Philosophie pratique du 21e siècle pour les jeunes de 7 à 97 ans !
La solitude était autrefois le fruit d'un manque de liberté et d'une morale étouffante. Aujourd'hui, elle découle surtout du détricotage du tissu social, de l'anonymat de la vie dans une ville sans réseau.
Nous savons depuis des années que près de la moitié de la population se sent régulièrement seule, les jeunes encore plus que les personnes âgées.
Pour combattre la solitude, il ne faut pas seulement multiplier les initiatives pour sortir de l'isolement, il faut également changer d'état d'esprit et adopter de nouveaux comportements.
, le célèbre psychiatre Christophe André dévoile comment la solitude des seniors n'est pas une prison, mais un laboratoire extraordinaire d'auto-découverte et de sagesse.
Comment transformer la solitude en un espace sacré de croissance, de création, où la véritable essence humaine peut enfin s'épanouir.
Philosophie pratique ; art de vivre :
https://www.youtube.com/philo-presles
https://www.youtube.com/watch?v=CccyGqLCjjA
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Une nouvelle coach exploite cette analyse et en fait une formation assez onéreuse :
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Une vie relationnelle satisfaisante est l'un des principaux facteurs de notre épanouissement personnel, mais nécessite souvent un passage douloureux de prise de conscience de la solitude.
L'isolement et le repli sur soi non volontaires sont des facteurs de dépression et d'altération de l'estime de soi. Plus on se sent exclu, moins on s'attribue de valeur personnelle et moins on se traite bien.
Soignez votre apparence physique, pratiquez des activités physiques, sportives ou artistiques. Faites la liste de ce qui pourrait vous procurer du bien-être au quotidien.
Prenez le temps de lister vos compétences et talents divers (des plus petits aux plus importants) et relisez régulièrement votre liste pour rebooster votre confiance en vous.
Les chercheurs ont constaté que le sentiment de solitude et d'isolement rendait les gens plus négatifs et plus critiques.
Deux dispositions qui ne favorisent pas l'ouverture relationnelle.
Vous pouvez aussi noter tous les jours sur un carnet trois de ces événements positifs. Au fil du temps, le regard que vous poserez sur le monde et les autres sera plus bienveillant.
https://fais-en-un-livre.com/ecriture-therapeutique/
Rejoignez un groupe d'activité (marche, lecture, méditation), une association de quartier (parents d'élèves, culture...).
Vous pouvez également essayer de retrouver par Internet des anciens copains ou amis de lycée ou de l'université, voire des membres de votre famille.
Se sentir utile renforce la bonne estime de soi et change la dynamique relationnelle. C'est également la meilleure manière de sortir de l'isolement affectif et de renouer avec le sentiment d'appartenance à la communauté des hommes. Au lieu de vous demander :
« pourquoi je ne reçois rien de personne ? ».
Les chercheurs ont constaté que le manque de sommeil ou un sommeil de mauvaise qualité avait un effet « désocialisant ». Non seulement les mauvaises nuits impactent négativement l'humeur et les émotions – ce qui dissuade les autres de nouer des contacts avec soi.
Pratiquez des exercices de respiration et de relaxation avant le coucher, mangez légèrement, éteignez les écrans (télévision et ordinateur) une heure avant de vous endormir.
Mais les associations ne sont pas les seules à pouvoir aider quelqu'un en situation d'isolement.
Les proches, les amis, les collègues ou même les voisins peuvent intervenir. C'est par le biais d'une écoute attentive, d'un dialogue et d'une relation de confiance que le sentiment de solitude pourra être vaincu.
Bien sûr, parfois cela n'est pas suffisant. Une thérapie est alors nécessaire pour sortir d'un isolement profond.
La dépression !
Jean Van Hemelrijck a évoqué les alternatives. (RTL)
"L'alternative principale, c'est la vie. S'il y a une augmentation de la consommations des antidépresseurs, c'est parce que toutes les ressources habituelles des hommes ont été mises à mal. Le lien, l'amour, la tendresse, la beauté, la rencontre avec les autres... Les choses qui font qu'on se sent vivre. Donc si on prend le médicament, en attendant calmement qu'il soulage, ça ne marchera pas. Il faut réintroduire ce qui nous fait être, c'est-à-dire l'autre, la relation, du lien social, les contraintes, le sport,...
Il faut se réapproprier la vie. Quand vous êtes dépressifs, votre sentiment est de ne plus être dans la vie, ne plus intéresser les autres, de ne plus susciter le regard sauf la pitié,..."
Se sentir rejeté !
Concrètement, quelle serait la prescription du psychologue Jean Van Hemelrijck ? "Il faut vivre, utiliser le lien social principalement. Se nourrir des autres. Plus que faire du sport, lire,...
Nous sommes des êtres sociaux. La dépression a pour effet principal de nous sortir du lien social. Si la personne le fait, il faut que les personnes autour d'elle ne le laisse pas faire. A la fois pour parler et chercher des solutions, et lui dire que la vie est belle."
Je lutte contre des pensées obsessionnelles sur mon corps/mon poids depuis quelques mois et ça a empiré cette semaine. Je veux prendre un moment pour être vulnérable et partager cela dans l’espoir que celles et ceux qui ont le même problème ne se sentent pas seuls », a-t-elle écrit dans une série de messages.
