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L’ « Association le Latin dans les Littératures Européennes » (ALLE) existe depuis le printemps 2008. Elle a été créée à l'initiative de Cécilia Suzzoni, sa présidente fondatrice, actuellement professeur honoraire de Chaire supérieure au lycée Henri IV, présidente d'honneur. Son but est de promouvoir la reconnaissance du latin comme lien constitutif avec le français et sa littérature ainsi que la part évidente et forte qu’il tient, à titre de substrat commun et nourricier, dans le patrimoine des littératures européennes.

L’ALLE se propose d’atteindre ces objectifs essentiellement par l’organisation de Conférences –au Lycée Henri IV et au Lycée Louis le Grand – émanant de personnalités du champ littéraire entendu au sens le plus large : littérature de fiction, théâtre et poésie, histoire, philosophie, droit, sciences. Depuis la première "Rencontre avec Yves Bonnefoy" qui a inauguré l’existence de l’ALLE, notre association a organisé près de 30 conférences. Les conférences sont ouvertes à tous et le texte des conférences est publié sur le site. L’ALLE publie également des articles consultables en ligne. Sur notre site figurent également la Charte de l'association, les statuts, la composition du bureau, la liste de nos soutiens, ainsi que les modalités d'adhésion.

L’ALLE n’est pas une association disciplinaire : elle défend un latin œcuménique, au service de toutes les disciplines de la mémoire et du langage, comme l’indique la composition plurielle de son bureau qui réunit Lettres classiques, Lettres modernes, Philosophie, Histoire, Droit, Mathématiques.

Actualité: Réforme du collège

Mobilisons-nous pour défendre le latin : deux pétitions circulent, que nous vous invitons à signer. La première a été lancée par des enseignants de lettres, la seconde par plusieurs associations (la CNARELA, l'APFLA, l'APLAES, l'APLettres, le SEL et "Sauver Les Lettres"). Nous soutenons tout particulièrement  la déclaration de  Sauvegarde des Etudes littéraires,  en ligne sur le site de SEL.

Ces associations tiendront le 8 avril, à l'Institut de Grec, une conférence de presse à  laquelle l'ALLE assistera.

Aujourd'hui, l'ALLE s'engage à leurs côtés pour défendre la place du latin et des langues anciennes dans notre société. A langue « morte », communauté bien vivante : les débats actuels autour du projet de réforme du collège font réagir l’opinion publique, ce qui nous révèle une fois de plus combien le latin est intimement nôtre. De nombreux médias, de tous bords politiques et de tous horizons intellectuels, ont relayé les inquiétudes à l’idée de la dissolution, voire de la disparition, des langues anciennes dans le nouveau collège. On n’a peut-être jamais autant lu d’éloges du latin, langue riche d'une unitas multiplex, langue matricielle chargée d’une mémoire historique et culturelle, langue tout à la fois de l’identité et de l’altérité.

L'ALLE tient à réaffirmer que le latin appartient naturellement au projet d’une école ambitieuse, qui donne à tous la capacité raisonnée de maîtriser pleinement sa langue et le passé d’une Europe dont nous sommes aujourd’hui les héritiers.

Nous vous invitons à lire ci-dessous la déclaration de Cécilia Suzzoni, au nom du bureau de l'association. Nous vous invitons par ailleurs à consulter le site Avenir Latin Grec qui rassemble de nombreuses informations sur la réforme et à lire les différentes tribunes parues ces derniers jours recensées à la page "Actualités". Nous signalons en particulier : Florence DUPONT, "Les humanités sont indispensables à toute éducation démocratique" ; Marc FUMAROLI, "Le latin est victime des fanatismes égalitaires et utilitaires" ; Michel Zink( Le point , jeudi 2 avril) ; Monique TREDE (SEL), "Pourquoi tant d'années de luttes autour des langues anciennes?"

On ne se débarrasse pas impunément des humanités, et la dernière conférence de l'ALLE, donnée le 12 mars dernier par Laurent Lafforgue (Médaille Fields 2002 et chercheur à l’Institut des hautes études scientifiques) et Olivier Rey (Chercheur au CNRS, mathématicien et philosophe), Le latin dans la formation mathématique, nous montre combien le recul d'une véritable formation littéraire nuit à la pensée et compromet notre avenir.

