La date: 17 février 2025
Professeur présent: Bogdăneanu Daniela
Activités réalisées :
Lors de cette séance du module de chimie, nous nous sommes penchés sur l’étude des propriétés acido-basiques du lactosérum (ou petit-lait) ainsi que du fromage. Le lactosérum est le liquide restant après la séparation des protéines du lait lors de la coagulation.
La professeure nous a présenté différents réactifs et outils nécessaires à la réalisation d’une activité pratique en laboratoire. L’objectif initial était de déterminer le pH à l’aide de plusieurs indicateurs acido-basiques.
Voici les indicateurs que nous avons utilisés et leurs couleurs caractéristiques :
Phénolphthaléine : transparente en environnement acide, rose foncé en présence d’une base.
Méthylorange : rouge dans un milieu acide, jaune en milieu basique.
Papier tournesol : devient rouge en milieu acide, bleu s’il est basique.
Bleu de bromothymol : jaune pour un pH acide, bleu pour un pH basique.
Nous avons mesuré le pH par trois approches complémentaires :
Bandelettes de pH : ces papiers réactifs changent de couleur selon le pH, et nous les avons comparés à l’échelle fournie pour en déduire la valeur.
pH-mètre : un dispositif électronique permettant une lecture précise du pH.
Méthode théorique : en utilisant la formule pH = -log[H+].
Par la suite, nous avons conduit une expérience au cours de laquelle nous avons combiné les indicateurs avec une base forte (NaOH) et un acide fort (HNO₃) pour analyser visuellement les réactions colorées. (Les résultats sont synthétisés dans le tableau présenté à la fin.)
Nous avons également approfondi notre compréhension des deux échelles suivantes :
Échelle du pH :
0 à 7 : acide
7 : neutre
7 à 14 : basique
Échelle du pOH :
0 à 7 : basique
7 : neutre
7 à 14 : acide
Nous avons observé que la soude (NaOH) présente un pH proche de 14, tandis que l’acide nitrique (HNO₃) a un pH avoisinant les 3.
Objectifs :
L’objectif principal était d’analyser le caractère acido-basique du lactosérum et du fromage, en s’appuyant sur différentes techniques de mesure du pH.
Nous avons également appris à utiliser des indicateurs colorimétriques et à interpréter leurs réactions face à une solution acide ou basique.
Un autre but était de nous familiariser avec les échelles de pH et de pOH, essentielles pour comprendre la chimie des solutions.
Enfin, les manipulations pratiques nous ont permis d’observer concrètement les changements de couleur des indicateurs et de tirer des conclusions sur le milieu étudié.
Résultats :
Les analyses faites à l’aide des bandelettes, du pH-mètre et des indicateurs chimiques ont confirmé l’acidité du lactosérum.
Les tests nous ont permis de visualiser les changements de teinte propres à chaque indicateur, selon le pH de la solution.
Les valeurs précises obtenues avec le pH-mètre ont renforcé notre compréhension des notions abordées.
Enfin, les expériences réalisées avec l’acide et la base ont illustré clairement le comportement des indicateurs, ce qui nous a aidés à mieux comprendre leur rôle en chimie.
Difficultés rencontrées :
Une difficulté notable a été l’analyse des couleurs obtenues, parfois subtiles, ce qui nécessitait une comparaison attentive avec les échelles de référence.
Nous avons également constaté que la concentration des substances influençait fortement les résultats, rendant les manipulations plus délicates.
Tâche à accomplir dans la semaine : Pour la prochaine séance du module, fixée au 17 mars, chaque groupe devra apporter 500 mL de lactosérum pour effectuer une nouvelle série de mesures de pH en laboratoire.