents de Gilbert D'Assailly, Cousin célèbre
des ancêtres à la 27e génération de Jacques Gérard Yves Chanis 1
Décédé en octobre 1177
Grand maitre de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem.
Joubert de Syrie, mort en octobre 1177, fut le 7e supérieur de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. À la mort de Caste de Murols, en 1172, il est élu Grand maître de l'ordre de Saint-Jean. À cette date, le roi de Jérusalem, Amaury Ier, quitte la Terre sainte pour Rome. Il confie la tutelle de son fils à Joubert de Syrie, qui assure la régence.
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un neveu à la 24e génération de Joubert De Syrie, Cousin célèbre.
En effet,
Marie Comnène, Dame De Naplouse (2 liens de parenté) Voir
est en même temps
la mère de Joubert De Syrie, Cousin célèbre
une ancêtre à la 25e génération de Jacques Gérard Yves Chanis 1
Décédé en 1202
Geoffroy de Donjon est le 11e supérieur de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Il est un membre de la branche des seigneurs du Donjon d'Yerres de la famille Le Riche
Godefroy de Duisson, dit aussi Gansfred de Donjum ou de Donion, aurait été originaire selon certains historiens de Picardie. Sous son magistère, la jalousie entre Templiers et Hospitaliers s'accentua encore un peu plus. Vers 1197, les Templiers s'emparèrent d'une place forte inféodée à l'Hopital et située à proximité de Margat. Aussitôt, les Hospitaliers vinrent assiéger la place et en chassèrent les Templiers qui l'occupaient. Cet incident déclencha une guerre très vive entre les deux ordres.
Comme il n’y avait alors aucune autorité en Palestine capable de la faire cesser, on eut recours au Pape Innocent III qui venait de monter sur le Saint Siège. Le Pontife donna gain de cause, mais avec quelque tempérament aux Hospitaliers, et la querelle fut assoupie.
Godefroy de Duisson, ayant été invité par le pape à veiller à la sûreté des Etats du roi de Chypre Amaury II de Lusignan, envoya un grand nombre de ses chevaliers dans cette île pour y maintenir son autorité. Godefroi de Duisson mourut en l’an 1202.
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un descendant à la 25e génération d'un cousin de Geoffroy De Donion, Cousin célèbre.
En effet,
Alix De Corbeil (4 liens de parenté) Voir
est en même temps
une grand-mère de Geoffroy De Donion, Cousin célèbre
une ancêtre à la 27e génération de Jacques Gérard Yves Chanis 1
Né après 1135
Décédé entre 1206 et 1245
Grand maitre de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem.
Alfonso de Portugal (mort vers 1206) est le 12e supérieur de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Fils illégitime du roi Alphonse Ier de Portugal, il devient chevalier de Saint-Jean de Jérusalem. Après sa mort vers 1207, il est inhumé dans l'église de Sao Joao de Alparao à Lisbonne
Son zèle pour réformer les abus qui s’étaient glissés dans l’administration de l’Ordre et dans la vie et les moeurs des chevaliers, et la rigueur qu’il employa pour arriver à son but, lui attirèrent des contradicteurs et des ennemis, au point qu’il fut obligé de se démettre en 1204 ; il se retira dans sa patrie, où l’on prétend qu’il périt longtemps après, dans les guerres civiles qui s’y produirent (Certains placent sa mort en 1245).
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un neveu à la 27e génération d'Alfonso De Portugal, Cousin célèbre.
En effet,
Alfonso De Portugal, Roi De Portugal (2 liens de parenté) Voir
est en même temps
le père d'Alfonso De Portugal, Cousin célèbre
un ancêtre à la 28e génération de Jacques Gérard Yves Chanis 1
Décédé en 1232 - Palestine (Israel)
Grand Maître de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem
Pierre Guérin de Montaigu, gentilhomme d'Auvergne, maréchal des hospitaliers de St-Jean-de-Jérusalem, fut élu 14e supérieur des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem en 1207 ou 1208. Il secourut les chrétiens d'Arménie contre Soliman d'Iconium, fit lever le siège de Saint-Jean-d'Acre au sultan de Damas. Il se signala à la prise de Damiette, et parcourut ensuite la plupart des États de l'Europe pour solliciter des secours. À son retour, il trouva la Palestine livrée à l'anarchie, et chercha, mais en vain, à rapprocher les hospitaliers des templiers avec lesquels ils étaient en guerre ouverte. En 1228, il engagea le Pape à rompre la trêve conclue entre chrétiens et musulmans. Il refusa la même année de se rendre à l'armée tant qu'elle serait commandée par l'empereur Frédéric II, que le pape avait excommunié. Il mourut en Palestine en 1230. D'après Albéric de Trois-Fontaines, il pourrait être le frère de Pierre de Montaigu. Suivant les auteurs, les armoiries de Garin sont de gueules à la tour d'or ou d’argent et celles de Pierre de gueules à une tour tourelée deux fois d'argent ou identique à celle de Garin.
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un neveu à la 25e génération de Pierre Guérin De Montaigut, Cousin célèbre.
En effet,
sont en même temps
les parents de Pierre Guérin De Montaigut, Cousin célèbre
des ancêtres à la 26e génération de Jacques Gérard Yves Chanis 1
Décédé en 1239
Grand Maitre de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem
Bertrand de Comps est le 17e supérieur de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem.
Bertrand de Comps est issu d’une maison illustre de Dauphiné et sans doute de la même famille qu'Arnould de Comps. Au moment d'accéder à la maitrîse de son Ordre, il occupait le poste de Prieur de Saint-Gilles depuis le 20 septembre 1230.
Dès sa nomination, il envoya en 1237 une citation aux chevaliers d’Angleterre pour venir remplacer leurs confrères qui étaient morts au service de la Terre Sainte. Dans les archives, on retrouve des traces de la correspondance de ce Grand-Maître avec les dignitaires régionnaux de son Ordre qui donne des indications sur le mauvais état des affaires de Terre Sainte.
Pour certains historiens, Bertrand de Comps mourut en 1241. Pour d'autre, il mourut en 1239.
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un neveu à la 26e génération de Bertrand De Comps, Cousin célèbre.
En effet,
sont en même temps
les parents de Bertrand De Comps, Cousin célèbre
des ancêtres à la 27e génération de Jacques Gérard Yves Chanis 1
Décédé en 1300
Odon des Pins, issu d’une maison illustre de Catalogne, succéda à la tête des Hospitaliers de Saint Jean alors qu'il avait déjà un âge avancé. Presqu'entièrement dévoué à la cause spirituelle de l'Ordre, il négligea quelque peu les actions militaires en mer qui étaient alors la principale ressource de l'Ordre.
Convoqué par le pape Bonniface VIII qui voulait lui faire quelque remontrance quant à sa façon de mener l'Ordre, il mourut au cours du voyage qui le menait à Rome.
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un descendant à la 23e génération d'une cousine issue de germains d'Odon Des Pins, Cousin célèbre.
En effet,
Ramon Folch De Cardona, Comte de Cardona (2 liens de parenté) Voir
Guillemette De Melgueil (2 liens de parenté)
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des arrière-grands-parents d'Odon Des Pins, Cousin célèbre
des ancêtres à la 26e génération de Jacques Gérard Yves Chanis 1
Né vers 1275
Décédé le 27 mai 1346 - Rhodes (Grèce) , à l’âge de peut-être 71 ans
Grand maître de l'Ordre de Malte, Grand-prieur de Saint-Gilles, Grand Maître des Hospitaliers dans l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, Seigneur des Arcs , Trans, La Motte et des Esclans
Par le testament de 1282, on sait qu'Hélion était déjà entré dans l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, du vivant de son père, au prieuré de Saint-Gilles (près de Manosque), où il devint prieur en 1317. Il se rendit à Rhodes en 1332 où il y mourut en 1346. Ses armes figurent sur une ancienne forteresse de Rhodes. Le musée Fragonard à Grasse possède une monnaie d'argent à son effigie. Hélion était très proche de sa soeur Roseline, en âge et en vertu. Le soir, dans la grande salle voûtée du château de Villeneuve, ils étudiaient ensemble la Bible...
Dans son Voyage dans le Midi de la France, Alexandre Dumas a conté avec humour une légende selon laquelle Hélion de Villeneuve aurait délivré l'île de Rhodes d'un monstre qui terrorisait les habitants. Hélion entra fort jeune dans l'ordre de Saint Jean de Jérusalem (i.e l'Ordre de Malte), et fut nommé commandeur de Puymoisson et de Manosque par lettres du grand maître du 5 novembre 1314. Il fut nommé lieutenant du Grand Maître le 20 novembre 1314, et grand prieur de Saint Gilles à la création de ce prieuré en 1317.
En 1319, le Grand Maître Foulques de Villaret ayant abdiqué, le conclave se réunit à Avignon, et Hélion fut élu Grand Maître. Le pape Jean XXII, qui avait favorisé son élection, lui envoya des lettres datées du 18 juin 1319 pour la confirmer et l'en féliciter. Son premier soin fut de rétablir les finances de l'ordre qui était alors accablé de dettes. Il fit à cet effet, auprès des princes chrétiens et du pape, de nombreuses démarches qui furent couronnées de succès. Il voulut aussi rémédier au relachement de la discipline et réunit à Montpellier un chapitre général où furent décidées un certain nombre de mesures importantes. Il fut encore retenu en Provence et en Italie par une maladie qui dura plus de 2 ans, et n'arriva à Rhodes qu'en 1332.
Dès son arrivée, il s'occupa activement de rétablir les fortifications de la ville de Rhodes et des autres places qui dépendaient de l'ordre. Il releva la marine et tint les corsaires à distance.
La paix qui en résulta ayant amené à quelques relâchements, le pape Clément VI écrivit au Grand Maître une lettre du 8 août 1343 pour l'engager à y porter remède. Celui-ci, docile à ses remontrances, organisa de concert avec le pape, le roi de Chypre et la République de Venise, une expédition contre les corsaires. La flotte sous les ordres de Jean de Biandra, prieur de Lombardie, s'empara, en 1344 de la ville de Smyrne, qui servait de repère aux corsaires turcs. La garnison qui y fut mise ayant essuyé de grands revers l'année suivante, le pape publia une croisade dont le général fut Humbert, dauphin de Viennois. Elle eut assez peu de succès. Sur ces entrefaites, Hélion de Villeneuve mourut à Rhodes, le 27 mai 1346. Il fut remplacé par Dieudonné de Gozon. Il existe une très abondante bibliographie relatant l'histoire d'Hélion de Villeneuve, soit qui lui soit dédié, soit dédié à l'Ordre.