Réforme du Collège :

Déclaration, au nom du bureau,  de la fondatrice et présidente d’honneur de l’ALLE, Cécilia Suzzoni

Évoquant, il y a maintenant plus de 15 ans, « la disparition programmée du latin » comme référence culturelle majeure de notre enseignement général, nous la disions à la fois injuste et absurde, soulignant qu’elle allait à rebours d’un véritable aggiornamento, indispensable, des études littéraires. Depuis, l’Association ALLE le latin dans les littératures européennes n’a cessé d’œuvrer pour qu’apparaisse avec le maximum de clarté et d’ambition cette présence du latin dans le français, comme langue de culture, et dans les littératures européennes. La préface de notre ouvrage collectif Sans le latin… postfacé par Yves Bonnefoy, entérine ce souci de mettre le latin au cœur d’une réforme ambitieuse des disciplines fondamentales. Loin de l’oublier ou de le minorer, nous rappelions que le Grec, devait également trouver sa place légitime dans une rénovation de l’enseignement de ces langues anciennes, qu’il a tout à gagner de la bonne santé du latin, que rien ne serait plus absurde qu’une concurrence contre nature entre ces deux langues (Utraque lingua/utraeque litterae…).

C’est dire si la réforme du collège en cours, qui prétend intégrer en une sorte de bricolage, confus et rudimentaire, l’enseignement des langues anciennes dans les EPI, au prétexte de familiariser les collégiens avec les « expressions latines ou grecques » pendant le cours de français, n’est qu’une triste caricature de cette discipline nouvelle, ambitieuse, à fonder, dont nous dessinions les contours dans l’Envoi de notre essai (Faisons un rêve…). Telle qu’elle se présente, elle semble plutôt entériner, sous un amas de faux-semblants à même de jeter la confusion dans les esprits des parents et des élèves, la disparition du latin et du grec, en amont comme en aval. Qui peut croire que des orientations sérieuses se feront en classe de seconde sur la base des EPI, alors même qu’aujourd’hui la dimension optionnelle de ces disciplines entraîne au lycée une forte diminution des effectifs ? D’autant que rien n’est évidemment annoncé de la création d’une filière littéraire dotée de son véritable socle épistémologique : soit cet enseignement du latin et du grec qu’ont appelé tour à tour de leurs vœux des esprits aussi différents que ceux de Jean Pierre Vernant et Jacqueline de Romilly ? Ce projet de réforme aussi timide que confus a de quoi alarmer l’ensemble des enseignants des disciplines fondamentales, convaincus de la présence indispensable du latin à tous les moments de la formation et de toutes les disciplines de la mémoire et du langage.

Les démonstrations et propositions que nous avons formulées ces dernières années gardent leur entière pertinence. Elles se trouvent en ligne sur notre site (rubrique Publications et Contributions, avec également le dossier médiatique de Sans le Latin…). Mais la situation actuelle renforce l’urgence de leur prise en compte Nous continuons à penser que le système optionnel est l’impedimentum majeur qui pèse sur les langues anciennes : il en a progressivement fragilisé, amoindri la portée scientifique, placé son enseignement en concurrence déloyale avec les autres disciplines (maintenant 2 langues vivantes !), contraint les enseignants à se dépêtrer héroïquement dans de misérables pièges (rendre attractives les langues anciennes…), dans le même temps où les autres disciplines fondamentales campent sur  le territoire des langues anciennes, trouvent en elles le gage permanent de la validité historique et scientifique de leur démarche. La dernière conférence croisée donnée, le jeudi 12 mars 2015, par notre association au lycée Louis-le-Grand a été l’occasion pour Laurent Lafforgue, médaille Fields 2002, de rappeler de la manière la plus claire, la plus objectivement convaincante, le rôle heuristique, méthodologique, pleinement grammatical d’une langue morte qu’on n’est pas tenu de parler !… Son collègue Olivier Rey et lui-même ont apporté la démonstration de l’apport précieux pour les scientifiques des traces, vives et parlantes, sous forme de sédiments laissés par la verticalité et la monumentalité de la composante latine de la langue française.

