Haute Loire
Cette page couvre les communes suivantes : Beaumont, Bournoncle-Saint-Pierre, Brioude, Chaniat, Cohade, Fontannes, Lamothe, Lavaudieu, Paulhac, Saint-Géron, Saint-Laurent-Chabreuges, Vieille-Brioude.
Sur cette page découvrez les châteaux de :
Lamothe à Lamothe
Chabreuges à Saint Laurent Chabreuges
Paulhac à Paulhac
Faugères à Saint Géron
Lauriat à Beaumont
Le château de Lamothe est un château situé dans la commune française de Lamothe (Haute-Loire), construit essentiellement aux xviie et xviiie siècles à partir des vestiges d'un château fort du xive siècle
Un château fort est construit au xive siècle. Il sert de base à la construction de l'actuel édifice, aux xviie et xviiie siècles. Jusqu'à la Révolution française, il a successivement appartenu aux Dauphins d'Auvergne, à la maison de Polignac, aux familles de Montboissier-Montfort-Canillac et de Barentin. L'édifice est ensuite devenu propriété de la commune ; une partie a été transformée en école et en presbytère. C'est désormais une propriété privée
Architecture du 17e et du 18e siècle issue d'une reconstruction à partir d'une base médiévale (14e siècle). Il ne reste de l'édifice primitif que l'étage supérieur. Les salles médiévales sont conservées, dont une chambre dite "chambre papale" au plafond peint. La reconstruction du 17e siècle comprend quelques pièces décorées de la fin du 18e.
Le château fut édifié au XIVe siècle ou XVe siècle sur un plan quadrangulaire délimité par une courtine reliant un logis au sud flanqué de quatre tours d'angle et d'un avant-corps central, un donjon circulaire au nord-ouest et une autre tour circulaire au nord est. Des écuries et une chapelle complétèrent le domaine à l'époque classique. A la fin du XIXe siècle, une grande campagne de restauration et d'agrandissement fut entreprise: nouveau corps de bâtiment à l'ouest, aménagement d'une terrasse, édification de nouveaux bâtiments de communs à l'arrière des écuries. Les intérieurs du château et de la chapelle furent dotés de décors d'une grande richesse (papiers peints et peintures au pochoir).
Le Château de Paulhac est un château du Moyen Âge qui a poussé en haut de la colline qui domine Paulhac.
Un des plus beaux d'Auvergne, on en parle dès le Xe siècle. Donjon circulaire du XIIe ou XIIIe siècle, construction au XVe d'un château avec deux ailes perpendiculaires. Aménagements et décors des XVIIe-XVIIIe siècles. À la fin du XIXe, l'édifice est rendu plus confortable par la famille "de Cassagnes de Miramon" tout en accentuant son caractère médiéval par un style néo gothique. Le château a une Église du XIIIe siècle à l'extérieur du château.
Le château fut ravagé par un incendie dû à la foudre le 30 juillet 2013.
Guy De Blanchefort, Seigneur De Boislami †1460
& Souveraine D'aubusson, Dame De Monteil 1413-
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Louise Audoine De Pot de Rhodes 62941-63965-130781 1480
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Jacques Antoine De Combarel du Gibanel 31470-31982-65390, Seigneur De Gibanel ca 1520-/1575
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Jacqueline De Combarel 15735-15991-32695 ca 1565-1592/
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Louise De Lizet 7867-7995-16347, Dame De Courdes /1595-1663
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Marie De Chazelles 3933-3997-8173 /1630-/1680
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François De Chabannes 1535-1608
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Jean Charles De Chabannes 1569-1655
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Christophe De Chabannes 1611-1676
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Henri De Chabannes 1653-1714
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Antoine De Chabannes 1685-1759
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Marguerite Marie Anne De Chabannes Curton 1755-1778
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Jean Louis Gaspard De Cassagnes de Beaufort de Miramon, Possesseur du Chateau de Paulhac (43) 1778-1816
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Paul Veyssier 1966-1998-4086 ca 1648-1693/
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Claude Veyssier 983-999-2023 ca 1680-1726
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Toinette Rongier 491-499-1011 1716-1748
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Louise Sarret 245-249-505 ca 1744-
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Jeamme Colombier 122-124-252 1768-
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Faugères est un lieu-dit situé sur la commune de Saint Géron en Haute-Loire.
Recensé comme étant une simple ferme, le nom du lieu s’est appelé de façons diverses tout au long des siècles :
Felgerias (886), Homines de Folgeras (1291), Falgeyres, Falgeras (1445), Faugers (Carte de Cassini).
Habité au 17e siècle par la famille Gasquet , Faugères ne fut guère fréquenté que par une ou deux familles.
La famille Souligoux à Faugères :
A partir du 18e siècle, on relève dans registres paroissiaux, la présence du couple Antoine Souligoux et Alix Gasquet (1703-1786) dont le fils François (1728-1780) épouse en 1751, dans l’église de Lorlanges, Louise Barthomeuf.
La famille s’installe à Faugères où naissent sept enfants connus dont Jean Souligoux né en 1761 qui devient Maire de Saint Géron en 1808.
Marié à Marguerite Reynaud, son fils Jean Baptiste François épouse en 1819 Marie Lagarde sœur d’Antoine Lagarde Notaire à Lempdes.
De ce dernier couple naît, en 1823, Antoine Souligoux qui après son mariage avec Félicie Comptour s’installe à Lempdes.
Au château de Faugères séjourne en 1921, la famille du Général Wrangel qui a pris le chemin de l’exil après la Révolution d’Octobre 1917.
