Un site pour redonner au rêve sa cohérence
Pourquoi la recherche sur le rêve n’avance pas
Depuis plus d’un siècle, la recherche sur le rêve tourne en rond. Non pas parce que l’objet est mystérieux, mais parce que personne n’a étudié le rêve lui-même. On a étudié les discours sur le rêve, pas le rêve.
Les chercheurs ont travaillé sur des récits déformés, des commentaires, des théories abstraites, jamais sur les matériaux réels.
Résultat : aucune méthodologie, aucune grammaire, aucune accumulation de connaissances.
Un dogme a figé le champ avant même que les données existent.
Une théorie fermée a occupé tout l’espace intellectuel et rendu le rêve impossible à étudier en l’arrachant à la mémoire réelle. Pendant un siècle, aucune approche alternative n’a pu émerger.
Les sciences cognitives ont ensuite oublié le contenu du rêve.
Elles ont étudié son carburant neurophysiologique, jamais son récit, jamais sa cohérence interne. De beaux modèles, mais incapables d’expliquer un rêve.
Chaque discipline a parlé sa propre langue. Linguistes, psychologues, neuroscientifiques, anthropologues, littéraires…
Chacun a isolé un fragment. Le rêve n’a jamais été considéré comme un objet total.
Il n’existe aucune méthode d’analyse. Pas de protocole. Pas de critères. Pas de notation. Pas de réplication. Aucune science ne peut progresser ainsi.
On a demandé : “Que signifie le rêve ?” au lieu de : “Comment se fabrique-t-il ?”
Cette erreur méthodologique est à l’origine de tout l’échec du champ.
Le rêve a été pris pour un symbole au lieu d’être compris comme un processus.
Or un processus peut être décrit, analysé, modélisé.
Je viens précisément combler ce manque.
Comment je me positionne dans cette recherche : une progression en trois temps
Je propose une démarche cohérente, logique, qui s’appuie sur une vraie progression scientifique.
La recherche sur le rêve ne peut avancer qu’en trois temps.
1. Dépoussiérer
Ce site accomplit ce premier travail :
clarifier ce qui a été mal posé,
montrer les impasses des modèles passés,
exposer les grandes questions encore ouvertes,
établir la nécessité d’une approche transdisciplinaire.
Beaucoup de sujets n’y sont qu’esquissés : ils appellent des dialogues entre spécialistes, des approfondissements, et une remise à plat du terrain.
C’est la phase de fondation.
2. Poser les bases de la fabrication : le modus operandi de l’analyse
L’essai Analyse / Fabrication constitue la seconde étape. C’est la première fois que :
la mémoire réelle est intégrée dans un modèle,
le récit onirique est traité comme un objet logique,
le bizarre est étudié comme phénomène interne,
la fabrication du rêve est décrite comme un processus,
une méthodologie d’analyse est posée.
J’apporte ce qui manquait : une linguistique élargie du rêve + une méthode d’analyse + un modèle cohérent de fabrication. C’est la pièce absente depuis un siècle.
3. Tester
Une fois le modèle établi, commence la recherche proprement dite :
tests de cohérence,
analyses croisées,
études comparatives,
collaborations disciplinaires,
constitution d’un corpus structuré.
C’est la phase où le modèle se déploie, se discute, se confronte. Elle n’est possible qu’après les deux premières étapes.
Pourquoi j’ai besoin de temps et de soutien
Ma recherche nécessite peu de moyens : pas de laboratoires, pas d’électrodes, pas de matériel coûteux.
Ce qu’elle exige est bien plus rare : du temps intellectuel continu, pour rédiger l’essai qui posera enfin la méthode d’analyse et le modèle de fabrication.
Cette année d’écriture est indispensable :
pour articuler Analyse et Fabrication,
pour présenter la première herméneutique non spéculative du rêve,
pour fonder la discipline nouvelle de l’Oniranthropologie.
Soutenir ce projet, c’est :
permettre la construction d’une méthode scientifique inédite ;
rendre possible la première théorie moderne du rêve fondée sur la mémoire réelle ;
contribuer à l’ouverture d’un champ de recherche entièrement nouveau.
Participer
Si vous souhaitez soutenir cette recherche et rendre possible l’écriture de l’essai Analyse / Fabrication, vous pouvez me contacter ici : Contact
Merci pour votre intérêt pour ce champ encore largement inexploré.