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un descendant à la 20e génération d'une cousine de Hélion De Villeneuve, Cousin célèbre.
En effet,
sont en même temps
des grands-parents de Hélion De Villeneuve, Cousin célèbre
des ancêtres à la 22e génération de Jacques Gérard Yves Chanis 1
Né - Le Truel (12)
Décédé en 1353 - Rhodes (Grèce)
Seigneur de Mélac, grand maître des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem
Dieudonné de Gozon (ou Deodat de Gozon) mort en 1353, était un chevalier de la langue de Provence devenu en 1346 le 27e grand maître des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Dieudonné de Gozon est également, suivant la légende, le vainqueur du mythique dragon de l'Île de Rhodes.
Issu d'une noble famille du Rouergue (Aveyron), où existe toujours, aux Costes-Gozon, le château familial, Dieudonné de Gozon est né prés de Le Truel
La légende veut que Dieudonné de Gozon ait commencé sa carrière en tant que « vainqueur du dragon » de l’île de Rhodes. Suivant cette légende, vers 1342, Dieudonné de Gozon, alors simple chevalier dans l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem, aurait en effet débarrassé les habitants de Rhodes d'un dragon qui semait la terreur dans la région de la «vallée de Soudourli», au pied du mont Saint-Étienne («Agios Stephanos», actuellement «Monte Smith»). Le dragon faisait tant de victimes que le Grand maître Hélion de Villeneuve avait interdit à ses chevaliers de se mesurer au monstre2. La légende indique que Gozon s'entraîna dans son fief du Tarascon, face à un dragon articulé en bois, repartît pour Rhodes, affronta avec l'aide de 2 molosses le dragon qui terrorisait l'île et planta sa tête sur les fortifications de la ville3. Si certains auteurs pensent que la légende peut s'appuyer sur des faits réels et évoque la possibilité d'un crocodile4, d'autres font remarquer qu'il existait à Kos (Dodécanèse), autre possession des chevaliers de Saint-Jean, une légende semblable dès 1420 et que dans sa plus ancienne forme connue, datée de 1521, la légende de Rhodes a pour héros un chevalier anonyme, qui deviendra par la suite troisième ou quatrième grand maître de l'ordre. La dernière version de la légende, avec Dieudonné de Gozon pour héros, aurait été propagée vers 1594 par Antonio Bosio, l'historien des chevaliers
Dieudonné de Gozon devient en 1346 le 27e grand maître des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem à la mort de son prédécesseur Hélion de Villeneuve. Le pape Clément VI lui écrivit le 28 juin de la même année pour confirmer cette élection qui, loin d’avoir été recherchée par Gozon, ne fut acceptée par lui qu’à regrets4 ( contrairement à ce qu'affirme la légende, qui prétend que Dieudonné de Gozon aurait revendiqué lui-même cette fonction en vertu de ses récents exploits4). En 1347, Dieudonné de Gozon envoya les Hospitaliers rétablir dans ses états le roi de Petite-Arménie, menacé par les sarrasins d’Égypte, fortifia Rhodes et raffermit la discipline de l'ordre. Quand la ligue européenne se fut dissoute , et que le poids de la guerre fut retombé en entier sur l'ordre, Gozon rejeta la trêve que les Turcs lui offraient avec l'accord du pape et écrivit au souverain pontife que « les statuts défendaient aux chevaliers tout traité public avec les Infidèles ». En 1353, Gozon, se trouvant par son âge et ses infirmités hors d’état de gouverner, demanda au pape la permission d’abdiquer mais celle-ci lui fut refusée. Il insista mais il mourut en décembre 1353 avant de recevoir l'accord du souverain pontife. D'après René Aubert de Vertot, Anne de Naberat prétendait que sa tombe ne portait que ces mots : "Draconis Extinctor" (Le vainqueur du dragon)
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un descendant à la 21e génération de Dieudonné De Gozon, Ancêtre célèbre.
Décédé en 1355
Grand-prieur de Saint-Gilles, Chevalier de l'ordre de Jérusalem, grand maître de Rhodes
Pierre de Corneillan est le 28e grand maître de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem.
Sa justice et sa prudence lui firent donner le nom de "correcteur des coutumes". Il ordonna que les commanderies et les prieurés seraient conférés par le grand maître et le couvent, et non plus par les grands prieurs, pour éviter les abus qui se commettaient à l'insu du grand maître.
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un descendant à la 20e génération d'une cousine au 10e degré de Pierre De Corneillan, Cousin célèbre.
En effet,
sont en même temps
des ancêtres à la 10e génération de Pierre De Corneillan, Cousin célèbre
des ancêtres à la 30e génération de Jacques Gérard Yves Chanis 1
Décédé le 28 mai 1365
Grand maître de Ordre de Malte, grand prieur de Saint-Gilles
Roger de Pins issu de la famille gasconne des Pins est le 29e grand maître de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem.
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un descendant à la 19e génération d'une cousine issue d’issus de germains de Roger Des Pins, Cousin célèbre.
En effet,
Bernard De Comminges, Comte de Comminges (2 liens de parenté) Voir
Cécile De Foix (2 liens de parenté)
sont en même temps
des ancêtres à la 4e génération de Roger Des Pins, Cousin célèbre
des ancêtres à la 23e génération de Jacques Gérard Yves Chanis 1
Né - Juilly (77)
Décédé en août 1376 - Rhodes (Grèce)
Grand Maître de l'Ordre de Malte
Robert de Juilly, grand-prieur de France, ne se trouvait point à Rhodes lorsqu'il fut élu pour succéder à Raymond Bérenger dans le magistère, en 1374. Il ne fut que deux ans à la tête de l'ordre, et mourut au mois d'août 1376.
Vertot, dans son Histoire de Malte, les auteurs de l'Art de vérifier les dates et tous les historiens qui ont parlé de ce grand maître l'ont appelé par erreur Robert de Juliac.
On a retrouvé une charte en langue française, de l'an 1370, dans laquelle il est nommé Robert de Juilly, grand-prieur de France. Cette charte est scellée d'un sceau en cire rouge, portant pour empreinte une croix fleuronnée et un lambel de cinq pendants en chef; et pour légende : S. Roberti de Julliaco.
Les mêmes armes se voyaient encore, il y a quelques années, à Rhodes, sur le tombeau de Robert de Juilly, dont les Musulmans ont fait une fontaine.
Cc grand maître portait les armes de la religion écartelées d'argent, à la croix fleuronnée de gueules, au lambel de cinq pendants d'azur en chef. (d'après Revue historiques du palais de Versailles -Tome 6 partie 2 - page 354)
Originaire de Juilly, il appartient à une branche cadette de la famille de Saint-Denis, elle-même cadette des Montmorency1. Il est en caravane à Rhodes alors qu'il est commandeur de Cerisiers et de Coulours en 1352, ensuite commandeur de Sainte-Vaubourg en 1355 et de Flandre en 1358. Il est au couvent en 1360 il est nommé prieur de France certainement en 1362 puisqu'il tient le chapitre provincial le 14 juin 13631. Comme prieur de la langue de France il réside encore en 1373 à la commanderie du Temple à Paris2 quand il rédige le « Livre vert » pour Grégoire XI qui fait faire, sur tous les biens hospitaliers, la grande enquête pontificale. Robert de Juilly est considéré comme un bon administrateur consciencieux qui tient avec la régularité voulue ses chapitres provinciaux. Remarqué par Charles V, il participe à plusieurs conseils du roi et en 1370 il est général des aides pour les aides en la ville, vicomté et diocèse de Paris1. Il apprend son élection à la tête de son Ordre comme grand maître au plus tard le 8 juin 1374. En janvier 1375, il embarque à Brindisi pour rejoindre Rhodes1. Il y meurt le 29 juillet 13773. Son tombeau, originellement situé dans l'ancienne église Saint-Jean à Rhodes, fut réemployé pendant la période ottomane comme fontaine publique. Il fut acquis en 1876-77 par le musée de Cluny à Paris, où il est actuellement conservé
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un descendant à la 21e génération d'une cousine au 7e degré de Robert De Juilly, Cousin célèbre.
En effet,
Marguerite De Gisors (4 liens de parenté) Voir
est en même temps
une ancêtre à la 7e génération de Robert De Juilly, Cousin célèbre
une ancêtre à la 28e génération de Jacques Gérard Yves Chanis 1
Décédé en 1421
Grand Maitre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem
Philibert de Naillac fut le 34e grand maître1 des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem de 1396 à sa mort, en 1421. Dans un contexte difficile, Philibert de Naillac parvint à réorganiser l'Ordre de l'Hôpital, affaibli depuis 1352, et gravement éprouvé par les conséquences de la crise de la papauté2, ainsi que par la politique de son prédécesseur au magistère, Juan Fernández de Heredia, grand maître de 1377 à 1396
Philibert de Naillac est vraisemblablement né, à une date inconnue, au château de Bridiers (actuelle Creuse), situé aux confins du Poitou, du Berry, de la Marche et du Limousin, ou à celui du Blanc (actuelle Indre)4. Son père, Périchon de Naillac, était en effet vicomte de Bridiers (l'une des sept vicomtés du Poitou), seigneur de Naillac, du Blanc, et de Gargilesse5. Admis comme chevalier dans la langue d'Auvergne, il sera successivement bailli de Lureuil (actuelle Indre) avant 13746, puis commandeur de Paulhac (actuelle Creuse). Fait assez exceptionnel, les Hospitaliers du prieuré d'Aquitaine l'éliront à leur tête en 1390, et Naillac quittera ainsi la langue d'Auvergne pour celle de France, dont faisait partie la province d'Aquitaine.
En 1396, Naillac, avec de nombreux hauts seigneurs français et une troupe de quelques dizaines d'Hospitaliers, avait rejoint l'armée du roi Sigismond de Hongrie, elle-même renforcée par de forts contingents de différentes nations chrétiennes européennes (Angleterre, Allemagne, Italie, Pologne, Espagne, Bohême, etc.). Au total entre 90 et 100 000 hommes qui se portent à la rencontre de l'armée ottomane, forte elle aussi d'environ 100 000 hommes, commandée par le sultan Bajazet7 . Les deux armées se combattent le 25 septembre aux environs de Nicopolis (aujourd'hui Nikopol, en Bulgarie), sur les rives du Danube. Dans un premier temps, les armes paraissent favorables aux chrétiens, qui mettent hors de combat près de 30 000 Turcs, mais ils finissent par se heurter, dans le plus grand désordre (l'indiscipline des chevaliers français n'y est pas étrangère) au corps d'armée commandé par Bajazet en personne, qui s'assure bientôt le dessus.
