Le monde d'Espigoule

Les Légendes d’Espigoule se déroulent dans les Terres du Milieu à l’endroit que JRR Tolkien a appelé le Harondor peu après l’an 1000 du 3éme age.

Espigoule, c'est cette terre nommée Harondor par Tolkien, une terre qu'il a bien peu décrit.

Espigoule, c'est aussi la quintescence de la Provence rurale de la fin du 20éme siécle comme l'a filmé Christian Phillibert dans « Les 4 saisons d’Espigoule ».

Les Légendes d'Espigoule, c'est avant tout un monde médiéval fantastique empreint de toute la poésie et la féérie qu'a su inventer JRR Tolkien. On y croise donc des elfes, des nains, des fées, des chevaliers ou de sombres nécromanciens. 

Mais c'est aussi des références continuelles à notre terre provençale et aux valeurs d'Espigoule.




Géographie

Au Nord : Le Gondor et l’Ithilien sur la rive droite de l’Anduin et du Poros. L’Anduin peut être assimilé au Rhône et son embouchure à la Camargue. Le Poros quand à lui peut être assimilé à la Durance.

A l’Est : Le Mordor et son piémont peuvent être assimilés aux Alpes du Sud.

Au Sud : l’Harad et Umbar sur la rive gauche du fleuve Harnen. On ne peut pas assimiler ces deux contrées à la géographie réelle mais c’est la région niçoise et le Mercantour qui font office de frontière avec ces deux  pays.

A l’Ouest : La Baie de Belfalas à assimiler à la Méditerranée

 

Quelques grands sites Espigouliens

Zaïs (Aix) : Capitale politique d’Espigoule, Zaïs est une ville ne vivant que de sa qualité de capitale. Le parlement d’Espigoule, le siège du comte d’Espigoule, les fonctionnaires et militaires gondoriens, le tribunal d’Espigoule et son université se situent tous à Zaïs et font de cette ville une cité très bourgeoise mais aussi étudiante.

Masslia (Marseille) : Port très important de la baie de Belfalas, en concurrence depuis toujours avec les Havres de Umbar, Masslia est une ville libre et commerçante mais très attachée au pays d’Espigoule au point de se considérer parfois comme la capitale.

Tolon (Toulon) : Port de construction des navires de guerre gondoriens.

Pelagir (Avignon) : Port situé sur l’Anduin sous contrôle de Gondor. Port principalement militaire.

Luminya (Beaucaire) : l’une des grandes villes des bords de l’Anduin, située au sud de Pélagir. Le Cristal de Luminya est un alcool anisé qui fait la fierté des poivrots de cette belle cité.

Gardaou (Gardanne) : Cité naine au nord de Masslia. Les nains y exploitent la pierre noire depuis des siècles.

Forcoquié (Forcalquier) : Ville principale de l'arrière pays espigoulien, Forcoquié est une ville de commerce et de pouvoir.

Sisteroun (Sisteron) : Citadelle fermant le seul accès entre Mordor et Espigoule.

   


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Géopolitique

Les Gondoriens

En 830 3A, Falastur, roi de Gondor, chasse les Harads d'Espigoule et met fin à plusieurs siècles d'occupation Harad. Un comté d'Espigoule, rattaché  à la couronne de Gondor est instauré. Le déplacement des combats majeurs contre les Haradrims en Umbar et vers leur territoire ne peut être considéré que comme positif par les populations. Mais la présence d’hommes de pouvoir et d’arme venu du Nord est parfois mal vécue. Au point qu'un mouvement de libération est né.

 Histoire du Gondor :

Falastur (ou Tanaron Falastur), règne de 830 à 913 3A et est le premier des rois-navigateurs de Gondor (il crée la marine de Gondor). Il mourra sans succession ayant exilé sa femme Berúthiel.usqu’aux Havres de Umbar.

Ciryandil, règne de 936 à 1015 3A où il d

Eärnil I (neveu de Falastur, fils de Tarciryan), règne de 913 à 936 3A où il meurt dans une tempête après avoir conquis le Umbar jécède dans la défense d’Umbar alors assiégé par les Haradrims.