Toutes les modalités que prendront aujourd’hui les défenses d’un enseignement des langues anciennes sont bienvenues, et les argumentaires classiques qui vont dans ce sens ne manquent pas, nous nous y associons volontiers. Mais, pour notre part, c’est à un véritable débat qui en fait n’a jamais eu lieu que nous en appelons, pour que cesse tout bricolage ou replâtrage, pour que le paysage des études littéraires en France, qui ne cesse de se déliter, retrouve une cohérence doctrinale. Aucune réforme des humanités ne pourra faire l’économie de la connaissance historique de leur objet, laquelle inclut évidemment le latin et le grec. Il faut aussi que les autorités intellectuelles dans leur ensemble cessent de feindre d’ignorer qu’il y a belle lurette que le latin et le grec ont cessé d’être instrumentalisés à des fins conservatrices et réactionnaires. Qu’on renonce  donc  à mettre, peureusement, misérablement,  des guillemets à l’expression « notre culture », comme si elle était à prendre avec des pincettes ! Revendiquons-la au contraire fièrement comme nôtre, non seulement parce qu’elle l’est, de fait, mais aussi parce que, loin de tout repli frileusement identitaire, notre matrice gréco-latine offre ce précieux privilège, à disposition de tous, de se décliner en une pluralité d’altérités : l’Islam, nous le savons, et la chose doit apparaître de plus en plus clairement, est partie prenante de l’héritage gréco-romain. On semble même, ici et là, avoir oublié que la traduction a trouvé, en Occident, son lieu de naissance à Rome, faisant du latin la première langue moderne de l’Europe ; qu’à ce titre le latin reste évidemment le véhicule obligé d’une réappropriation par l’Europe de ses langues de culture. Pense-t-on que de jeunes esprits, dans un système éducatif, moderne, ambitieux, puissent ne pas se sentir concernés par « l’évidence de ces catégories oubliées », que rappelait Yves Bonnefoy dans sa postface ? Sans doute un coup de force, qui irait dans le sens de cette disparition programmée, peut-il réussir, moins par mauvaise volonté ou conviction – chez certains en tout cas – que par étourderie, paresse, irresponsabilité. Les gouvernements qui se succèdent encouragent massivement l’appétit, légitime,  des langues vivantes et des études commerciales, mais on ne se débarrasse pas facilement du « grand nom de Rome », et de « la gloire d’Athènes »… Et le déficit culturel de l’Europe ne cesse aussi d’être dénoncé par les esprits les moins suspects de se retrancher dans une défense obsidionale du passé. Sans doute aussi, il y a bien eu de sombres moments dans l’histoire de la culture occidentale où l’on n’a plus su le grec, et où le latin lui-même était en mauvaise posture. Mais alors, comme le disait Thibaudet, qui s’agaçait déjà dans Le tournoi du latin de tant de tergiversations et d’inconséquences, qu’on en appelle franchement à « la démolition », qu’on en finisse avec cette logique soft de taliban. Qui en prendra le risque, sachant de surcroît la responsabilité historique et politique de la France davantage engagée en la matière, compte tenu de la forte singularité linguistique et littéraire que lui a léguée le geste renaissant ?

C’est de toute façon dans une refonte désormais inévitable des disciplines et de la formation des maîtres que nous devons continuer à œuvrer. Il faut cesser de s’enliser dans le piège de réformes dont on voit bien qu’elles ne font qu’aggraver suspicion et malentendus. Repartir sur de nouvelles bases : les bonnes volontés et les compétences ne manquent pas, d’autant que nous disposons aujourd’hui, en modernes que nous sommes, de tous les moyens humains, livresques, scientifiques et techniques de pallier les risques du « présentisme » et de la monosémie des langues.