L'armée de Sigismond, de son côté, est prise à partie par les troupes chrétiennes du corps serbe du despote Étienne Lazarévitch, beau-frère et allié de Bajazet. La défaite chrétienne s'annonce. Elle est transformée en déroute par la désertion des éléments valaques et transylvaniens, qui n'ont pas pris part au combat. Bajazet, ivre de vengeance en raison des pertes subies par son armée dans les débuts de la bataille, ne fera pas de quartier aux vaincus. Seuls seront épargnés les hauts seigneurs dont les Ottomans pourront tirer une forte rançon8. Avant que la déroute ne soit consommée, le proche entourage de Sigismond, parmi lesquels Naillac et quelques Hospitaliers, avaient convaincu le roi de fuir. Ils parviendront à gagner les rivages de la mer Noire, puis Constantinople. C'est là que Naillac apprendra son élection comme grand maître. Il rejoint alors Rhodes, qu'il atteint au début de janvier 1397.
Le nouveau grand maître doit faire face à une véritable crise de l'Ordre, qui met en péril son unité et même son avenir. Il va s'employer à y trouver des remèdes avec beaucoup d'énergie. Contrairement à son prédécesseur, qui avait pris le parti des papes d'Avignon, Naillac va tenir l'Ordre à l'égard des querelles "grand schisme de l'Occident". Il y avait été encouragé par le chapitre général, qui s'était réuni, en son absence, pour l'élire à Rhodes, loin de toute influence politique romaine ou avignonaise. Il commence par réunir une somme de 30 000 ducats d'or pour payer les rançons de divers prisonniers de Nicopolis, renforce les défenses de la cité de Rhodes et des îles de l'archipel, et continue d'engager l'Ordre dans ce qu'il considère comme sa mission essentielle : la lutte contre les "infidèles" ottomans. Il contribue ainsi, aux côtés du maréchal de Boucicaut9, en 1399 à dégager Constantinople, assiégée par Bajazet. En 1402, Tamerlan se présente en Asie mineure. Bajazet, appuyé par les forces serbes d'Étienne Lazarévitch, va à sa rencontre, mais leurs troupes subissent un désastre sans précédent dans la région d'Ankara (20 juillet 1402)10. Tamerlan se dirige alors vers la côte méditerranéenne ; il assiège et enlève Smyrne, possession des Hospitaliers. Lorsque Tamerlan, à l'issue de son raid meurtier à l'ouest, sera retourné dans ses steppes, les Hospitaliers occuperont, sur la côte sud de l'Asie mineure, le site de l'ancienne Halicarnasse, où ils bâtiront le château Saint-Pierre11. En 1403, Naillac accompagne, avec un détachement d'Hospitaliers, le maréchal Boucicaut, alors gouverneur de Gênes, dans une expédition contre les Mamelouks égyptiens au Levant. Le corps d'armée français débarque sur la côte, à Tripoli. Prévenus par les charitables Vénitiens, qui songent à leur commerce, les Mamelouks les attendent. Ils ont amené une puissante armée, forte de 15 000 hommes dont près de la moitié de cavaliers, qui sera pourtant battue à plates coutures. Tripoli et Beyrouth sont prises et pillées en août. Les troupes chrétiennes renoncent à attaquer Saïda, défendue par 30 000 Égyptiens, et rembarque. Le 27 octobre 1403, Hospitaliers et Mamelouks signeront un fragile traité de paix, qui ne sera pourtant effectivement rompu que sous le magistère de Jean de Lastic en 1440.
Parmi les travaux que fait accomplir à cette époque Naillac pour améliorer les fortifications de Rhodes, figure la puissante tour portant son nom, qui dominait le port12 On la voit très nettement sur la partie gauche de la gravure ci-contre représentant Rhodes vers 1490. La tour, dominant le port, est flanquée de quatre tourelles
En février 1409, Naillac quitte Rhodes pour l'Europe, où il va inlassablement plaider la cause de l'Ordre et négocier entre les cours de Rome et d'Avignon. C'est à Aix-en-Provence qu'il réunit le chapitre général de l'Ordre, le 19 avril 1410. On y aborde des problèmes de fond : la règle, la discipline, les finances (dans le contexte difficile du moment, les commanderies et prieurés n'envoyaient plus qu'irrégulièrement à Rhodes leurs « responsions » ou participations financières obligatoires), ainsi que les relations de l'Ordre avec la papauté, dont la crise, connue sous le nom de « grand schisme de l'Occident », atteint alors son paroxysme. Naillac s'efforcera par la suite de convaincre les papes successifs et rivaux de la nécessité de ne plus intervenir dans les affaires de l'Ordre en nommant leurs fidèles respectifs à la tête de commanderies ou prieurés. Il entreprend ensuite un long périple auprès des monarques européens pour plaider la cause de l'Ordre. Il met ses voyages à profit pour visiter la quasi-totalité des commanderies en Europe, démarche exceptionnelle et probablement unique de la part d'un grand maître. Ce long séjour ne l'empêche pas de suivre les affaires de Rhodes et de donner ses instructions par correspondance ou par l'intermédiaire de dignitaires chargés de missions. Le 9 juillet 1420, il retrouve Rhodes, où il mourra l'année suivante. Il laisse un Ordre rénové, avec une discipline restaurée, des finances rétablies, les défenses de la cité et des places fortes de l'archipel renforcées. Il ne fait aucun doute, comme l'écrit Delaville le Roulx, que son magistère occupe « une place exceptionnelle » dans l'histoire des Hospitaliers : sans ce grand maître, habile diplomate, courageux combattant, administrateur avisé et sans faiblesses, il est probable que l'Ordre aurait sombré dans les remous de la crise de la papauté.
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un descendant à la 17e génération d'un cousin au 5e degré de Philibert De Naillac, Cousin célèbre.
En effet,
sont en même temps
des ancêtres à la 5e génération de Philibert De Naillac, Cousin célèbre
des ancêtres à la 22e génération de Jacques Gérard Yves Chanis 1
Cousin célèbre , Grand Maitre de l'Ordre de Malte (36e, 1437-1454), Grand Prieur de la Langue d'Auvergne (20e, 1427-1437)
Né en 1371 - Bourg-Lastic (63)
Décédé le 19 mai 1454 - Rhodes (Grece) , à l’âge de 83 ans
Grand prieur d'Auvergne, commandeur de Carlat, Grand-Maître de l'Ordre de Malte
Jean Bompar de Lastic (1371-1454), est le trente-sixième grand maître1 de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Il succède à Antonio Fluvian de la Riviere, grand maître de 1421 à 1437 (Espagne).
Jean de Lastic est né en 1371 dans le château familial de Lastic (aujourd'hui dans la commune de Lastic). Il est issu d'une vieille famille auvergnate (par sa mère, il était le petit-fils du comte de Clermont et de la dauphine d'Auvergne). À la fin des années 1380, vraisemblablement à Carlat, il est reçu chevalier dans l'Ordre des Hospitaliers, dans la Langue d'Auvergne comme l'avaient été avant lui deux de ses oncles2. Après avoir sans doute effectué un long séjour au siège du couvent de l'Ordre, à Rhodes, et avoir été pourvu de diverses commanderies (Commanderie de Celles, Montchamp, Château de Carlat3), il est élu grand prieur de la Langue d'Auvergne. Revenu à Bourganeuf, siège du grand prieuré, il en renforcera les défenses, en faisant notamment édifier une tour, achevée en 1530, qui porte toujours son nom. Il se trouve à Bourganeuf lorsqu'il apprend son élection comme grand maître en 1437. Il ne quittera pas la France sans avoir effectué des achats d'armes. En effet, les Mamelouks d'Égypte, après avoir occupé Chypre en 1424-1426, ne dissimulaient plus leurs ambitions en Méditerranée orientale et menaçaient Rhodes.
Le premier geste de Jean de Lastic en arrivant à Rhodes, en 1438, consiste à envoyer une ambassade au Caire afin de négocier une prolongation de la trêve antérieurement conclue avec les Mamelouks. Par des espions, les Hospitaliers avaient appris, en effet, que le sultan d'Égypte avait conclu un accord avec le sultan ottoman, Mourad II, prévoyant que ce dernier resterait neutre en cas d'attaque de Rhodes. Jean de Lastic fait appel au secours des souverains européens et à la papauté, mais il n'obtiendra rien : Anglais et Français se combattent toujours, les Aragonais se préoccupent de leur installation à Naples, les États d'Europe centrale et balkanique ainsi que l'empereur byzantin ont fort à faire avec les Turcs, et la papauté est en plein schisme. Les sources sur les deux conflits qui opposèrent les Mamelouks aux Hospitaliers sont partielles et contradictoires4. Une première attaque a lieu en septembre 1440 suivant les sources arabes. La flotte égyptienne se dirige d'abord vers Rhodes, puis vers l'île de Kos, et se présente à nouveau devant Rhodes en novembre. Les Hospitaliers, dont les vaisseaux de haut bord sont inférieurs à ceux de leurs adversaires, trouvent la parade en faisant passer leurs combattants sur des barques à fond plat qui se lancent à l'abordage des navires adverses. Le bilan est lourd : 700 morts côté égyptien, 60 du côté chrétien. Les Égyptiens n'insistent pas5. Selon les sources arabes, une seconde expédition aurait été conduite en 1442 ou 1443 contre Rhodes par Inâl al-'Alâ'i al-Nâssirî6 et par l'émir Tamouhaï, mais il semblerait qu'il s'agisse d'une confusion avec celle de 14407. La seconde expédition égyptienne a lieu en 14448. Elle est connue, côté arabe, par la chronique d'Abou al-Mahâsin ibn Taghrî Birdî9 (1530-1604). La flotte des Mamelouks, forte de 75 vaisseaux, débarque cette fois une armée de 18 000 hommes, qui met le siège devant Rhodes le 10 août 1444.
