Les minorités nationales et étrangères en Suisse
La Suisse est pourvue de minorités étrangères et nationales. Ces minorités sont en général respectées même si quelques personnes racistes ainsi que des discriminations subsistent encore à notre époque.
Durant le national-socialisme, la Suisse a commis une forte persécution envers les populations tsiganes jusqu’à commettre un génocide. Populations tsiganes, qui, aujourd’hui, ont encore un mal fou à s’intégrer. La Suisse fut pourtant un refuge pour les Juifs pendant la seconde guerre mondiale.
De nos jours, l’image des étrangers en Suisse est toujours négative, image négative notamment due à la politique anti-étrangère menée par l’UDC et véhiculée par les médias. Les plus grandes peurs des Suisses envers les étrangers sont la violence, le trafic de drogue et le vol. Deux lois proposées par l’UDC ont été votées et acceptées par les Suisses celles-ci sont : l’interdiction des minarets en Suisse et le renvoi automatique des criminels étrangers vivant en Suisse.
A ce jour, 150'000 personnes étrangères vivent en Suisse sans-papiers, donc illégalement. Une grande partie de ces étrangers vivent depuis plus de 10 ans, avec des enfants scolarisés en Suisse et qui ont un travail. Une vie totalement normale, les autorités genevoises désirent régulariser ces personnes qui sont maintenant totalement intégrées dans ce pays, mais la capitale suisse refuse, par peur qu’en cas d’acceptation, tous les étrangers en situation illégale demandent la régularisation de leurs situations.
La Suisse se divise en quatre populations nationales : la Suisse-allemande, la Suisse-romande, la Suisse-italienne et les Grisons. La langue de ce dernier tend à disparaître, le romanche n’étant plus parlé que par les anciens. Les autres langues parlées en Suisse sont l’allemand, le français et l’italien. La Suisse-allemande se situe politiquement plus à droite que la Suisse-romande, plutôt à gauche.