Il appartient à des autorités politiques responsables, ambitieuses pour l’avenir culturel de leur pays, de mettre un terme à « cette ennuyeuse question du latin qui nous abrutit depuis quelque temps », disait déjà avec humour une nouvelle de Maupassant… Non pas en signant la mort du latin – c’est à la langue française (le français, ce latin des modernes, disait-on, si justement « autrefois ») que l’on porterait ce mauvais coup – mais en redéfinissant sa place, raisonnable et légitime, dans le cadre de cet aggiornamento que nous appelons de nos vœux.

Note : Sans le latin…, sous la direction de Cécilia Suzzoni et Hubert Aupetit, Paris, Mille et une nuits, 2012.

Ce texte n’est pas une pétition : il ne constitue pas un appel à signatures. Nous souhaitons  sur ces questions lancer un débat à l'échelle nationale, débarrassé des contentieux anachroniques ou inutilement provocateurs. 

 

Il a reçu l’approbation et le soutien des personnalités suivantes :

Yves Bonnefoy.

Rémi Brague.Philosophe

Tahar Bekri. Poète tunisien. Maître de conférences à l’Université Paris X Nanterre

Pascale Bourgain. Professeur de littérature latine à l'Ecole nationale des chartes. Membre correspondant de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres

Frédéric Boyer. Écrivain. Traducteur

Jean Canavaggio. Professeur émérite  de littérature espagnole de l'Université de Paris X-Nanterre. Biographe et spécialiste de Cervantès.

Christophe Carraud. Directeur de la revue et des Éditions Conférence

Jacqueline Champeaux. Professeur émérite à l'Université Paris-Sorbonne. Administrateur de la Société des Eudes latines.

Johann Chapoutot. Historien spécialiste d'histoire contemporaine. Professeur à l'Université de Paris-III, Sorbonne nouvelle

Xavier Darcos. Membre de l'Académie française. Secrétaire perpétuel de l'Académie des  sciences morales et politiques

Régis Debray. Philosophe

Michel Deguy.

Vincent Descombes. Philosophe. Directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales

Michael Edwards. Membre de l'Académie française

Pascal Engel. Philosophe. Directeur d'études à l'Ecole des haute études en sciences sociales

Marc Fumaroli. Membre de l'Académie française

Paul Giacobbi. Député. Président du Conseil exécutif de la Corse

Denis Kambouchner. Philosophe. Professeur de philosophie à l’Université Paris  I, Panthéon-Sorbonne

Laurent Lafforgue. Mathématicien. Membre de l’Académie des Sciences, médaille Fields 2002

Jacques Le Rider. Directeur d’études à l’École pratique des hautes études, Chaire intitulée « L’Europe et le monde germanique, époque moderne et contemporaine »

Pierre Manent. Professeur de philosophie politique. Directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (Centre de recherches politiques Raymond Aron)

Paul. M. Martin. Professeur émérite de l'Université de Montpellier. Président d'honneur de l'Association Vita Latina

Jean-Michel Maulpoix.

Valère Novarina. Écrivain, dramaturge, metteur en scène

Jean–Baptiste Para. Rédacteur en chef de la revue Europe

Thomas Pavel. Professeur de littérature française et comparée à l’Université de Chicago. Titulaire en 2005/2006 de la Chaire internationale du Collège de France

Guy Samama. Philosophe. Directeur de la revue Approches

John Scheid. Professeur au Collège de France, Chaire Religion, institutions et société de la Rome Antique

Michel Zink.  Titulaire de la Chaire de littérature médiévale au Collège de France. Secrétaire perpétuel de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres


À la Une
 d'avril 2015


Deuil

Nous avons appris avec une grande tristesse la mort d'un grand humaniste, Roger Gorini. Françoise Gomez, Inspectrice d'Académie , chargée des enseignements du Théâtre dans l'Académie de Paris, nous transmet ce message:

Les arts, les lettres et les humanités viennent d'éprouver une perte sensible en la personne de

Monsieur Roger GORINI,

Inspecteur général honoraire de Lettres, ancien professeur des classes préparatoires littéraires,

grand latiniste et helléniste, professeur exceptionnel et maître infatigable à qui tant de générations doivent leur passion pour l'Antiquité.