La version des faits, côté chrétien est donnée par une chronique, due à un Catalan Francisc Ferrer, poète à ses heures. Les deux sources s'accordent pour constater que les différents assauts des Égyptiens ont été repoussés. Une sortie victorieuse, et presque désespérée, ordonnée par Jean Lastic, aurait même permis de jeter à la mer les pièces d'artillerie égyptiennes placées devant la principale porte de la cité, mal défendue depuis le môle séparant le port de commerce et le port militaire. Le 18 septembre, un nouvel assaut se solde par un échec. Le siège est alors levé. 300 Mamelouks ont été tués et 500 autres blessés, sans compter les pertes des combattants non mamelouks et des auxiliaires. Jean de Lastic tirera toutes les conséquences de la faiblesse des défenses du port de Rhodes. Il les fera renforcer, et consacrera toute son énergie à obtenir en Europe les subsides nécessaires. Il faudra pourtant attendre le magistère de Raymond Zacosta et celui de Pierre d'Aubusson pour que soit édifié sur le môle (grâce à une généreuse libéralité du duc de Bourgogne) le fort Saint-Nicolas, clef de la défense de la cité lors du siège de 1480. À deux reprises, les troupes ottomanes échoueront dans leur assaut contre ce fort, où Pierre d'Aubusson en personne, assisté de son frère Antoine, s'était placé à la tête des défenseurs. Jean de Lastic meurt en 1453. Jacques de Milly, grand prieur de la Langue d'Auvergne, lui succède à la tête de l'Ordre.
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un descendant à la 20e génération d'un cousin issu d’issus de germains de Jehan Bompar de Lastic, Cousin célèbre.
En effet,
sont en même temps
des ancêtres à la 4e génération de Jehan Bompar de Lastic, Cousin célèbre
des ancêtres à la 24e génération de Jacques Gérard Yves Chanis 1
Né en 1423 - Le Monteil-au-Vicomte (23)
Décédé le 3 juillet 1503 - Rhodes (Grece) , à l’âge de 80 ans
Cardinal, Grand maître de l'Ordre de Saint Jean de Jérusalem
Pierre d'Aubusson, né en 1423 au château du Monteil (aujourd'hui Le Monteil-au-Vicomte dans la Creuse), mort en 1503 à Rhodes, fut le 40e grand maître de l'Ordre de Saint Jean de Jérusalem, cardinal et légat du pape en Asie. Il fut surnommé le « bouclier de la chrétienté ».
Pierre d'Aubusson est le cinquième fils de Rainaud, seigneur du Monteil, puis de La Borne, issu de l'ancienne dynastie des vicomtes d'Aubusson. Les informations concernant la jeunesse de Pierre d'Aubusson, dues au Père Bouhours1 (1677), ne sont pas crédibles.
Pierre d'Aubusson est admis dans l'Ordre des Hospitaliers de Jérusalem au grand prieuré de Bourganeuf en 1444, et vraisemblablement reçu comme chevalier l'année suivante à Rhodes où il réside de façon quasi permanente jusqu'à sa mort.
Il effectue en 1456 une mission en France, auprès du roi Charles VII, qu'il convainc de participer à la défense de Rhodes. Le monarque lui fait compter la somme de 16 000 écus d'or, qu'Aubusson utilisera pour l'achat d'armes et d'artillerie. Nommé commandeur de Salins (1454), puis bailli de Lureuil (1472), il gagne la confiance des grands maître successifs, qu'il supplée ou assiste notamment dans la direction des travaux de fortification de la cité, de l'île de Rhodes et des forteresses du Dodécanèse. En janvier 1476, il devient grand prieur de la Langue d'Auvergne, succédant à Jehan Cottet, qui exerçait cette fonction depuis 1450. Le 17 juin 1476, par un vote unanime des dignitaires du conseil de l'Ordre, Aubusson devient le quarantième grand maître des Hospitaliers, en remplacement de Jean-Baptiste Orsini.
En juin 1480, sur l'ordre exprès de Méhmet II,conquérant de Constantinople, une armée turque de 100 000 hommes met le siège devant Rhodes, défendue par 350 Hospitaliers renforcés par 500 chevaliers et 2 000 hommes d'armes venus de France sous la direction d'Antoine d'Aubusson, frère aîné de Pierre. À deux reprises, les Turcs échouent dans leurs assauts contre le fort Saint-Nicolas, clef de la défense de Rhodes, où Pierre d'Aubusson s'est enfermé avec ses meilleurs chevaliers.
Lors du troisième assaut contre une muraille du quartier juif, à l'est de l'ville, (fin juillet), les Ottomans parviennent à prendre pied à l'intérieur des fortifications, mais ils sont repoussés au terme d'un combat acharné de part et d'autre. Pierre d'Aubusson paie largement de sa personne, et a été blessé à trois reprises. Un second assaut turc est balayé par des salves de l'artillerie apportée en renfort.
Les Ottomans lèvent le siège du 15 au 18 août après avoir perdu au moins 9 000 hommes dans les combats et à la suite d'une épidémie de dysenterie.
Méhmet II meurt en mai 1481. Ses deux fils, Bajazet (Bayazîd) et Djem (nom que les Européens déformeront en "Zizim") se disputent sa succession. Djem est vaincu à deux reprises. Pour échapper au sort qui lui est promis, il demande asile auprès de Pierre d'Aubusson à Rhodes. Reçu comme un "hôte" le 30 juillet 1482, il sera en fait traité comme un otage. Pierre d'Aubusson le confie à son neveu, Guy de Blanchefort, qui lui a succédé à la tête du grand prieuré d'Auvergne, afin de le convoyer en Europe. Après avoir séjourné dans diverses commanderies des langues de Provence et d'Auvergne, Djem sera claquemuré à partir de 1486 dans la tour spécialement construite à son intention au grand prieuré de Bourganeuf, que l'on connaît depuis lors sous le nom de tour Zizim. Bajazet a proposé aux Hospitaliers, qui l'ont accepté, de verser une pension de 40 000 ducats pour "l'entretien" de son frère (autrement dit pour qu'il soit placé sous bonne garde). Divers souverains européens se disputent en effet Djem, qu'ils considèrent comme un moyen de pression sur Bajazet pour contenir l'expansion de l'empire ottoman.
Des négociations sont engagées en 1486 à Rome entre les mandataires de Pierre d'Aubusson, au premier rang desquels son vice-chancelier, Guillaume Caoursin, et le pape Innocent VIII. En échange du titre de cardinal et légat du pape en Asie conféré à Pierre d'Aubusson, de la remise des biens de deux ordres religieux militaires récemment dissous, et de la promesse du pape de ne plus intervenir dans les nominations aux dignités de l'Ordre des Hospitaliers, Djem sera remis à Innocent VIII. Il quitte Bourganeuf le 10 novembre 1488 et arrive le 13 mars 1489 à Rome où il aura pour "résidence" le château Saint-Ange. Bajazet fera bientôt proposer au pape Alexandre VI Borgia de faire "délivrer Djem des angoisses de ce monde" moyennant le versement de la somme colossale de 300 000 ducats, mais le pape ne donnera aucune suite à cette "requête". C'est le roi de France, Charles VIII, entré en Italie en 1494, qui se fera confier Djem en vue d'une hypothétique "croisade" contre le sultan en Grèce. Djem mourra à Capoue en 1495 dans des conditions mal élucidées (l'hypothèse d'un empoisonnement est au demeurant loin d'être établie). À partir de 1481, Pierre d'Aubusson avait entrepris une réforme des statuts de l'Ordre dont il rétablit les finances, ce qui lui permit de poursuivre les travaux de fortifications de Rhodes et du Dodécanèse. Pour contrer l'expansion de l'empire ottoman, il ne cessait de presser, mais en vain, les souverains occidentaux d'organiser une "croisade". Il conduira lui-même une expédition hardie conjointement avec l'amiral vénitien Loredano en 1501. Leur tentative tournera court en raison du manque de soutien, voire de la défection des Français, des Espagnols et des Génois. Pierre d'Aubusson est mort à Rhodes le 3 juillet 1503. Il a été inhumé dans l'église Saint-Jean. Son mausolée a été détruit à une époque indéterminée, après la prise de Rhodes par les Turcs en 1523.
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un neveu à la 17e génération de Pierre D'aubusson, Cousin célèbre.
En effet,
Renaud D'Aubusson, Seigneur Du Monteil (2 liens de parenté) Voir
Marguerite De Comborn (2 liens de parenté)
sont en même temps
les parents de Pierre D'aubusson, Cousin célèbre
des ancêtres à la 18e génération de Jacques Gérard Yves Chanis 1
Né en 1434 - Chaumont sur Loire
Décédé en 1512 - Rhodes (Grèce) , à l’âge de 78 ans
Grand Maître de l'Ordre de Malte
Émery, Aymeri ou Emeri d'Amboise (1434-1512) fut le 41e grand maître de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem.
Émery d'Amboise est né en 1434 au château de Chaumont-sur-Loire, fief de la puissante famille d'Amboise. Il était le troisième fils de Pierre d'Amboise (1408-1473), chambellan de Charles VII et Louis XII, et d'Anne de Bueil (1405-1458), fille de Jean IV de Bueil. Son frère cadet, Georges, sera le futur cardinal d'Amboise, premier ministre de Louis XII.
Louis XII, l'avait nommé grand prieur de France et il assumait déjà, avant sa nomination, la fonction de trésorier général de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Il était également commandeur de la commanderie d'Arville, près de Vendôme, en 1478, de la commanderie de Beauvoir, à Buigny-Saint-Maclou près d'Amiens, de 1491 à 1495, et de la commanderie de Boncourt, près de Saint-Quentin, avant 1503. Il avait été capitaine général des galères sous d'Aubusson, qui avait récompensé ses services par le grand prieuré de France.
Le 10 juillet 1503, quelques jours après la mort de Pierre d'Aubusson, grand maître depuis 1476, les trois cent quatre-vingt-sept membres de l'Ordre présents à Rhodes se réunirent sous la présidence de son neveu, Guy de Blanchefort, lieutenant du magistère, et élurent pour lui succéder le grand prieur Émery d'Amboise. Émery était à son prieuré lors de son élévation au magistère; avant de partir pour Rhodes, il alla prendre congé du roi Louis XII, qui lui donna un témoignage de l'estime particulière en laquelle il le tenait, et de celle qu'il professait pour l'ordre auquel il allait commander. Le roi lui fit don de l'épée que saint Louis porta dans sa croisade, en y ajoutant un morceau du bois de la Vraie Croix pour le trésor de la cathédrale Saint-Jean à Rhodes.