Tandis que Wrangel, ancien Commandant de la Division des Cosaques de l’Oussouri, face à l’avancée de l’Armée Rouge, organise l’exil des russes vers des contrées plus favorables, sa famille est mise en sécurité dans la propriété d’Antoine Souligoux.
Sont présents au château :
- son épouse : Olga Mikhailovna
- ses trois enfants : Pierre scolarisé au Collège de Brioude, Hélène dont les Sœurs de Saint Joseph sont les préceptrices et la petite dernière Nathalie
- sa belle mère : Madame Nathalie Ivanenko
- sa belle sœur et son époux le Colonel Trépof ancien commandant d’un Régiment d’Artillerie de la Garde Impériale.
La présence de cette famille en Auvergne ne passe pas inaperçue dans les milieux mondains. Ulysse Rouchon, journaliste et personnalité du Velay, vient rendre visite à ces exilés en juin 1921 et leur consacre un article qui paraît dans le « Journal des Débats Politiques et Littéraires » du même mois.
Lors du décès du Général survenu en 1928, Ulysse Rouchon rappelle dans le même journal la présence de la famille au château de Faugères en 1921.
Il n'y a pas de lien de parenté directe entre Antoine Souligoux, Possesseur du Chateau de Faugères (43) et Jacques Gérard Yves Chanis 1.
Utilisez le lien suivant (Jacques CHANIS - Geneanet) pour obtenir le lien de parenté :
Au 15e siècle, le château de Lauriat appartient à la famille de Rochefort d’Ally.
Vers 1480, Dauphine de Rochefort d’Ally, dame de Lauriat, fille de Hugues et d’Isabeau de Rohan épouse Antoine de Saint Ahond ( Saint Haon). Lauriat appartient alors à la famille « de Saint Ahond » Leur fils Pierre prend le titre de Seigneur de Lauriat et épouse Marguerite de Pons.
De ce mariage naît Antoinette de Saint Ahond qui épouse en 1575 François de Pélacot. La seigneurie de Lauriat passe dans la famille des « de Pélacot » François de Pélacot transmet la seigneurie à son fils à Alexandre qui épouse à son tour Gabrielle du Perier.
Du couple naissent deux enfants :
• Charles de Pélacot qui prend le titre de seigneur de Lauriat mais décède sans postérité
• Marie de Pélacot née vers 1620 qui a le titre de « dame de Laurait » hérite du château . Elle épouse vers 1640, Charles de Gouzel.
La seigneurie de Lauriat passe dans la famille des « de Gouzel » et y reste jusqu’à Marc de Gouzel né en 1755.
A la Révolution, Marc de Gouzel qui a disparu est considéré comme émigré et Lauriat est vendu à un particulier.
Marc de Gouzel qui détient « le secret de la rage » fait l’objet de protection par les paysans du brivadois . Il meurt à Brioude en 1818 sans être inquiété. Auparavant, il aura transmis le fameux « secret de la rage » à son régisseur Antoine Pialoux retiré à Bournoncle Saint Julien
Lors de son voyage en Auvergne en 1787/1788, Legrand d'Aussy raconte qu'il a rencontré un homme «Bienfaisant» dévoué à guérir les gens de la rage.
De toutes les parties de l'Auvergne, les malades accourent au Château de Lauriat pour recevoir le précieux remède. Ils sont logés et nourris par le maître des lieux qu'est Marc de Gouzel.
A sa mort en 1818, il transmet "son secret" à son ancien régisseur et confident Antoine Pialoux qui s'est retiré à Bournoncle Saint Julien.
La famille Pialoux va conserver la composition de ce breuvage qui devient un secret de famille. Au temps où Pasteur n'avait pas divulgué son traitement contre la rage, les malades viennent à Bournoncle Saint Julien.
Comme tout secret et la peur de devenir «enragé», des légendes naissent.
Ne disait-on pas qu'après avoir bu la potion des Pialoux, on ne devait par dormir pendant 24 heures et que les femmes du village se relayaient pour promener les malades afin de leur éviter de tomber dans le sommeil?
Pour apeurer les enfants, les mêmes femmes affirmaient que l'on achevait les personnes enragées en les étouffant entre deux matelas ... Un médecin aurait même conduit son fils victime de la rage qui fut guérit par les Pialoux.
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Hugues De Rochefort D'Ally, Seigneur d'Ally ca 1400-ca 1455
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Hugues De Rochefort D'Ally, Seigneur d'Ally 1434-1500
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Pierre De Saint Haon, Possesseur du Chateau de Lauriat (43) 1520
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Boquine De La Queuille 1355-ca 1433
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Louis De Scorailles, Comtour De Scorailles †
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Marquès De Scorailles, Seigneur De Roussilhe ca 1441-1501/
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François De Scorailles 62942-63966-130782,Seigneur De Reilhac 1500-1571
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Marie De Scorailles 31471-31983-65391 ca 1530-1575/
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Jacqueline De Combarel 15735-15991-32695 ca 1565-1592/
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Louise De Lizet 7867-7995-16347, Dame De Courdes /1595-1663
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Marie De Chazelles 3933-3997-8173 /1630-/1680
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Paul Veyssier 1966-1998-4086 ca 1648-1693/
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Claude Veyssier 983-999-2023 ca 1680-1726
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Toinette Rongier 491-499-1011 1716-1748
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Louise Sarret 245-249-505 ca 1744-
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Jeamme Colombier 122-124-252 1768-
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