Praticien du théâtre et auteur de théâtre en secret, Roger GORINI fit aussi reconnaître les compétences propres à l'enseignement du théâtre,

permettant aux enseignements de théâtre de sauvegarder le niveau d'excellence et la valeur de partage démocratique qui sont les leurs dans notre pays.

  Et in Arcadia ille

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À la Une

 de mars 2015


Réforme du Collège :

Nous vous invitons à lire, ci-dessus, la déclaration, au nom du bureau,  de la fondatrice et présidente d’honneur de l’ALLE, Cécilia Suzzoni.


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Deuil


L'Association ALLE a appris avec beaucoup d'émotion la disparition, le 14 octobre dernier, de notre collègue et ami Léon Redouloux, longtemps professeur en khâgne classique au lycée Henri IV. Il était un fidèle de notre association, qu'il a soutenue dès sa création, et comptait beaucoup d'amis dans la communauté scolaire du lycée Henri IV.

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À la Une
 de janvier 2015

-En ce début d’année, nous sommes heureux de vous adresser nos meilleurs vœux et de vous annoncer la conférence d’Hélène Casanova-Robin (professeur à l’université Paris-Sorbonne), « Mythe et poésie dans la littérature latine du Quattrocento (15ème siècle) », qui portera sur la poésie néo-latine de la Renaissance italienne, aux beautés souvent insoupçonnées hors du cercle des spécialistes, mais qui formait à l’époque le cœur d'une vaste production recourant déjà à l’antique pour penser et mettre en scène le présent. Elle se tiendra le mardi 20 janvier, à 18h30, en salle de conférences du lycée Henri IV. Nous vous y attendons nombreux !
- Nous vous annonçons aussi la prochaine tenue d'Etats généraux de l'antiquité, à l'initiative de la SOPHAU et l’APLAES, et avec le soutien de l'ALLE, le 28 février 2015 à la Sorbonne. Toutes les informations sur cette manifestation participative se trouvent à la page : http://sophau.univ-fcomte.fr/les-etats-generaux-de-l-antiquite/

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À la Une

 de décembre 2014

- Nous vous souhaitons d'excellentes
fêtes de fin d'année !!!

-  Nous vous avions annoncé, à la une d'octobre, une série de conférences autour du thème
« Regards croisés Lettres-Histoire »
sur trois œuvres majeures du XXe siècle
et leur rapport à la Grande Guerre
(Proust, Simon, Céline)
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L'intervention de notre présidente d'honneur, Mme Cécilia Suzzoni, est désormais en ligne à l'adresse URL : https://www.ac-paris.fr/portail/jcms/p2_1029272/regards-croises-lettres-histoire-cecilia-suzzoni.



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À la Une
 de novembre 2014

Nous sommes très heureux de
vous faire part de la parution :
- du livre de Nicolas Levi, membre de notre association : La Révélation finale à Rome: Ciceron, Ovide, Apulée. Paris, Presses universitaires de Paris-Sorbonne, Collection "Rome et ses Renaissances", 2014.
- de la recension que notre présidente d'honneur, Mme Cécilia Suzzoni, a consacrée à l'essai de Pierre Laurens, Histoire critique de la littérature latine, parue dans le dernier numéro du bulletin de   L'APL (L'Association des professeurs de Lettres).

Nous avons également le plaisir de vous inviter
à lire notre conférence de rentréeSous le latin, le grec. Histoire de la langue et parcours des mots, que Luigi Alberto Sanchi a eu la gentillesse de mettre très rapidement à notre disposition.


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À la Une
 d'octobre 2014

Une série de conférences autour du thème
« Regards croisés Lettres-Histoire »
sur trois œuvres majeures du XXe siècle
et leur rapport à la Grande Guerre
(Proust, Simon, Céline),

sera organisée à l'auditorium du Lycée Raspail
les 15 octobre (avec une intervention de notre présidente d'honneur, Mme Cécilia Suzzoni), 12 novembre et 17 décembre,
sous l'égide des Inspecteurs Généraux d'histoire
et de lettres, respectivement M. Yves  Poncelet et M. Olivier  Barbarant.