Le nouveau grand maître arriva, vers la fin de l'année 1504, à Rhodes, où il était impatiemment attendu. Un chroniqueur contemporain relate ainsi l'évènement 3: « Un pont qui devait lui servir de débarcadère avait été construit exprès, et couvert de tapis turcs, de drap d'or ou de soie, à ses couleurs et à ses armes. D'Amboise aborda au fort Saint-Nicolas, où le maréchal, l'hospitalier, les prieurs et le vice-chancelier allèrent le recevoir. L'amiral, avec les membres du conseil, l'attendait sur le pont, où il fut conduit dans la galère capitane. Au moment où il mit pied à terre, l'artillerie des remparts mêla ses saluts aux sons des instruments militaires. Sous la porte de la ville, toute tendue de draps fins de toutes couleurs, le clergé attendait le nouveau chef de la religion. Le prieur de l'église présenta la croix à ses lèvres; et après les actes de dévotion usités tout le cortège monta à l'église Saint-Jean. Les rues par lesquelles il devait passer étaient tapissées et couvertes de fleurs odorantes. De chaque côté, les maisons étaient ornées du blason d'Émery d'Amboise. Il n'y avait pas une fenêtre qui ne fût garnie de dames qui, par leur accueil gracieux et leurs gestes, témoignaient au grand maître le plaisir que Rhodes ressentait à voir ses destinées confiées à ses talents. »
Dès 1505, il remporta une victoire contre le corsaire Carnali (à la solde des Sarrasins), qu'il chassa de Rhodes et des îles environnantes. L'année suivante, en 1506, il s'empara d'une flotte de sept vaisseaux envoyés par le sultan d'Égypte. En 1507, il s'empara d'une immense caraque nommée La mogardine, ou, (La reine des mers). Ce vaisseau, partait tous les ans d'Alexandrie pour aller vendre des soieries, des épices, et toutes sortes de marchandises, sur les côtes d'Afrique du nord. Il était haut de sept ponts et pouvait embarquer, en plus de l'équipage, et des marchandises, plus de mille soldats et cent canons pour sa défense. Six hommes étaient nécessaires pour ceinturer le mât principal. De 1507 à 1510, dans les mers du Levant, Émery d'Amboise s'empara, avec sa flotte, de nombreux vaisseaux appartenant aux sarrasins. Furieux ces derniers décidèrent d'en finir et préparèrent une flotte de vingt cinq bâtiments. Prévenu, Émery d'Amboise rassembla une flotte de vingt-deux navires, et, La mogardine en tête, il attaqua la flotte ennemi dans le golfe d'Ajazzo, près de Monténégro. Il remporta une magnifique victoire et put se saisir de onze vaisseaux ennemis et de quatre galères. Il ramena également un précieux butin et de nombreux prisonniers.
Durant son magistère Émery d'Amboise fit faire de nombreux travaux dans l'île de Rhodes. Il consacra son immense fortune au soulagement des pauvres, dont il était considéré comme le père, et aux fortifications qu'il fit édifier à Rhodes. Prince sage, et habile dans le gouvernement, heureux dans toutes ses entreprises, il parvint à enrichir l'Ordre, en épouillant les infidèles, mais sans s'enrichir lui-même :Il mourut pauvre, mais n'en laissa point dans ses états ! Un de ses décrets illustre sa rigueur : « Que personne ne puise armer de vaisseaux dans le Couvent sans permission du Maître & du Conseil » : « Nous défendons aux Frères de notre Ordre, de quelque dignité qu'ils soient revêtus, à laquelle soit attachez l’administration de la justice, comme notre Sénéchal, notre Châtelain, & les Officiers qui sont chargez de la régie des biens de l'Ordre, comme le Conservateur général, notre Maître de Chambre, notre Receveur, les Commandeurs du Grenier, de l’Arsenal & de l’artillerie, ni ceux qui leur sont subordonnés, d'armer des vaisseaux sous leur nom, ou sous celui de personnes interposées, secrètement ni à découvert, sous quelque prétexte que ce soit, pour courir sus, ou faire la guerre aux Infidèles, d'entrer en société dans les armemens faits par d'autres, à peine de perdre leur Charge, à laquelle il sera aussitôt pourvu, tout de même que si leur tems étoit expiré, et de confiscation du prix de l’armement, & de tous les profits qu'ils pourroient y avoir faits, qui seront portez à notre commun Trésor, à l’exception du tiers qui sera délivré au dénonciateur, sans exception ou diminution quelconque. »
Émery d'Amboise mourut à Rhodes le 13 novembre 1512, à l'âge de soixante dix-huit ans4. Sur son tombeau, dans l'église Saint-Jean de Rhodes, on pouvait lire: Il défendit les biens de hôpital et repoussa les insultes des mahométans, qui interceptaient les dons pieux fait à son ordre. Qu'il vive en paix à l'abri des insultes
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un descendant à la 16e génération d'un cousin au 5e degré d'Emery D'Amboise, Cousin célèbre.
En effet,
Pierre De La Vie De Villemur, Vicomte de Calvignac (2 liens de parenté) Voir
Eustachie De Beaumarchais (2 liens de parenté)
sont en même temps
des ancêtres à la 5e génération d'Emery D'Amboise, Cousin célèbre
des ancêtres à la 21e génération de Jacques Gérard Yves Chanis 1
Né en 1446 - Moutier-Malcard (23) Bois-Lamy
Décédé en 1513 - En mer , à l’âge de 67 ans
Grand Maitre de l'Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem
Guy de Blanchefort, né à Bois-Lamy, commune de Moutier-Malcard (actuelle Creuse) après 1446, mort en mer Méditerranée en 1513, fut le 42e grand maître1 de l'Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem (1512-1513).
Second fils de Guy III de Blanchefort et de Souveraine d'Aubusson (sœur cadette de Pierre d'Aubusson, grand maître des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem), Guy de Blanchefort sera admis dans l'Ordre des Hospitaliers où il bénéficiera sa vie durant de la confiance et de la protection de son oncle. Une inscription relevée dans l'église Saint-Jean de Bourganeuf, datée de 1486, nous apprend qu'il avait été nommé commandeur de Morterolles (actuelle Creuse) et commandeur de Chypre. Lorsque son oncle fut élu grand maître de l'Ordre (juin 1476), il lui succéda dans ses fonctions de grand prieur de la langue d'Auvergne. En septembre 1482, c'est à Guy de Blanchefort que Pierre d'Aubusson confie la lourde responsabilité de conduire et de veiller à la bonne garde de Djem sultan ("Zizim") en Europe. Hébergé d'abord à Nice, puis dans le Dauphiné, et peut-être à Morterolles, le malheureux prince Djem sera finalement claquemuré de 1486 à 1488 dans la Tour Zizim construite à son intention à Bourganeuf sur ordre de Blanchefort. En novembre 1488, c'est toujours Guy de Blanchefort qui escorte Djem dans son voyage jusqu'à Rome, où il sera remis au pape Innocent VIII en mars de l'année suivante. On a quelquefois réduit la vie de Guy de Blanchefort à celle d'un "geolier" exécutant aveuglément les ordres de son oncle Pierre. Outre le fait que l'admission dans l'Ordre des Hospitaliers impliquait l'acceptation du triple vœu de "pauvreté, chasteté, et obéissance", il devait pourtant se révéler comme un valeureux combattant à la tête d'une escadre française. En juin 1499, une flotte turque, commandée par le kapoudan pacha Daoud se dirige vers la côte occidentale de la Grèce afin d'y débarquer une armée destinée à prendre le contrôle des dernières cités (Modon, Coron, Navarin, les deux Nauplies) échappant encore à la domination ottomane. La flotte française, renforcée par deux ou trois vaisseaux des Hospitaliers, placée sous le commandement de Blanchefort, rejoint en juillet la flotte vénitienne afin de bloquer le passage à l'escadre ottomane. En août, les premiers engagements sont à l'avantage des Vénitiens et des Français. Lors d'un second affrontement, le 20 août, la flotte turque se dérobe et tente à nouveau de forcer le passage pour entrer dans le golfe de Patras. C'est l'escadre française, au premier rang de laquelle combat la "grande caraque de Rhodes", qui se porte à sa rencontre. L'avantage appartient alors aux Français, mais, contre toute attente, au lieu de se porter en avant pour parachever la victoire, l'escadre vénitienne, commandée par Grimani, gagne la pleine mer. Le kapoudan pacha Daoud, qui conserve l'avantage du nombre en dépit de ses pertes, peut alors investir le golfe de Patras. L'armée turque débarquera et réduira en quelques semaines les possessions vénitiennes. Blanchefort n'aura plus qu'à cingler vers Rhodes. C'est au grand prieuré de Bourganeuf, où il séjourne en 1512, qu'il apprend que le chapitre de l'Ordre, réuni à Rhodes, l'a élu grand maître en remplacement d'Emeri d'Amboise, qui lui-même avait succédé à Pierre d'Aubusson. Blanchefort mourra durant son voyage vers Rhodes en 1513. On peut toujours voir à Rhodes l'auberge de la Langue d'Auvergne. Elle conserve, au-dessus de la porte d'entrée, l'inscription suivante en caractères gothiques : "D'Auvargne, le ĝ pour, F. Guy de Blāchefort, 1507" (: "D'Auvergne, le grand prieur, Frère Guy de Blanchefort"), indiquant qu'à cette date Blanchefort y avait fait effectuer à ses frais des travaux de restauration ou d'agrandissement.
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un neveu à la 16e génération de Guy De Blanchefort, Cousin célèbre.
En effet,
Guy De Blanchefort, Seigneur De Boislami (2 liens de parenté) Voir
Souveraine D'aubusson, Dame De Monteil (2 liens de parenté)
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les parents de Guy De Blanchefort, Cousin célèbre
des ancêtres à la 17e génération de Jacques Gérard Yves Chanis 1
Né en 1455 - Finale Ligure (Italie)
Décédé le 1er janvier 1521 - Rhodes (Grece) , à l’âge de 66 ans
Grand maitre de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem.
Fabrizio del Carretto (né en 1455 à Finale Ligure, dans l'actuelle province de Savone, en Ligurie et mort le 10 janvier 1521 à La Vallette) fut le 43e grand maître de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem1 de 1513 à 1521.
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un descendant à la 16e génération d'un cousin au 8e degré de Fabrizio Del Carretto, Cousin célèbre.
En effet,
Guillaume De Genève, Comte de Genève (4 liens de parenté) Voir
Béatrix De Faucigny (4 liens de parenté)
sont en même temps
des ancêtres à la 8e génération de Fabrizio Del Carretto, Cousin célèbre
des ancêtres à la 24e génération de Jacques Gérard Yves Chanis 1
Né le 11 janvier 1460 - Beauvais (60)
Décédé le 21 août 1534 - Malte , à l’âge de 74 ans
Chevalier de l'Ordre de Malte
Philippe de Villiers de L'Isle-Adam (né à Beauvais en 1464 et mort à Malte en 1534), est le 44e grand maître de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem.
