Un médecin chinois émigre en France.
Après avoir longtemps cherché du travail dans un hôpital sans succès, il décide finalement d’ouvrir une petite clinique de quartier.
Devant sa porte, il accroche une pancarte :
“Consultation : 20 €
Si vous n’êtes pas guéri… 100 € remboursés !”
Très vite, la pancarte attire l’attention d’un avocat français qui passe par là.
Curieux (et un peu moqueur), il pense :
« Je vais le piéger facilement et repartir avec 100 € dans la poche ! »
Il entre et dit au médecin :
— Docteur, j’ai perdu le goût. Je ne sens plus rien.
Le médecin se tourne vers son assistante :
— Apportez-moi la bouteille n°22. Trois gouttes dans la bouche du monsieur, s’il vous plaît.
L’avocat grimace immédiatement :
— Beurk ! C’est de l’essence ou quoi ?!
— Très bien, le goût est revenu. Ça fera 20 €, merci.
Frustré, l’avocat revient deux jours plus tard :
— Cette fois, j’ai perdu la mémoire. Impossible de me souvenir de quoi que ce soit.
Le médecin regarde son assistante :
— Apportez la bouteille n°22, comme l’autre jour.
L’avocat s’écrie :
— Encore ?! C’est de l’essence, je m’en souviens bien !
— Parfait, la mémoire est revenue. 20 €, s’il vous plaît.
Exaspéré, il tente une dernière fois :
— Maintenant, j’ai un problème de vue. Tout est flou.
Le médecin le regarde, pensif :
— Ah… là je suis désolé, je ne peux rien faire pour vous. Voici vos 100 € de remboursement.
Et il lui tend un billet… de 20 €.
L’avocat :
— Mais c’est un billet de 20 !
Le médecin sourit :
— Excellent. La vue est revenue. 20 €, merci et à bientôt !
L’avocat : "Sur les lieux de l’accident, n’avez-vous pas dit au policier que vous ne vous étiez jamais senti aussi bien de toute votre vie ?
Le fermier : -C’est exact.
-Et c’est maintenant seulement que vous venez vous plaindre d’avoir été sérieusement blessé dans l’accident entre la voiture de mon client et votre carriole !?
-C’est parce que, lorsque le policier est arrivé sur le lieu de l’accident, il est allé voir mon cheval, qui avait une patte cassée, et il l’a descendu d’une balle dans la tête. Ensuite, il est allé vers Rouky, mon chien qui était couché sur la route et qui se vidait de son sang, et il l’a achevé lui aussi. Alors quand ensuite il s’est approché de moi et m’a demandé comment je me sentais, j’ai pensé qu’il valait mieux lui dire que j’allais parfaitement bien.