En équipes, participer à une simulation de Commission royale sur la Constitution. Pour ce faire, assumer le rôle de divers groupes, comme le gouvernement du Québec, l’Assemblée des Premières Nations, le Conseil consultatif canadien sur la situation de la femme (CCCSF), le Conseil des premiers ministres des Maritimes, la Conférence des premiers ministres de l’Ouest canadien, le Congrès du travail du Canada, le Cabinet fédéral, l’Ontario, Terre-Neuve, le Conseil des Canadiens ou tout autre groupe à perspective distincte. Après avoir fait une recherche sur la position adoptée par le groupe qui leur est assigné sur trois enjeux majeurs de la réforme constitutionnelle (statut particulier, procédure de modification de la Constitution, redistribution des pouvoirs, enchâssement des droits), les élèves rédigent un mémoire de deux ou trois pages. Chaque équipe présente son mémoire au reste de la classe. Dans une séance-bilan, l’enseignant ou l’enseignante pose des questions pour clarifier l’enjeu même ou les multiples perspectives communiquées par les équipes (p. ex., à l’aide d’une représentation visuelle semblable à une carte conceptuelle).
Note : Les groupes n’ont pas tous nécessairement une position sur tous les enjeux ; les recherches pourraient révéler d’autres enjeux, comme la réforme du Sénat ou la charte sociale.
Utiliser une sélection de documents qui reflètent l’histoire du Québec et des Canadiens français. Les élèves préparent une présentation orale ou visuelle (s’appuyant sur un rapport écrit) qui illustre les caractéristiques fondamentales de l’identité canadienne-française. Après les présentations, l’enseignant ou l’enseignante demande à chaque élève de montrer, par un texte ou un support visuel, qu’il ou elle comprend le nationalisme canadien-français (« La survivance », « Je me souviens »).
Rédiger deux énoncés de principe sur la souveraineté : l’un, du point de vue nationaliste du Québec, l’autre, du point de vue fédéraliste au Québec.
Créer un tableau de cause à effet préliminaire sur les liens entre les traités, la législation, les politiques gouvernementales d’une part, et leurs effets sur les Premières Nations d’autre part. Pour cette activité, les élèves font une séance de remue-méninges en se basant sur leurs connaissances et des généralisations.