Il fut élu grand maître de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem le 21 janvier 1521 alors qu'il était en France. Il rejoignit Rhodes en août après avoir échappé au corsaire turc Curtogli. Il apportait avec lui de gros renforts en chevaliers, en armes et en munitions. En 1522, il défendit avec 600 chevaliers et 4 500 hommes l'île de Rhodes attaquée par 200 000 hommes de Soliman le Magnifique.
Au terme d'un siège de six mois, trahi par le grand chancelier d'Amaral, les défenses de Rhodes entamées par les coups de l'artillerie ottomane, submergé par le nombre, Villiers de l'Isle-Adam dut capituler après une héroïque résistance, en décembre 1522. Soliman tint à le recevoir pour lui exprimer sa déférence. Fait unique dans l'histoire de l'empire ottoman, le sultan l'autorisa à quitter Rhodes librement avec ses chevaliers et ceux des civils qui souhaitaient l'accompagner, « bagues sauves » (avec ce qu'ils voulaient emporter avec eux).
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un descendant à la 15e génération d'une cousine au 7e degré de Philippe De Villiers De L'isle-Adam, Cousin célèbre.
En effet,
Aymar De Poitiers Valentinois, Comte de Valentinois (2 liens de parenté) Voir
Sybille Des Baux (2 liens de parenté)
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des ancêtres à la 7e génération de Philippe De Villiers De L'isle-Adam, Cousin célèbre
des ancêtres à la 22e génération de Jacques Gérard Yves Chanis 1
Décédé le 26 septembre 1536
Grand Maître de l'Ordre de Malte
Didier de Saint Jaille, un Français, a été élu Grand Maître le 22 Novembre 1535, alors qu'il était en France. Il était renommé pour sa bravoure pendant le siège de Rhodes et son nom était synonyme de bravoure.
Il a fait des préparatifs pour son retour, mais est tombé malade à Montpellier et mort le 26 Septembre 1536, avant d'atteindre Malte.
Au cours de ce bref règne, le chevalier Jacques Pelliquen agi comme lieutenant de l'ordre et a pris des décisions importantes en l'absence du malade Grand Maître. En fait, il avait décidé d'attaquer la Tour Haid El, près de Tripoli. L'attaque a été menée par 700 soldats maltais et la Calabre avec 150 chevaliers - dirigés par le chevalier Bottigella. Au cours de cette bataille acharnée musulman Corsair Chasse-Diable a été mortellement blessé, ses troupes vaincues et l'attaque a été un succès complet.
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un descendant à la 16e génération d'une cousine au 8e degré de Didier De Saint Jaille, Cousin célèbre.
En effet,
Maurice De Craon (2 liens de parenté) Voir
Marguerite De Mello, Dame De Sainte Hermine (2 liens de parenté)
sont en même temps
des ancêtres à la 8e génération de Didier De Saint Jaille, Cousin célèbre
des ancêtres à la 24e génération de Jacques Gérard Yves Chanis 1
Né en 1494 - Parisot (82) Labro
Décédé le 21 août 1568 , à l’âge de 74 ans
Grand-Maitre de l'Ordre de Malte
Né en 1494 au château de Labro à Parisot dans le Rouergue, il est le second fils de Guillot ou (Guillaume ) de la Valette-Cornusson (-1513), chevalier, seigneur de Cornusson et de Boismenon, gentilhomme ordinaire de la Chambre du Roi, et de Jeanne de Castres, (…-1548), après 1°Guillot, suivront : 3° : Guillaume, prieur de Saint-Saturnin ; 4° : François, évêque de Vabres en 1561, présent au Concile de Trente en 1563 ; 5° : Antoinette, mariée en 1533 à Raymond de Gibry, seigneur de Caylus en Quercy ; 6° : Béatrix, mariée à Hugues de Brailh, seigneur de Bramaux en Albigeois.
Il entra à 20 ans à l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Il se trouva au siège de l'île de Rhodes en 1522 avec 159 autres chevaliers de l'Ordre et leur Grand-Maître Philippe de Villiers de L'Isle-Adam, fut fait prisonnier par le corsaire Dragut, et Soliman le Magnifique, admiratif du courage de cette poignée d'hommes, leur laissa la vie sauve et leur redonna la liberté le 1er janvier 1523. Ils trouvèrent refuge à Civitavecchia, puis à Viterbe et à Nice. Charles Quint leur cède : Tripoli et Malte, dont ils prennent le nom. Il devient prieur de Saint-Gilles, gouverneur de Tripoli en 1537 et général des galères de Malte en 1554. Sa devise était : « Plus quam valor, Valetta valet ».
Élu grand maître de l'ordre le 21 août 1557, il eut à affronter deux crises : La première fut le siège de Malte par les armées de Soliman le Magnifique. En 1565, le sultan, irrité par la capture de navires turcs, fit attaquer l’île de Malte avec 159 navires et 30 000 hommes sous le commandement du général Kara Mustafa. Le 18 ou le 24 mai 1565, les turcs assiégèrent le Fort Saint-Elme défendu par 130 chevaliers et qui tomba le 23 juin. Ils investirent d’autres places mais reprirent la mer le 7 septembre. Ils débarquèrent de nouveau sur l’île, furent battus par les troupes siciliennes le 13 et rentrèrent en Turquie. En 1566, le grand-maître fit reconstruire le fort Saint-Elme et, à ses pieds, la ville de La Valette qui porte son nom. Philippe II d'Espagne, lui envoya pour marque de sa valeur un poignard d'or avec la devise : plus quam valor Valetta valet. La seconde crise fut celle qui l’opposa au pape Pie V. En effet, le pape s’était attribué la disposition du grand-prieuré de l’ordre à Rome et y fit nommer le cardinal Alexandrin sans en référer au grand-maître et sans payer les droits. Ce dernier envoya son ambassadeur Cambiano pour se plaindre, mais celui-ci fut chassé par le pape. Jean Parisot de La Valette mourut le 21 août 1568. Il est aujourd’hui enterré dans la crypte de la cathédrale Saint-Jean. Il était âgé de 74 ans.
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un descendant à la 16e génération d'une cousine au 5e degré de Jean De La Valette Parisot, Cousin célèbre.
En effet,
sont en même temps
des ancêtres à la 5e génération de Jean De La Valette Parisot, Cousin célèbre
des ancêtres à la 21e génération de Jacques Gérard Yves Chanis 1
Né en 1499 - Italie
Décédé le 26 janvier 1572 - La Valette (Malte) , à l’âge de 73 ans
Grand-Maître de l'Ordre de Malte
Pietro del Monte(Italie, 1499 – La Vallette, 26 janvier 1572), est le 50e grand maître de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem.
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un descendant à la 8e génération d'une cousine au 22e degré de Pietro Guidalotti del Monte, Cousin célèbre.
En effet,
Boniface De Spolète, Margrave De Spolète (2 liens de parenté) Voir
Waldrade De Bourgogne (2 liens de parenté)
sont en même temps
des ancêtres à la 22e génération de Pietro Guidalotti del Monte, Cousin célèbre
des ancêtres à la 30e génération de Jacques Gérard Yves Chanis 1
Né en 1531 - Loubens (31)
Décédé en 1595 - La Valette (Malte) , à l’âge de 64 ans
Grand maître de l'Ordre de Saint Jean de Jérusalem
Hugues Loubens de Verdalle, né en 1531 au château de Loubens (actuelle Haute-Garonne) et mort en 1595 à La Valette, à Malte, est le 52e grand maître1 de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Il entre dans l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem en 1547, devient commandeur de Pézenas, grand prieur de l'ordre à Toulouse, et ambassadeur de l'ordre auprès du Saint-siège en 1579. En 1582, il est élu grand maître de l'ordre. Il est créé cardinal-diacre par Sixte V en 1587.
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un descendant à la 11e génération d'un cousin au 10e degré de Hugues De Loubens de Verdalle, Cousin célèbre.
En effet,
Maffre De Castelnau, Baron De Castelnau (4 liens de parenté) Voir
Alasie De Calmont D'Olt (4 liens de parenté)
sont en même temps
des ancêtres à la 10e génération de Hugues De Loubens de Verdalle, Cousin célèbre
des ancêtres à la 21e génération de Jacques Gérard Yves Chanis 1
Né en 1547
Décédé le 14 septembre 1622 , à l’âge de 75 ans
Grand maitre de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem
Alof de Wignacourt. (1547- 1622) - Noble français d' origine picarde 4 ème Fils de Jean de Wingnancourt Seigneur de Lits, Alof de Wignacourt occupe tout d' abord le poste de Grand Hospitalier de France. Le 10 février 1601 il est élu Grand Maître et prince de l' ordre de Malte. Il décède le 14 septembre 1622.
D' emblée, le but d' Alof de Wignacourt est clair: restaurer la puissance de l' ordre qui a sérieusement été mise à mal. Dès le lendemain de son élection, il envoie des messagers dans toutes les cours importantes de l' Europe pour faire annoncer son élection et ses intentions. En 1605, il crée le tribunal d' armement chargé de statuer sur tout les contentieux de navigations, y compris la marine de guerre de l' ordre.
Sous la direction d' Alof de Wignacourt, La Méditerranée est mise en coupe réglée par les vaisseaux ( mais aussi des corsaires... ) au service de l' ordre et les audacieux coups de main vont se multiplier: 1602-1603: raid sur Hammamet, Patras, Lépante 1611: Corinthe est en partie pillée mais en 1617 le raid sur Sousse est un échec cuisant.
Ainsi, l' ordre devenu plus puissant va devoir faire face à de nouvelles nécessités: faire parvenir des ordres à ces commanderies et prieurés disséminés tout au long de la côte nord de la Méditerranée.
Pour mieux comprendre le problème que l 'Ordre de Malte va devoir résoudre en ce début de XVIIème siècle, une étude s impose: celle de l' organisation de l Ordre et de son fonctionnement ...
Le Grand Prieur de Toulouse administre depuis l' auberge de Provence à Malte, les affaires du prieuré de Toulouse rattaché à la " Langue de Provence". L' ordre de Malte était divisé en régions, dites Langues. Pour la France il n' existait que trois Langues, celle de Provence qui comprenait 2 grands Prieurs celui de Saint Gilles et celui de Toulouse, d' Auvergne et de France. Le chef de chaque Langue portait le nom de « Pilier » Le palais ou était établi le pilier s' appelait l' Auberge. En Provence le Pilier est appelé Commandeur il dirige les grands prieurés de Toulouse et Saint-Gilles.
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un descendant à la 11e génération d'une cousine au 15e degré d'Alof De Wignacourt, Cousin célèbre.