« Je ne pensais pas que faire partie de cette industrie, qui est tellement obsédée par les corps et les poids, puisse encore plus me causer des soucis dans l’acceptation de mon corps et dans ma positivité mais c’est le cas. J’aurais aimé ne pas grandir dans une époque où les médias n’encensent qu’une taille pour les femmes », regrette Lili Reinhart, citée par Le HuffPost.
Centre de prévention du suicide Belgique
0800 32 123
https://la-philosophie.com/le-suicide-chez-schopenhauer
Le suicide est souvent commis par désespoir lié aux problèmes dans les relations humaines ou aux problèmes financiers.
Le suicidaire est celui qui n’a pas pu résoudre ses problèmes et ne trouve la solution que dans la mort.
Cependant, pour Schopenhauer, le suicide, bien loin d’être une négation du vouloir-vivre, est une marque d’affirmation excessive de la Volonté.
https://www.prevention-suicide.lu/lentourage/comment-reagir/
Ecouter sans chercher à comprendre :
Il vaut mieux écouter la personne en détresse sans chercher à vouloir la comprendre. Les souffrances qu'elles éprouvent peuvent paraître bénignes ou injustifiées pour quelqu'un d'extérieur, mais elles sont bel et bien présentes.
Lorsque l'on écoute une personne en détresse, il vaut mieux mettre de côté son propre cadre de références.
Parler simplement et directement à une personne suicidaire, sans avoir peur d'utiliser le mot « suicide » peut l'aider à se sentir reconnue dans sa souffrance. Il peut être utile de lui dire qu'elle peut vous parler en toute confiance et que vous ferez ce qui est dans vos moyens pour lui venir en aide.
Montrer que l'on tient à lui ou à elle :
Il est important de montrer à la personne suicidaire que l'on tient à elle, qu'elle compte pour nous. Il est nécessaire de lui faire comprendre qu'elle n'a pas besoin de se suicider pour s'assurer de notre attention.
Mesurer le degré d'intentionnalité :
Mesurer le degré d'intentionnalité permet de juger s'il y a urgence à agir ou non. Si la personne n'a que des idées par flashs et ne semble pas très déterminée, on peut essayer de l'orienter vers des structures d'écoutes téléphoniques ou des services de consultations.
Si par contre, on ressent que les idées suicidaires de la personne sont récurrentes, il faudra envisager de l'orienter vers un professionnel de soin dans les plus brefs délais. Dans ce cas, les services d'urgence peuvent être les plus adaptés.
Chercher ce que pourrait apprécier la personne :
Il peut être utile de proposer des activités que la personne apprécie ou appréciait avant de se retrouver dans cet état. Faire du sport, une activité associative ou ludique peut contribuer à faire disparaître les idées négatives de la personne, ne serait-ce qu'un court instant.
Encourager la personne à rencontrer des gens :
Il peut être utile de demander à la personne de rencontrer des gens, mais à son rythme et sans forcer.
Aider, seconder la personne dans son quotidien.
Il peut être utile d'aider la personne dans son quotidien, sans pour autant tout faire à sa place.
Il s'agit plutôt ici de faire les choses ensemble.
Faire baisser la consommation d'alcool ou d'autres drogues et veiller au stockage des médicaments.
Parfois, les adolescents vont garder leur souffrance en eux, ne vont pas oser en parler de peur d’en rajouter une couche. Alors que c’est très important d’en parler. »
En parler est une étape mais elle ne suffit pas : il faut ensuite se diriger vers les ressources appropriées ».
Il y a toutefois une « bonne nouvelle » : les jeunes ont une formidable capacité de résilience. Reste à savoir comment l’activer.
Comment ? Par la mise en place de cercles de paroles, outils extraordinaires de résilience ; en développant leur capacité à gérer leurs émotions ; par des pratiques de « pair-aidance », systématisant l’aide qu’ils s’apportent mutuellement.
Le Service citoyen. « Plus l’adolescent s’engage, moins il est dans la transgression ou la tentation de s’orienter vers des comportements déviants.
Donner aux jeunes les ressources nécessaires pour remettre le monde à l’endroit. Les causes de leur détresse recèlent des réponses pour ce « monde d’après » qui reste à inventer.
https://www.youtube.com/watch?v=hWxGhb_5eyM
Apprendre à aimer la vie telle qu'elle est.
Avoir un ou plusieurs buts = motivation.
Etre aidé en recevant des valeur humaines et les transmettre.
L'éducation est terminée quand l'enfant se sent libre de partir.
Se libérer du narcissisme (image de soi)
S'affranchir de la peur de la mort inéluctable.
Apprécier la vie d'aujourd'hui, ici en occident.
L'attention augmente le niveau de conscience ;
méditation (sur la respiration au départ) et ensuite à ce que vous pensez ; devenir libre ; lâcher prise.
L'amour : Se réjouir que cette personne existe.
Amour du prochain ? désintéressé.
L'amour inconditionnel envers ses enfants.
L'amour, la vie et le bonheur sont un.