 Histoire de l’Arnor :

Créé à la fin du 2éme age par Elendil à son arrivée de Numenor, ce royaume fut divisé en 3 en 861 3A (3 fils héritiers du roi). Ce n’est qu’en Arthedain que la lignée d’Isildur survécu. Le premier roi d’Arthedain fut de 861 à 946 Amlaith de Fornost, son successeur fut Beleg de Fornost (règne de 946 à 1021).

Les Dunedains

Descendants des hommes de Numenor, ils vivent en Arnor pour certains, en Gondor pour d’autres. C’est là qu’ils constituent la classe dirigeante. Espigoule, comté rattaché au Gondor peut accueillir un certain nombre de Dunedains, notamment dans sa classe dirigeante.

Les numénoréens noirs, descendants des numénoréens adeptes de Sauron ont contrôlés Espigoule pendant la domination Harad. Ils contrôlent toujours Harad et Umbar.

Les Haradrims

Ils peuvent être assimilés aux Maures de la Provence médiévale .

Les Haradrims sont en guerre contre le Gondor (ou l’inverse), Espigoule se trouve être entre le marteau et l’enclume. Une région du bord de mer au sud d’Espigoule peut même être considérée comme occupée par les Haradrims. Ceux-ci, outre des guerriers redoutables, mobiles et courageux, forment de très bons mercenaires parfois employés par les barons pour « régler » leurs problèmes territoriaux. Pour compléter le portrait des Haradrims dérivé de l’islam médiéval, on peut attribuer à ce peuple des qualités exceptionnelles en sciences (astronomie, médecine, mathématiques, …), dans les arts (musique, poésie, …) et le commerce.

Le Harad est contrôlé en secret par les numénoréens noirs.

Les Corsaires d’Umbar

A partir de 933, Umbar, comme Espigoule peut être considéré comme une province (ou un Etat occupé) du Gondor. La situation politique peut y être considérée comme instable dans la mesure où il s’agit d’un Etat Haradrim peuplé de Suderons et de Numénoréens Noirs mais occupé par le Gondor suite à une guerre importante.

 Histoire d’Umbar :

Les Havres d’Umbar était le port le plus important des Terres du Milieu lors de la grandeur de Numenor mais il était alors dirigé par un parti d’humains de Numenor appelé les Hommes du Roi désireux d’acquérir l’immortalité et se caractérisant par leur avidité (3 d’entre eux furent soumis à Sauron par les anneaux de pouvoirs). En 933, Eärnil conquiert Umbar jusqu’aux Havres de Umbar et fortifie la région en maints endroits.

Société

Organisation sociale

Espigoule est gouvernée par un Intendant : le comte d’Espigoule, espigoulien de sang dunedain, de la famille des Bals, soumis aux rois du Gondor.

Sous l’autorité de ce comte se trouvent un certain nombre de barons et seigneurs, possesseurs de fiefs. Les possesseurs de fiefs (propriétaires des terres) sont de lignée noble qu'ils soient dunedains comme à Marteou, Eguilh, Sisteroun ou dans les marches frontaliéres avec l'Harad ou qu'ils soient espigouliens comme c'est le cas à Arl, Brignolo ou Forcoquié.

L’administration des plus grosses seigneuries est assumée par les baillis qui comme les hommes libres appartenant à une cour de justice (les prud'hommes) ont le droit de rendre la justice. C'est le cas aux Baux, Zaïs, Masslia, Argens, Tolon et Forcoquié,

Le seigneur exerce la féodalité au sein de sa maison (domestiques et serfs de corps) sous la forme d’un pouvoir sans partage, il l’exerce sur le territoire aussi bien sur le domaine (dont l’usufruit lui revient alors qu’il est entretenu par des serfs attachés à ce territoire) que sur les manses (unité agricole sensée servir à nourrir une famille à laquelle elle reste attachée et dont elle hérite mais en contrepartie de quoi elle doit des taxes et travaux collectifs). La servitude est une pratique rare, essentiellement exercée par les seigneurs d'origine dunedaine du nord et par les Harads.