En effet,
sont en même temps
des ancêtres à la 15e génération d'Alof De Wignacourt, Cousin célèbre
des ancêtres à la 26e génération de Jacques Gérard Yves Chanis 1
Né vers 1543 - Evora (Portugal)
Décédé le 7 mars 1623 - La Valette (Malte) , à l’âge de peut-être 80 ans
Grand-Maître de l'Ordre de Malte
Luis Mendes de Vasconcellos (vers 1543, à , Portugal - 7 mars 1623 à La Vallette, Malte) est le 55e grand maître de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem.
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un descendant à la 9e génération d'une cousine au 19e degré de Luiz Mendes de Vasconcellos, Cousin célèbre.
En effet,
Fernando De Castille, Roi De Castille (2 liens de parenté) Voir
est en même temps
un ancêtre à la 19e génération de Luiz Mendes de Vasconcellos, Cousin célèbre
un ancêtre à la 28e génération de Jacques Gérard Yves Chanis 1
Né le 28 juin 1560 - Castellar (Espagne)
Décédé le 14 août 1657 - La Valette (Malte) , à l’âge de 97 ans
Grand Maître de l'Ordre de Malte
Jean-Paul de Lascaris-Castellar (1560-1657) est le 57e grand maître1 de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Né à Castellar le 28 juin 1560, dans une branche de la famille Lascaris de Vintimille, il devint chevalier dans la Langue de Provence en 1584. Il fut ensuite successivement bailli de Manosque, sénéchal de Malte et enfin le 57e grand maître en 1636 jusqu'à sa mort à Malte le 14 août 1657. Durant son règne, il dut gérer de nombreux problèmes diplomatiques, et déjouer les entreprises d'Urbain VIII, du roi de Pologne Ladislas IV, et de l'Espagne contre l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Il combattit les corsaires et les Ottomans avec avantage, et secourut Candie assiégée par ces derniers. Il acquit en 1651 pour l'Ordre l'île Saint-Christophe aux Antilles2 et établit à Malte une bibliothèque publique. On peut encore voir à Malte son mausolée dans la chapelle de Provence de la co-cathédrale Saint-Jean à La Valette.
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un descendant à la 12e génération d'une cousine au 14e degré de Jean Paul De Lascaris-Castellar, Cousin célèbre.
En effet,
Andras Arpad (2 liens de parenté) Voir
est en même temps
un ancêtre à la 14e génération de Jean Paul De Lascaris-Castellar, Cousin célèbre
un ancêtre à la 26e génération de Jacques Gérard Yves Chanis 1
Né vers 1587
Décédé le 2 juin 1660 - La Valette (Malte) , à l’âge de peut-être 73 ans
Grand Maître de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem
Annet de Clermont de Chattes Gessan est le 59e grand maître de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem.
Il naquit vers 1587 d'Aimar de Chaste, de la Maison de Clermont-Tonnerre, seigneur de Gessans, nommé gouverneur de Valence en 1581 par le duc de Mayenne, et de Madeleine d'Hostun-Claveson. C'est un proche parent d'Aymar de Chaste, commandeur de Limoges en 1578.
Il est reçu, le 1er juin 1604 dans l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, commandeur, il sera prieur de Lyon au Grand-Prieuré d'Auvergne. Il est à Malte en 1622. Le 9 février 1660, il est élu 59e Grand maître de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Il meurt le 2 juin 1660 des suites de ses blessures reçu au siège de Mahomette. Il est enterré dans la chapelle d'Auvergne de la co-cathédrale Saint-Jean de La Valette.
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un descendant à la 13e génération d'une cousine au 10e degré d'Annet de Clermont de Chaste Gessan, Cousin célèbre.
En effet,
Charles De Valois, Ancêtre célèbre (2 liens de parenté) Voir
Bernard D'Armagnac, Comte D'Armagnac (2 liens de parenté)
sont en même temps
des ancêtres à la 10e génération d'Annet de Clermont de Chaste Gessan, Cousin célèbre
des ancêtres à la 23e génération de Jacques Gérard Yves Chanis 1
Né en 1618
Décédé le 4 février 1697 , à l’âge de 79 ans
Grand Maître de l'Ordre de Malte
Adrien de Wignacourt est le 63e grand maître de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem.
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un descendant à la 10e génération d'un cousin au 16e degré d'Adrien De Wignacourt, Cousin célèbre.
En effet,
sont en même temps
des ancêtres à la 16e génération d'Adrien De Wignacourt, Cousin célèbre
des ancêtres à la 26e génération de Jacques Gérard Yves Chanis 1
Né le 18 avril 1725 - Mancha (Espagne)
Décédé le 13 juillet 1797 - La Valette (Malte) , à l’âge de 72 ans
Seigneur du Henleix, Grand Maître de l'Ordre de Malte
Emmanuel Marie-des-Neiges de Rohan Polduc (ou Pouldu), né le 18 avril 1725 dans la Manche espagnole et mort le 14 juillet 1797 à La Valette (Malte), est le 70e grand maître de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem.
Il est né en Espagne dans la Mancha (son père s'étant exilé à cause de la conspiration de Pontcallec en Bretagne) le 18 avril 1725. Étant jeune, il sert à la Cour d'Espagne puis de Parme. Il fut également ambassadeur extraordinaire auprès de l'Empereur François 1er. Chevalier de Malte, il servit comme général des galères, bailli de Justice et général des forces terrestres et navales. Brillant législateur, il rédigea le Code qui porte toujours son nom et qui est aujourd'hui encore la source fondamentale du Droit de l'ordre de Malte. Il réorganisa la flotte et créa une chaire de navigation et de mathématique à l'Université. Il est mort à La Valette le 14 juillet 1797.
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un descendant à la 15e génération d'une cousine au 14e degré de François Marie des Neiges Emanuel De Rohan Polduc, Cousin célèbre.
En effet,
Eudes De Porhoët (1 lien de parenté)
Voirest en même temps
un ancêtre à la 14e génération de François Marie des Neiges Emanuel De Rohan Polduc, Cousin célèbre
un ancêtre à la 29e génération de Jacques Gérard Yves Chanis 1
Né le 9 novembre 1744 - Oberelvenich
Décédé le 12 mai 1805 - Montpellier (34) , à l’âge de 60 ans
Grand Maître de l'Ordre de Malte
Ferdinand de Hompesch, plus exactement Ferdinand von Hompesch zu Bolheim, (Bolheim 9 novembre 1744–Montpellier 12 mai 1805) est le 71e grand maître de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem.
Admis dans l'Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem à l'âge de quatre ans, Ferdinand de Hompesch fut d'abord page du grand maître Manoel Pinto da Fonseca. Il fut nommé parla suite ambassadeur de l'Ordre à la cour d'Autriche, poste qu'il occupa pendant vingt-cinq ans, jusqu'au 17 juillet 1797, date de son élection comme grand maître. Il n'opposa aucune résistance au débarquement puis à l'investissement de Malte par les troupes françaises commandées par le général Bonaparte à partir du 6 juin 1798. La capitulation fut signée le 11 juin. Malte devenait une possession de la République française. En dédommagement, il était prévu que le gouvernement de la République interviendrait pour faire obtenir au grand maître une principauté en Allemagne ; à défaut, il devait recevoir une pension de 300 000 francs et, dans tous les cas, une indemnité de 600 000 francs au titre de la perte de son mobilier. Les chevaliers français se voyaient attribuer une pension de 700 francs (1000 francs pour les chevaliers âgés de plus de 60 ans). Quant aux chevaliers des autres nations, le gouvernement français s'engageait à intervenir en leur faveur auprès des États concernés... L'année suivante, Hompesch résigna ses fonctions de grand maître en faveur de l'empereur de Russie, Paul Ier. Ferdinand de Hompesch est mort à Montpellier le 12 mai 1805 d'une crise d'asthme. Il est enterré dans l'église Sainte-Eulalie.
Admis dans l'Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem à l'âge de quatre ans, Ferdinand de Hompesch fut d'abord page du grand maître Manoel Pinto da Fonseca. Il fut nommé par la suite ambassadeur de l'Ordre à la cour d'Autriche, poste qu'il occupa pendant vingt-cinq ans, jusqu'au 17 juillet 1797, date de son élection comme grand maître.
Il n'opposa aucune résistance au débarquement puis à l'investissement de Malte par les troupes françaises commandées par le général Bonaparte à partir du 6 juin 1798. La capitulation fut signée le 11 juin. Malte devenait une possession de la République française. En dédommagement, il était prévu que le gouvernement de la République interviendrait pour faire obtenir au grand maître une principauté en Allemagne ; à défaut, il devait recevoir une pension de 300 000 francs et, dans tous les cas, une indemnité de 600 000 francs au titre de la perte de son mobilier. Les chevaliers français se voyaient attribuer une pension de 700 francs (1000 francs pour les chevaliers âgés de plus de 60 ans). Quant aux chevaliers des autres nations, le gouvernement français s'engageait à intervenir en leur faveur auprès des États concernés...
L'année suivante, Hompesch résigna ses fonctions de grand maître en faveur de l'empereur de Russie, Paul Ier.
Ferdinand de Hompesch est mort à Montpellier le 12 mai 1805 d'une crise d'asthme. Il est enterré dans l'église Sainte-Eulalie.
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un descendant à la 6e génération d'un cousin au 17e degré de Ferdinand Von Hompesch-Bollheim, Cousin célèbre.
En effet,
Henri De Brabant (2 liens de parenté) Voir
est en même temps
un ancêtre à la 17e génération de Ferdinand Von Hompesch-Bollheim, Cousin célèbre
un ancêtre à la 23e génération de Jacques Gérard Yves Chanis 1
Né en 1754
Décédé en 1801 , à l’âge de 47 ans
Tsar de Russie, Grand maitre de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem.
Paul Ier de Russie (en russe : Павел I Петрович, Pavel I Petrovitch ; né le 1er octobre 1754, assassiné le 23 mars 1801 à Saint-Pétersbourg) est empereur de Russie de 1796 à sa mort en 1801, duc de Holstein-Gottorp de 1762 à 1773 (Paul de Holstein-Gottorp). Il a occupé également les fonctions de facto de Grand maître de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem entre 1798 et 1801.
