Institutrice, pacifiste et antimilitariste française.
En 1905 avec son mari, elle est parmi les fondateurs de la Fédération nationale des syndicats d’instituteurs (FNSI) qui publiera la revue L’École émancipée.
En juin 1915, elle est l'auteure du Manifeste des instituteurs syndicalistes publié sous le titre « Les Instituteurs syndicalistes et la guerre » par la section de la Charente de la Fédération Nationale des Syndicats d’Institutrices et d’Instituteurs publics. Ce texte rappelle la liberté de conscience des instituteurs et l’impossibilité pour eux de devenir des « bourreurs de crânes »
Syndicaliste révolutionnaire, elle s'affirme socialiste internationaliste avant de se rapprocher du mouvement libertaire. En 1917, avec son mari François Mayoux, elle est condamnée à deux ans de prison pour « propos défaitistes ».