Parmi les hommes libres, on trouve les alleutiers (paysans libres et propriétaires de leur terres), les bourgeois (marchands, hommes de loi, médecins, …), les artisans (assez nombreux), hommes d’armes (qu’ils soient sergents de ville ou chevaliers).

Les chevaliers sont des hommes libres qui se mettent au service (prêtent l’aide) de seigneurs avec (au moins) un cheval et un haubert. Le seigneur peut affecter son ou ses chevalier(s) à la garde et la défense de ses propriétés, à des tâches de gestion du domaine ou au conseil. Certains trouvères ont un statut équivalent aux chevaliers mais la plupart sont des hommes libres voyageant.

Une partie des paysans est libre (alleutiers), l’autre vit sous le régime de la servitude. La vie au sein des villages est à imaginer comme une vie en communauté. Communauté au sommet de laquelle vit le seigneur qui ne peut se permettre un despotisme absolu contre ses vassaux et peut même se comporter comme le simple organisateur de la vie en communauté qui repartit et organise les taches collectives (entretien ou création des biens collectifs –routes, chemins, cours d’eau, canaux, fours, …) ou la défense contre les agressions.

Économie

L’économie est essentiellement agricole. Il s’agit principalement d’une agriculture de subsistance (huile d’olive, pain, amandes, viandes, vin, …) mais faisant l’objet de nombreux échanges. Cependant, d’autres produits font l’objet d’une activité de la part des Espigouliens : l’artisanat est important de même que quelques petites industries primaires (verrerie, fonderie, production de chaux, …), le commerce et les transports de marchandises sont très développés, notamment en bord de mer.

Cependant, l’activité, de la part des Espigouliens est un concept tout relatif. Bien évidemment, la réputation de fainéantise qui circule en Gondor relève de la médisance et de la jalousie. Mais, en Espigoule, le temps de travail est optimisé et, le mode de vie est imposé par le climat (sieste médiane, …).

Politique

Une activité importante en Espigoule consiste à évaluer et commenter l'avancée d'Arda confortablement installé sur un banc. Cette pratique épuisante contribue à une vie politique intense.

Espigoule est organisée politiquement autour du parlement espigoulien, constitué de deux chambres: la chambre haute constituée des barons espigouliens et la chambre basse constituée des magistrats, élus par le peuple.

Divers courants politiques co-existent dans ces deux parlements.

Dans la chambre haute, on peut distinguer 3 courants :

  • les barons légalistes, fidèles au comte de Zaïs et au roi de Gondor,
  • les barons du comté de Forcoquié qui soutienne le comte de Forcoquié dans sa revendication du pouvoir sur Espigoule,
  • les barons libéraux, qui revendiquent plus de pouvoir pour les barons.

Dans la chambre basse, il y a 4 courants, par ordre d'importance :

  • les légitimistes qui soutienne le comte de Zaïs et la politique gondorienne,
  • les nationalistes, menés par Hugues de Miravail, qui revendiquent une nation espigoulienne mais ne remette pas en cause son organisation,
  • les libéraux, menés par Bernardo Tapis et le maire de la cité naine de Gardaou, qui revendiquent des droits de commercer plus important et une suppression des taxes,
  • les communistes, menés par Jehan Bouffier, maire de la commune libre de Tartonne et qui revendiquent le pouvoir au peuple, par le peuple, pour le peuple.

La politique espigoulienne dans le détail

La politique espigoulienne est largement détaillée, nottament au travers de son ppersonnel politique dans la page suivante : la politique espigoulienne dans le détail. Cette page a notamment été développée pour le GN "Desmots-cratie / Démoncratie".

 

Un autre mouvement important est celui de Liberata Espigoulata

Groupe de bandits de petits chemins, inspiré par des conteurs, poètes et idéalistes, Liberata Espigoulata incarne la fierté nationale du peuple espigoulien. Ce mouvement réclame le départ des troupes gondoriennes et l'indépendance espigoulienne mais aussi et surtout de la glace dans la zanizette.

Interdit par décret du prince de Dol Amroth suite à un traité signé au Trou du Rat en 1006, le mouvement Liberata Espigoulata a été fondu dans un corps d'armée nommé la légion espigoulienne.



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olivier chandioux,
9 sept. 2013 à 14:34
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