Paul Ier de Russie appartient à la première branche de la Maison d’Oldenbourg-Romanov (Holstein-Gottorp-Romanov) issue de la première branche de la Maison de Holstein-Gottorp, elle-même issue de la première branche de la Maison d'Oldenbourg. Il est l’ascendant de l’actuel chef de la Maison impériale de Russie, le grand-duc Nicolas Romanovitch et du prince Georgui de Russie. Paul Ier, dont la filiation est incertaine (est-il le fils de Pierre III assassiné en 1762 ou de Saltykov, l'amant de sa mère ?) a été élevé par Nikita Panine. Obsédé par la mort tragique de son père, il commence à s’engager dans des intrigues, car il soupçonne sa mère de vouloir le faire assassiner. Après la mort de sa première épouse et de l'enfant qu'elle porte (1776), l’impératrice lui procure une autre épouse, la belle Sophie-Dorothée de Wurtemberg, baptisée en russe « Maria Feodorovna », qui lui donne dix enfants. À la naissance du premier de ses petits-enfants, Catherine II lui donne le domaine de Pavlovsk. Paul et son épouse voyagent en Europe, notamment à Paris sous les noms d'emprunt de comte et comtesse du Nord. Le 22 juin 1782 à 11 heures et demie du matin ils traversent Varades (44) suivis de six voitures. Ils allaient à Brest en Bretagne1. En 1783, l’impératrice lui offre une autre propriété à Gatchina, où il est autorisé à maintenir une brigade de soldats qu’il dirige sur le modèle prussien
Catherine II, consciente de l’incapacité de son fils à gouverner préparait sa succession en faveur de son petit-fils Alexandre mais elle meurt d’une crise cardiaque et Paul, méfiant, fait brûler tous les documents concernant la succession de sa mère. Paul est animé d'une profonde rancune envers sa mère, ses favoris, ses conseillers et tout ce qu'elle admirait. Anéantir l'œuvre et les décisions de la Grande Catherine est une constante de son court règne de cinq ans. Sa politique prend véritablement le contre-pied de celle de sa mère : Il modifie la loi de succession au trône lors de son couronnement de 1797 : la primogéniture mâle remplace le libre choix du monarque régnant tel que l'avait prévu Pierre le Grand en 1722. La succession au trône de Russie est déterminée par une règle fixe et précise qui prévaudra jusqu'à la chute de la monarchie en 1917. Il fait sortir de prison des écrivains et des intellectuels exilés par sa mère et autorise leur retour en Russie. Radichtchev est autorisé à rentrer de son exil sibérien, mais maintenu en résidence surveillée, et Nikolaï Novikov libéré de la prison de Schlüsselburg, tout en étant maintenu en résidence surveillée, ainsi que des dirigeants de la révolte polonaise de 1795 dont Tadeusz Kosciuszko. Il manifeste le souci de défendre l'autocratie, mais n'entend laisser que peu de libertés à la noblesse. C'est en ce sens que sont promulgués 2 000 actes rétablissant par exemple les châtiments corporels pour les nobles et les rappelant au service actif dans l'armée. Il s'appuie parallèlement de plus en plus sur la bureaucratie pour des tâches d'administration locale et générale de préférence à la noblesse. Dans le même temps, il prend quelques mesures pour adoucir le sort des serfs : les corvées sont limitées à trois jours par semaine et interdites les dimanches et fêtes. Les paysans ne peuvent plus être vendus aux enchères. Ces lois ne sont pas appliquées et peut-être ne pouvaient-elles pas l'être, mais elles constituent un tournant dans l'attitude du gouvernement russe face au servage : dorénavant, la limitation et, à terme, l'abolition du servage vont devenir des solutions envisagées par l'État.
Face aux victoires de la France, Paul Ier rejoint le camp des ennemis de la France révolutionnaire. La Russie entre en guerre contre la France en tant que membre de la deuxième coalition dont Paul Ier est le principal artisan et qui comprend également la Grande-Bretagne, l'Autriche, le royaume de Naples, le Portugal et l'Empire ottoman. Dans le cadre de cette guerre, une flotte russe commandée par l'amiral Otchakov franchit les Détroits et s'empare des îles ioniennes sous domination française et y rétablit la souveraineté turque. L'influence russe en Méditerranée s'accroît encore puisque l'empereur de Russie accepte, à la demande des chevaliers de l'Ordre de Malte, d'être élu grand-maître. Cet évènement sans précédent dans l’histoire de l’Ordre puisque Paul Ier est orthodoxe et marié, amène le pape Pie VI à ne pas le reconnaître comme grand maître. Au décès de Paul Ier, en 1801, son fils Alexandre Ier de Russie, conscient de cette irrégularité, décide de rétablir les anciens us et coutumes de l’Ordre catholique des Hospitaliers2, par un édit du 16 mars 1801 par lequel il laisse les membres profès libres de choisir un nouveau chef. Néanmoins, étant donnée l’impossibilité de réunir l’ensemble des électeurs, le comte Nicolas Soltykoff assure l’intérim de la charge. Finalement, en 1803, il est convenu que la nomination du grand maître incombe uniquement et exceptionnellement au Pape Pie VII alors régnant ; le 9 février 18032, le pape choisit le candidat élu du Prieuré de Russie, le bailli Giovanni Battista Tommasi.
Le continent européen reste néanmoins le principal théâtre d'opérations. Des troupes russes viennent renforcer les Alliés dans les Pays-Bas autrichiens et en Suisse mais c'est en Italie que l'intervention russe connaît ses succès les plus importants. Une armée de 18 000 Russes et de 40 000 Autrichiens commandée par Souvorov contraint les Français à se retirer d'Italie et de Suisse. Il ne peut néanmoins envahir la France, battu par Masséna en Suisse. En Hollande, le général Brune contraint les Austro-Russes à déposer les armes. Profondément mécontent de l'attitude de l'Autriche et de la Grande-Bretagne qui n'ont pas suffisamment soutenu les troupes russes dans les Pays-Bas, Paul Ier se retire de la coalition. En 1800, il change de camp et se rapproche de la France, considérant la prise du pouvoir par Bonaparte comme un gage de stabilité, chassant les émigrés de Milan. Avec la Prusse, le Danemark et la Suède, il adhère à la Ligue des Neutres et manifeste son mécontentement envers l'Angleterre.
Une conspiration est organisée notamment par les comtes Pahlen et Panine, et un aventurier mi-espagnol mi-napolitain, l'amiral José de Ribas. La mort de Ribas en retarde l’exécution. Dans la nuit du 23 mars 1801, Paul est assassiné dans sa chambre du palais Saint-Michel par un groupe d’ex-officiers menés par le général Bennigsen, un Hanovrien au service de la Russie : les soldats font irruption dans la chambre impériale après avoir pris un souper très arrosé ensemble. Ils obligent l’empereur à signer son abdication. L’empereur résiste, l'un des assaillants le frappe avec une épée, puis il est étranglé et piétiné à mort. Selon une autre thèse, la tête de Paul Ier aurait heurté le dessus de cheminée[réf. souhaitée]. L’un des meurtriers, le général Zoubov, annonce à Alexandre Ier, qui réside au palais, son accession au trône. Le prétendant au trône de France, Louis XVIII, déclare à l’époque que : « Paul Ier avait été victime d’une conspiration de palais où se trouvèrent l’or et la main du gouvernement britannique. » On ignore toujours si le meurtre de Paul Ier était projeté par les conspirateurs (son fils Alexandre ne semblait pas s'y attendre) ou s'il a été le résultat d'un accident.
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un descendant à la 6e génération d'un cousin au 13e degré de l’épouse de Paul Romanov, Cousin célèbre.
En effet,
Raoul Pot, Seigneur Du Piégu (2 liens de parenté) Voir
Jeanne De Lastayrie, Dame de Rhodes (2 liens de parenté)
sont en même temps
des ancêtres à la 13e génération de l’épouse de Paul Romanov, Cousin célèbre
des ancêtres à la 19e génération de Jacques Gérard Yves Chanis 1
Né le 24 septembre 1849 - Trente (Italie)
Décédé le 26 mars 1931 - Rome (Italie) , à l’âge de 81 ans
Grand-Maître de l'Ordre de Malte
Galeazzo von Thun und Hohenstein est le 75e grand maître de l'Ordre de Malte de 1905 à 1931.
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un fils d'une cousine au 20e degré de Galeazzo Von Thun und Hohenstein, Cousin célèbre.
En effet,
Pierre De La Vie De Villemur, Vicomte de Calvignac (2 liens de parenté)
sont en même temps
des ancêtres à la 20e génération de Galeazzo Von Thun und Hohenstein, Cousin célèbre
des ancêtres à la 21e génération de Jacques Gérard Yves Chanis 1
Né le 10 juillet 1866 - Ariccia (Italie)
Décédé le 14 novembre 1951 - Rome (Italie) , à l’âge de 85 ans
Grand Maître de l'Ordre de Malte, Chevalier de l'Ordre de l'Annonciade
Ludovico Chigi Albani della Rovere (né le 10 juillet 1866 à Ariccia, dans la province de Rome, dans la région du Latium et mort le 14 novembre 1951 à Rome), était un religieux italien, qui fut le 76e Grand-Maître de l'Ordre de Malte de 1931 à 1951.
Jacques Gérard Yves Chanis 1 est un descendant à la 5e génération d'un cousin au 15e degré de Ludovico Chigi Della Rovere, Cousin célèbre.
En effet,
Déodat De Guilhem de Clermont-Lodève, Seigneur De Brusque (2 liens de parenté)
sont en même temps
des ancêtres à la 15e génération de Ludovico Chigi Della Rovere, Cousin célèbre
des ancêtres à la 20e génération de Jacques Gérard Yves Chanis 1
Matthew Festing
Bilan en chiffres
Matthew Festing, né le 30 novembre 1949 à Northumberland en Angleterre, est le 79e et actuel Grand-Maître de l'ordre souverain de Malte.
Matthew Festing est reçu chevalier d'Honneur et Dévotion en 1977, il prononce en 1991 ses vœux d'obéissance, et devient chevalier de Justice. En 1993 lors de la restauration du Grand-Prieuré d'Angleterre, entraînant de facto la suppression du Sous-Prieuré Bienheureux Fortescue créé en 1972, Fra' Matthew devient Grand Prieur d'Angleterre, le premier depuis la mort de Girolamo Laparelli en 1815. Fra' Matthew dirige des missions humanitaires au Liban et au Kosovo et mène la section anglaise de son ordre vers le pèlerinage annuel de Lourdes. Le 11 mars 2008, Fra' Matthew est élu 79e prince et grand-maître à la suite de Fra' Andrew Bertie. Il est le troisième anglais à occuper cette fonction, après Bertie, son prédécesseur, et Hugues de Revel en 1259.
Sur 79 Grands Maîtres, l'arbre de Jacques Chanis présente 44 grands Maîtres reliés à l'arbre et parmi ceux-ci on peut en dénombrer 33 qui sont des cousins et 2 qui sont des ancêtres
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