Pour plus d'information,

voir « Regards croisés Lettres-Histoire ».


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À la Une
 de la rentrée, septembre 2014


Nous avons le plaisir de vous informer que le Soldat fanfaron de Plaute, mis en scène à l'ENS dans le cadre des Journées Découvrir l'Antiquité en mars 2014, sera rejoué une dernière fois les vendredi 26 et samedi 27 septembre prochains à 20h au théâtre de l'ENS.

Avec Laetitia Basselier, Antonin Charrié, Cécile Degiovanni, Juliette Marion, Louis Nagot, Hélène Ollivier et Chloé Paye
Mise en scène : Louis Nagot et Hélène Ollivier.

Réservation conseillée : soldatfanfaron@gmail.com

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En cette rentrée, nous sommes heureux de signaler la parution :

- d'un article de Cécilia Suzzoni sur "La parole vive d'Étienne de La Boétie", in Europe, août/septembre 2014 (numéro par ailleurs consacré à un grand défenseur des Humanités classiques, Charles Péguy).

  - d'un ouvrage collectif sur la guerre et la paix dans l'Antiquité gréco-latine : Philippe Guisard et Christelle Laizé (dir.), La Guerre et la Paix, Ellipses, Collection Cultures antiques, 2014.


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À la Une cet été


L'année a été conclue par l'assemblée générale de l'association, le 12 juin.
Nous mettrons bientôt en ligne le programme définitif des conférences de l'année.

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Lectures d'été !
Nous signalons la parution des actes du Symposium "Invitation au voyage",
organisé l'an dernier par M.-A. Julia, avec notre soutien. L'ouvrage est déjà disponible au format électronique (ici et ici) à un prix défiant toute concurrence.

Nouveaux horizons sur l'espace antique et moderne: Actes du Symposium « Invitation au voyage », juin 2013, Lycée Henri IV, Paris


Nous signalons aussi la parution aux édition de l'Harmattan du livre d'Alexis Ruset, Les blessures du temps. " Quatre personnages se croisent ici : un patriote en déshérence, un prêtre sans latin ni fidèles, un énarque dans la tourmente du politique et enfin un financier pris dans l'arène des marchés. A travers l'histoire de quatre cousins confrontés au bouleversement d'une société en crise dans un siècle destructeur des valeurs héritées de leurs parents, c'est la fresque de notre temps qui se redessine." Les adhérents de l'ALLE y trouveront peut-être des réflexions qui leur sont familières.




CONFÉRENCES

La conférence croisée de Laurent Lafforgue et Olivier Rey donnée avec un beau succès le jeudi 12 mars  2015 au lycée Louis le Grand, est désormais en ligne : Le latin dans la formation mathématique.

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Nous avons eu le plaisir d'entendre, pour la première conférence de l'année 2014-2015, la conférence de Luigi-Alberto Sanchi, "Sous le latin, le grec. Histoire de la langue et parcours des mots", le jeudi 9 octobre 2014, 18h30, Lycée Henri-IV (désormais en ligne sur le site).

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Nous avons eu le plaisir d'entendre, pour la dernière conférence de l'année, Jean-Robert Armogathe, sur "Le latin chez les philosophes du XVIIe siècle". Le texte de cette communication est  en ligne sur le site.

Retrouvez aussi sur notre site les autres conférences de l'année écoulée :

- Une présentation de l'entretien entre Pierre Legendre et Hubert Aupetit, "Le latin dans le droit moderne",

-  Le texte des deux conférences précédentes, Jean-Noël Robert, Pourquoi écrire en latin au XXIe siècle et Paul-Marius Martin, "L'image brouillée de Brutus le tyrannicide, de l'Antiquité à Musset".

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Dans la rubrique Contributions en ligne, vous trouverez trois nouvelles réflexions proposées par nos membres :


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Pour voir les autres actualités de l'association et les annonces de parution d'ouvrages ou de colloques, consultez la rubrique Actualités.